Le mouvement des indigènes de la République a organisé une rencontre samedi 12 décembre dans un amphithéâtre de la Sorbonne avec le lanceur de chaussure qui « honorait » de sa présence une assemblée particulièrement choisie , sous le thème suivant : « Gaza, un an après :les nouveaux risques d’une agression dans la région. »
Participaient à cette réunion outre la porte-parole du Mir, un membre du bureau politique du Hezbollah, un politologue libanais, une grande défenseuse du Hamas , un journaliste ,spécialiste( !) du Moyen –Orient, connu pour ses positions d’une rigueur à toute épreuve, et l’incontournable sénatrice des Verts, spécialiste, entre autre, du boycott des produits israëliens dans les magasins Carrefour.
Quelle a pu être la motivation du professeur de philosophie qui a accepté une telle réunion ?
Est-ce le désir d’information pour ses étudiants ?
Mais , alors, je m ’interroge sur la pertinence du développement d’un esprit critique chez des jeunes, quand seul un aspect d’une situation est pris en compte .
Est-ce un manque de vigilance de la part du président de l’Université qui l’a conduit à accepter la présence de 2 membres d’organisations terroristes islamistes ?
Comment la Sorbonne peut-elle encore se présenter comme le berceau des humanités, quand elle accepte dans ses murs des organisations responsables de nombreux attentats racistes, antisémites, opposées aux droits des femmes ?
Je suis pour le libre débat démocratique mais pas pour la présence d’organisations qui véhiculent un discours de haine , qui sont responsables de la mort de milliers de civils.
La réunion a bien eu lieu, malgré des mises en garde dont celle du MPCT.
Madame Germain, directrice de cabinet du président de la Sorbonne, M.Colliard, est présente, comme elle s’y était engagée.
La présidente de l’UJEF, ainsi que quelques membres de son association , se lève . Elle dit , avec un grand calme, qu’il lui est intolérable que l’Université accueille des membres ou des soutiens d’organisations terroristes tels que le Hamas et le Hezbollah .Elle va être expulsée violemment ainsi que ses amis .
Où étaient l’ UNEF, où étaient les autres organisations syndicales étudiantes ? Elles ne pourront pas dire qu’elles ne savaient pas ; l’information avait été bien faite !
J’espère que les « honnêtes gens » vont protester et demander des comptes au président de la Sorbonne !
Je conclurai en rappelant les paroles du pasteur Martin Niemoller :
« D’abord, ils sont venus arrêter les socialistes, et je n’ai rien dit car je n’étais pas socialiste. Puis ils sont venus arrêter les syndicalistes et je n’ai rien dit car je n’étais pas socialiste. Enfin, ils sont venus arrêter les Juifs et je n’ai rien dit car je n’étais pas juif. Puis ils sont venus pour moi, et il n’y avait plus personne pour me défendre ! »
Honte à la Sorbonne !!!
Mireille Kukawka





