20.000 attentats islamistes mortels depuis le 11 septembre 2001 !

Le fait sera sans aucun doute complètement occulté par nos grands médias. Pourtant, il aurait de quoi faire réfléchir pas mal de gens, pour peu qu’ils s’intéressent aux statistiques.

Le site « thereligionofpeace.com a, au soir du 29 Novembre 2012, comptabilisé 19.999 actions sanglantes à substrat musulman, dans le monde entier, ce depuis le 11 Septembre 2001. Ce qui signifie qu’à l’heure où j’écris ces lignes, le cap des vingt mille a été franchi quelque part, en Thaïlande, au Yémen, en Égypte ou dans l’un des trente et quelque pays touchés de façon pérenne par ce fléau. Le site pense en fait qu’il s’agit du meurtre d’une juive iranienne tuée chez elle par des musulmans radicaux (y en a-t-il de différents chez Monsieur Khameini, Guide Suprême de cette exemplaire nation?), sur fond d’extension d’une mosquée.

Vingt mille meurtres, assassinats, pogroms, traquenards, embuscades, explosions, crémations au kérosène entre autres solutions définitives, et pour combien de gens? Cent mille? Le double? Cinq fois plus? Les responsables du site, qui tiennent au jour le jour la comptabilité de ce qui n’est rien d’autre qu’un vaste crime contre l’humanité, cohérent quoique éparpillé dans le temps et dans l’espace, nous en donneront sans doute bientôt, à l’âme près, le chiffre.

Pour mémoire, la colonne des 10.000 s’achève (en anglais mais ce n’est pas trop difficile à traduire) par ces quelques nouvelles glanées sur les plus modestes feuilles de chou des provinces les plus reculées des pays en question.

2012.11.29 (Dih Rawud, Afghanistan) – A woman and five children are among ten civilians torn to shreds by a Taliban roadside bomb.
2012.11.29 (Karbala, Iraq) – Two bomb blasts at a restaurant packed with Shia pilgirms, obliterating nearly thirty.
2012.11.29 (Wana, Pakistan) – A 13-year-old suicide bomber kills three other people at a market.
2012.11.29 (Karbala, Iraq) – An Islamic Army of Iraq car bomb kills eight at the entrance of Shia Shrine.
2012.11.29 (Karachi, Pakistan) – A 60-year-old caretaker at a Shia mosque is picked off by Sipah-e-Sahaba gunmen.
2012.11.28 (Jaramana, Syria) – Fifty-four people are blown to bits by two Fedayeen suicide bombers in a residential neighborhood.

Cent six morts pour six actions, en seulement 24 heures, voilà qui donne une idée du bilan global, près de quatre mille jours après l’effondrement des tours jumelles. Notons au passage le calcul que ferait sans peine un enfant de huit ans : cela fait cinq bains de sang quotidiens parmi lesquels, faut-il le rappeler, les attentats de Londres et de Madrid, et la tache rouge sur le bitume d’une cour d’école, à Toulouse.

Il n’y a pas de mots pour dire le dégoût, la nausée autrement plus profonde que le rappel, comme une scie culpabilisante et destructrice, des « heures les plus sombres de notre histoire » par un tas de salauds pour qui ces chiffres-là ne veulent rien dire de plus que la chronique chiens écrasés de leur journal, qu’inspire le silence général sur cette épuration-là.

Il n’y a pas de mots pour dire la triomphante lâcheté de tant et tant de gens dont la simple parole pourrait au moins ébaucher la dénonciation publique, universelle, de ce massacre qui achève de vider l’Islam de ce qui lui restait de substance humaine. Car c’est bien de lui qu’il s’agit, et de lui seul, dans cette énumération. Certes, on tue aussi ailleurs, et pour bien d’autres raisons, mais nous avons là, sous les yeux, le fil conducteur d’une geste largement millénaire dont les effets débordent désormais chez nous, avec les conséquences prévisibles que les aveugles ne veulent pas voir, les sourds ne pas entendre et les pleutres ne surtout pas affronter.

Des paysans thaïs trucidés dans les villages du sud parce qu’ils étaient bouddhistes, des familles yéménites dispersées par du plastic parce qu’elles sont montées dans le mauvais bus, des chrétiens du Nigéria et d’Égypte brûlés vifs parce qu’ils étaient chrétiens, des écolières afghanes décapitées pour avoir souri à des garçons, une petite française abattue parce qu’elle était juive, et les autres, l’armée des autres, bof, c’est loin tout ça, du pipeau. Nous, on guerroie sur fond de mariage homo, d’aéroport champêtre et de bisbilles entre lilliputiens. Ca a une autre gueule, non? Et puis comme disait Staline, un mort est une tragédie, un million de morts, c’est de la statistique.

Prenons garde toutefois que les fantômes des suppliciés ne viennent nous tourmenter à leur tour, au nom du mépris que nous avons pour eux. Nous avons déjà oublié les nôtres, enfoui leur souffrance dans les tiroirs de notre indifférence. C’est une faute. Les morts ont devant eux l’éternité de la mémoire. Ca laisse du temps pour méditer la vengeance.

Alain Dubos


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