ACSE : un outil de propagande et une pompe à fric au service de l’islam et de la diversité

Publié le 19 novembre 2010 - par
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Souvenons-nous de l’envolée colérique d’Houria Bouteldja : «Il faut rééduquer le reste de la société…la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens (ou souchiens), parce qu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs!».

La harpie hystérique des indigènes de la république exhibait là le crétinisme de l’insoumise factice. Celui qui consiste à prendre une mine affectée et à vociférer contre un monde auquel on adhère en secret. Car le commissariat de rééducation politique dont rêve Houria et qui pourrait avoir la vertu d’éteindre sa rage volcanique de collégienne solitaire existe bel et bien : il s’agit de l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Égalité des chances (l’ACSE).

Des rebelles à la charge de l’État

L’ACSE c’est la propagande institutionnalisée de la démocratie multiculturelle et diversifiée française.
Vous affichez l’ambition de ré-éduquer le souchien forcément con et raciste ? Vous ne savez pas comment financer votre petite entreprise de rebelle ethniciste et communautariste ? Vous voulez faire partie de la grande famille des insurgés labellisés et fonctionnarisés ? L’ACSE est là pour vous aider, vous langer, vous pouponner, vous donner la becquée.
Mais L’ACSE est surtout là pour payer. Parce que l’ACSE a de l’oseille…pas le sien, celui des contribuables… alors l’ACSE peut payer gros…très gros !!

Crée en 2006 (1), cet établissement public national à caractère administratif était initialement prévu pour, je cite, «renforcer l’action de l’État en faveur des habitants des 2 213 quartiers de la politique de la ville et pour promouvoir l’égalité des chances et la diversité».Mais très vite, l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Égalité des Chances s’est offerte une nouvelle prérogative, celle d’intervenir financièrement dans le domaine culturel et scientifique.

C’est ainsi que des chercheurs en Histoire, comme Pascal Blanchard ou Gérard Noiriel, financent leur petit commerce éditorial et littéraire à l’aide de subventions généreusement accordées par l’ACSE.

Saïd Bouamama, qui est à la sociologie ce que Daniel Cohn-Bendit est à la pensée politique, a lui aussi largement bénéficié des subsides de l’État pour émettre ses opinions d’apprenti révolutionnaire, plus proches des élucubrations d’un alcoolique en pleine crise de délirium trémens que de celles d’un scientifique.

Laurent Mucchielli, Eric Fasin, Vincent Geiser… la liste de ces «Lyssenko» de la recherche en science sociale qui vont, l’air important, de conférences en colloques croquer dans le gâteau calorique des subventions d’État, serait beaucoup trop longue à faire. L’inanité de leurs conclusions sociologiques suffisent à les rendre insignifiants. Et puis, peut-on encore les qualifier de chercheurs ? Les chercheurs n’ont pas ces têtes de boutiquiers, de canailles, d’huissiers et de prêcheurs.

Ces têtes qui poussent dans des caves humides et froides, ces têtes qui végètent sous le bois mort, à l’abri d’un monceau de feuilles en décomposition…ces têtes d’humus ne seront jamais des têtes de scientifiques ! Pourquoi cette caste est-elle autant soutenue ?
Certainement parce qu’elle fournit au système ses meilleurs surveillants en chef et se prend volontiers pour une élite.

Et on remet dix euros dans le nourrin !

Si un grand nombre d’ associations antiracistes (MRAP, SOS racisme, le GISTI, la CIMADE, les indivisibles, le CRAN…) peuvent encore agir comme les escadrons d’une petite police de la pensée politique, là aussi c’est en grande partie avec l’aide de l’ACSE. Il leur suffit de rédiger un texte comportant les mots magiques : diversité, discrimination, racisme…pour que l’argent public tombe comme des obus à Gravelotte.

Et que dire des associations culturelles ? Sans doute les plus choyées du système. Prenons l’exemple en province du Tactikollectif. Résidu de militants gauchistes et d’animateurs culturels se prenant pour des artistes, cette association budgétivore organise à Toulouse le festival «Origines Contrôlées», événement pseudo-culturel où la France et son histoire y sont systématiquement dénigrée. (Leurs invités vedettes de cette année seront les Indivisibles et Rokhaya Diallo ! Tout un programme ! (2)). Et devinez qui finance ?… L’ACSE.

Aujourd’hui, l’ACSE se lance dans le domaine cultuel. A Marseille, l’Agence vient dernièrement de s’associer à la fête de l’Aïd, organisée par l’Union des familles musulmanes de Bouches-du-Rhône.
L’ACSE vient donc de nous donner la preuve que les musulmans sont capables de manifester une certaine tolérance à l’égard du cochon à condition que celui-ci prenne la forme d’une tirelire.

Pour une poignée de dollars !

Mais ce n’est pas Tout. L’ACSE a franchi un nouveau cap en 2007, en créant une commission «Image de la diversité» directement intégrée au sein du Centre National du Cinéma (CNC) en charge du financement du cinéma français.

Le but visé de cette commission ?
Casser les représentations négatives des français de souche sur l’immigration (3) ; Valoriser la contribution des immigrés à la construction du patrimoine commun.

Les films sont donc sélectionnés sur des critères politiques. Et il suffit de jeterun oeil sur ceux qui ont bénéficié d’un financement, pour se rendre compte de l’idéologie qui innerve toutes les décisions prises par cette agence de propagande.

En Vrac :

Plus belle la vie ;
Welcome ;
Foot2rue ;
Hors la loi ;
Il reste du jambon ;
Entre les murs ;
Indigènes ;
Vénus Noire ;
Neuilly sa mère etc…

Pour ce mois d’octobre, la commission «Image de la diversité» a accordé pas moins de 398 000 euros pour un peu plus d’une dizaine de productions. La commission s’est réunit 4 fois cette année 2010 (février, juillet, septembre, et octobre). Le montant des subventions dépensées : 1 954 500 euros. (4)

Cette stratégie politique présente un double risque.
D’abord celui de créer un cinéma spécifique : le cinéma de la diversité.
L’art n’ayant rien à voir avec des étiquettes aussi vaseuses et tendances, on ne voit pas bien ce que pourrait apporter artistiquement cette commission… Si ce n’est une volonté de tirer vers une propagande officielle d’État un art qui doit rester libre sur le fond comme dans la forme.
Mais au cinéma comme ailleurs le nerf de la guerre c’est l’argent. Et tout projet cinématographique qui en est privé se voit soit condamné à la marginalité, soit mort-né. Les réalisateurs le savent, et c’est pour cela que certains se creusent la tête pour trouver des sujets qui pourraient leur permettre de vivre de leur art. Ils se tournent donc vers la tendance du moment, la diversité.

Ensuite, Il y a forcément une censure et voire même une autocensure. Un exemple a été donné il y a quelques années, dans une émission de France Inter animée par Colombe Schneck. Le réalisateur, Stéphane Meunier, auteur entre autres du film « Les yeux dans les bleus » était venu présenter la série télé Fortune censée raconter les péripéties d’un groupe de jeunes adultes issus de différentes communautés. Le scénario avait déplu à la commission parce que l’on y entendait des arabes insulter avec humour des Portugais. Les membres de cette commission avait alors jugé que l’on ne pouvait pas laisser supposer qu’il existait du racisme entre les communautés qui composent la diversité française. (5) Pour cette commission, le racisme ne peut avoir qu’une seule origine :
la population endogène française, les blancs.

Cette institution est dans l’angle mort de la politique. Et il ne faut pas compter sur les média pour dénoncer les effets néfastes qu’elle pourrait produire. Certains de ces média bénéficient de ses largesses budgétaires, on ne va pas tout de même pas tuer la poule aux oeufs d’or.
On l’aura compris, nombreuses associations sont tenues sous perfusion par cette institution. Ce qui a pour conséquence de produire une rétention de la connaissance et de l’information. Il suffit de participer à un des nombreux colloques ou conférences organisés par l’ACSE pour s’en convaincre. Véritables messes où le public, composé de militants associatifs, vient écouter le laïus d’un faquin déguisé en intellectuel suffisamment calibré pour passer à la télé et être financé par les pourvoyeurs de fond de la diversité.

Il serait temps que cela cesse ! Et que l’État, au travers des impôts qu’il prélève, cesse enfin de se salir les mains, en les glissant dans les rouages d’une mécanique qui ressemble de plus en plus à de la propagande.

Jérôme Cortier

(1) Notons que l’ACSE est l’héritière du FAS algérien.
« Institué au coeur du conflit algérien – 1954/1962 – par ordonnance du
29 décembre 1958, sous l’intitulé Fonds d’action sociale pour les travailleurs musulmans d’Algérie en métropole et pour leurs familles, le FAS a alors pour mission «une action sociale familiale en faveur des salariés français musulmans travaillant en France métropolitaine». Il inscrit son intervention dans le cadre du “Plan de développement économique et social en Algérie” ».

(2) http://www.tactikollectif.org/#/article_425

(3) «.. Des actions d’information d’envergure sont donc nécessaires pour déconstruire les représentations négatives et les idées fausses et renforcer notre cohésion sociale.» http://www.lacse.fr/dispatch.do?sid=site/integration_et_luttre_contre_les_discriminations/objectifs/culture_et_information

(4) http://www.lacse.fr/dispatch.do?sid=site/appel_a_projets/images_diversite/resultats_des_commissions

(5) «Quand je cherchais des financements pour faire le film, un type d’une commission, lui-même arabe, m’avait dit : « Vous n’y arriverez pas, parce qu’il n’existe pas d’humour arabe ! » Mais moi, je le connais, cet humour-là, je le rencontre tous les dimanches matin au foot ! Dans une autre commission, ils ont dit « N’insistez pas, on trouve le script limite nauséabond. » http://television.telerama.fr/television/stephane-meunier-le-racisme-existe-mais-l-humour-aussi,37270.php

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