Barbès, territoire perdu de la République

Publié le 26 octobre 2009 - par - 5 647 vues
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Il y a deux semaines, Riposte Laïque consacrait trois articles au quartier islamisé de Barbès, dans lequel deux rues sont totalement confisquées par des musulmans pour leur prière, chaque vendredi, de 13h à 15h :

http://www.ripostelaique.com/Voyage-dans-la-France-musulmane,2814.html

La semaine dernière, Riposte Laïque revenait sur ce scandale, dans quatre articles détaillés :

http://www.ripostelaique.com/Islamisation-de-Barbes-choses-vue.html

Cette semaine, Riposte Laïque publie une troisième série d’articles sur ce quartier, que les autorités françaises ont visiblement décidé de livrer aux islamistes.

Mais avant tout, voici une nouvelle vidéo révélant le caractère dramatique de la situation sur le terrain, tournée vendredi 23 octobre 2009, sur le boulevard Barbès occupé par les musulmans :

http://www.youtube.com/watch?v=KSne0bQ3mug [2:57]

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Vendredi 23 octobre 2009

De pire en pire :

Semaine après semaine, la situation, dans le quartier Barbès, empire.

A présent, la rue des Poissonniers est elle aussi barrée par les musulmans, à son commencement sur le boulevard Barbès, ce qui n’était pas le cas en juillet de cette année, lors du premier passage du visiteur : une barrière métallique grise a été placée en travers de la chaussée par deux islamistes, vers 14h.

A cela s’ajoute le fait que la chaussée de la rue des Poissonniers elle-même commence à être occupée par les tapis surmontés de musulmans, entre les deux trottoirs entièrement occupés sur lesquels tout passage est impossible : une rangée de tapis recouvre maintenant la chaussée sur un tiers de sa largeur, alors qu’il y a quelques semaines encore celle-ci était laissée libre.

Montant la rue des Poissonniers, le visiteur constate que le début de la rue Richomme est lui aussi, à présent, recouvert par une rangée de tapis surmontés de musulmans, ce qui n’était pas le cas il y a quelques mois.

Interdit aux femmes

Arrivant devant les barrières qui, comme chaque vendredi, depuis près de 10 ans, bloquent la rue Myrha, sur le carrefour avec la rue Léon, le visiteur engage la conversation avec un homme qui regarde, stupéfait, les musulmans prier sur la chaussée, derrière les barrières.

Après avoir réclamé l’anonymat, cet homme déclare au visiteur :

– Juste avant que vous n’arriviez, j’ai vu une femme, qui regardait la rue Myrha bloquée, devant les barrières, se faire refouler.

– Pouvez-vous me décrire précisément comment cela s’est passé ?

– Un des musulmans qui sont là, debout à côté des barrières, s’est mis devant cette femme, qui ne faisait que regarder, et lui a dit de partir.

– Comment cette femme a-t-elle réagi ?

– Elle a protesté en disant qu’elle avait le droit d’être dans cette rue, que c’était un espace public.

– Que s’est-il alors passé ?

– Quatre autres musulmans sont arrivés, l’ont entourée, et lui ont dit : « Circulez, vous n’avez rien à faire là ! ».

– Qu’a fait alors cette femme ?

– Elle est partie, très en colère.

Ainsi, le carrefour de la rue Myrha et de la rue Léon est-il dorénavant interdit aux femmes par des musulmans intégristes ! Ainsi, les femmes sont-elles à présent bannies d’un lieu public, comme cela est pratiqué dans les pires dictatures musulmanes de la planète ! Ainsi, des musulmans appliquent-ils la sharia en plein centre de Paris ! Et cela, sans aucune réaction des autorités, complices de ces comportements moyenâgeux et barbares !

Un quartier entier laissé à l’abandon

Grâce à des témoignages recueillis par le visiteur auprès de divers habitants du quartier, qui ont tous requis l’anonymat (de nombreux résidents ayant été l’objet de menaces, y compris de menaces de mort, depuis des années), le visiteur est en mesure d’apporter les informations suivantes sur la situation qui prévaut actuellement dans le quartier de la Goutte d’Or, à Barbès (la rue de la Goutte d’Or est située à 50m de la rue des Poissonniers, et à 150m de la rue Myrha) :

1) Le square Léon (situé au commencement de la rue Léon) est une plaque tournante du trafic de drogue. Les dealers, pour la plupart des Noirs, viennent, chaque vendredi, prier dans la rue Léon, sur la chaussée, avant de retourner vendre leur drogue.

2) Chaque année a lieu, fin juin, la Fête de la Goutte d’Or. Lors de cette fête, les associations locales qui l’organisent embauchent, pour assurer le service d’ordre, les drogués du quartier, afin qu’ils ne viennent pas la troubler.

3) Parmi les conseillers de quartier de la Goutte d’Or se trouvent des sans-papiers. Ainsi, la Mairie du 18e arrondissement fait-elle participer aux débats sur la vie locale et municipale des immigrés clandestins, ainsi collabore-t-elle avec des délinquants.

Un scandale qui dure depuis 10 ans

Nous renouvelons notre appel de la semaine dernière : combien de temps encore les autorités françaises laisseront-elles s’écouler, avant d’intervenir et de mettre fin à ces procédés illégaux ? Combien de rues seront occupées, confisquées, conquises par les musulmans, en plein Paris, avant que la Mairie du 18e arrondissement, la Mairie de Paris, la Préfecture de Paris, le gouvernement, ne se décident enfin à agir ?

Maxime Lépante

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