L’Histoire se répéterait-elle ?

Lors de la montée en puissance d’Hitler, dans les années 1930, un industriel allemand disait : de véritables nazis, il y en a fort peu, un certain nombre se réjouissent du retour de la fierté germanique, et plus nombreux encore ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J’étais de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute possibilité de manœuvre. Cet homme perdit tout, et il termina sa vie dans un camp de concentration.

Aujourd’hui, des têtes bien-pensantes ne cessent de nous répéter que l’Islam est une religion de paix et d’amour, que la majorité des musulmans ne désirent que vivre en paix.

Et pendant ce temps, le fanatisme islamique nous envahit sous l’œil de nos gouvernants qui n’ont d’yeux que pour la finance islamique à l’odeur de pétrole.

Ces fanatiques sont une minorité agissante

-qui paradent,

-qui financent les conflits armés de par le monde,

-qui assassinent chrétiens ou groupes tribaux à travers l’Afrique,

-qui posent des bombes et qui massacrent partout,

-qui prennent le contrôle des mosquées l’une après l’autre,

-qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison pour les victimes de
viol et les homosexuels.

Les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence. Ils deviennent nos ennemis parce qu’ils sont la proie des fanatiques.

Souvenons-nous aussi des Japonais, des Chinois, des Russes, des Rwandais, des Serbes, des Albanais, des Irakiens, des Palestiniens, des Nigériens, de tous ces hommes et femmes qui sont morts parce que la majorité pacifique n’a pas réagi à temps.

Prenons le temps de prendre conscience que notre silence nous condamnera à disparaître parce que jadis :

-quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste,

- quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas juif,

- quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas syndicaliste,

- quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas catholique,

- et quand ils sont venus me chercher………………… il n’y avait plus personne pour protester.

A partir du texte de Martin Niemöller (1982-1984), pasteur protestant arrêté en 1937, envoyé de camp de concentration en camp de concentration, et libéré par la chute du régime nazi en 1945.

Transmis par Pierre Bellenger


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