La démocratie a vaincu par K.O. les pseudo-« antiracistes »

Publié le 25 novembre 2010 - par
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Quand une large majorité de citoyens partagent des opinions diabolisées par les idéologues de SOS-Racisme et autres officines de propagande totalitaire et antinationale, il y a comme un problème…

Dimanche prochain, les citoyens suisses vont voter par référendum sur un projet de l’UDC pour l’expulsion des délinquants étrangers. Les partis de droite ont allumé un contre-feu en soumettant un contre-projet, bien plus modéré. La gauche appelle à voter contre les deux projets. Les sondages donnent actuellement une majorité de l’ordre de 54% pour le projet de l’UDC, et d’environ 44% pour le contre-projet. Les étrangers sont responsables de 59% des homicides en Suisse en 2009, selon les statistiques officielles.

Si le projet de l’UDC sur l’expulsion des délinquants étrangers est voté par le peuple suisse, cela va provoquer encore plus de remous juridiques que pour l’interdiction de la construction de minarets. En effet, ce projet contredit certains accords de la Suisse avec l’Union européenne, et en particulier les accords Schengen dont la Suisse est signataire. L’Union Européenne a d’ailleurs menacé d’exclure la Suisse de l’espace Schengen si le projet est adopté. Nos amis helvètes ne pourraient espérer mieux…

Un article d’un juriste suisse sur le journal en ligne Marianne 2 résume bien les enjeux de cette « votation » (1). Mais l’auteur ne peut s’empêcher de tomber dans les poncifs habituels de la bien-pensance : racisme, xénophobie, etc. Le titre lui-même est un résumé de cette « reductio ad hitlerum » : « la Suisse appliquera-t-elle le programme du FN ? »

Cet article, pourtant écrit par un professeur de droit, fait l’impasse sur une question juridique essentielle : pourquoi des accords internationaux seraient-ils supérieurs en droit à l’expression démocratique d’un peuple souverain ? On peut d’ailleurs relever cette phrase savoureuse : « La démocratie ne saurait accepter la remise en cause de l’État de droit et les atteintes portées aux libertés individuelles qui s’appliquent à chaque citoyen, quelle que soit sa nationalité. »

C’est doublement une énormité.

D’une part, en démocratie, c’est bien le peuple qui décide des contours et des modalités de l’Etat de droit. Donc opposer démocratie à Etat de droit supposerait que celui-ci tient sa légitimité non pas du peuple, mais d’une sorte de droit absolu sorti d’on ne sait où. Et décidé par qui ? On le voit bien en France et dans l’Union Européenne, où l’on veut remplacer le droit du peuple par celui de castes de juges – et comme par hasard l’auteur de l’article est juriste ! –, ce qui est évidemment antidémocratique, et ce qui va à l’encontre de la séparation des pouvoirs tant réclamée… par les juges !

Ensuite, on parle de « citoyen, quelle que soit sa nationalité ». Or le citoyen, c’est le membre de la cité, celui qui a en particulier le droit de vote. Il y a des citoyens suisses, des citoyens français, et des étrangers en Suisse ou en France, mais on ne peut être à la fois citoyen et d’une nationalité étrangère. Ce contresens de l’auteur traduit la notion cosmopolite de « citoyen du Monde », qui elle-même démontre que le vrai sens du mot « citoyen » est national en s’opposant à cette acception. On retrouve là l’idéologie des « antiracistes » autoproclamés, pour qui le droit devrait être le même pour les étrangers et les nationaux (cf. par exemple certaines délibérations de la Halde), ce qui constitue l’abolition même des notions de citoyenneté, de nation, de frontière. Cette idéologie est belliciste, puisque ce sont bien les frontières qui délimitent la protection des peuples, alors que leur abolition amène des guerres civiles. L’actualité nous en fournit la preuve chaque jour en France !

L’idéologie « antiraciste » est donc antidémocratique et antinationale. C’est la définition même d’un totalitarisme trans-frontières, à l’instar du nazisme, du stalinisme ou de l’islamisme.

L’auteur de l’article de Marianne 2, tout comme les « antiracistes », fait une autre impasse. Il oublie tout simplement de remarquer que si ce projet est adopté, par exemple à 54%, c’est qu’une majorité de Suisses l’approuve ! Ses accusations de lepénisme, de racisme ou de xénophobie insultent donc le peuple suisse. L’article ne devrait pas titrer « la Suisse appliquera-t-elle le programme du FN ? », mais « Les Suisses approuveront-ils le programme du FN ? » Ce n’est pas l’UDC diabolisé ou « la Suisse » théorisée qui voteront, mais les citoyens suisses !

Mais cette impasse est tout simplement due au fait que le problème des « antiracistes », c’est que désormais une majorité de citoyens dans tous les peuples européens… partagent les idées qu’ils combattent.

Un autre exemple est donné dans un sondage récent de l’Ifop, fin septembre 2010 (2). On y apprend que 71% des Français trouvent que « l’islam progresse trop en France » et que 63% pensent qu’« il y a trop d’immigrés ».

Les citoyens français seraient-ils aux deux tiers « lepénistes », « racistes », « xénophobes » ? Bien sûr que non.
Quand les opinions diabolisées par le lobby mondialiste et ses relais de terrain (SOS-Racisme, Licra, Caroline Fourest, etc.) deviennent majoritaires chez les Français (ou les Suisses, ou les Allemands, ou les Britanniques, et j’en passe), l’accusation tombe d’elle-même au nom… de la démocratie ! Ca ne marche plus.

C’est donc le dévoiement des notions de racisme et de xénophobie (et inversement d’islamophobie) par les idéologues « antiracistes » qui vole totalement en éclat, ainsi que leur méthode de « reductio ad hitlerum ».

On remarquera d’ailleurs que la bombe du sondage de l’Ifop (trop d’islam, trop d’immigrés) n’a pas provoqué de tollé médiatique et de levées de boucliers, alors qu’il y a quelques années, les mêmes « antiracistes » s’inquiétaient qu’un tiers de Français trouvaient qu’il y a trop d’étrangers en France ou étaient hostiles à la religion mahométane. Pas le moindre communiqué de Dominique Sopo ou de Mouloud Aounit, vaincus par K.O. Tout comme le juriste suisse, ils font l’impasse sur leur piteuse défaite.

Le résultat probable du référendum suisse de dimanche, ainsi que le sondage de l’Ifop, et bien d’autres indicateurs démontrent tout simplement que l’idéologie « antiraciste » a été comprise, dénoncée et combattue par les peuples en toute démocratie. Il suffit par exemple de voir les réactions des internautes quand SOS-Racisme veut traquer les « comportements déviants » (sic !) dans les stades de football (3).

C’est aussi l’échec cuisant d’années de propagande, de procès staliniens, de persécutions, de « testings » déloyaux, de subornation de témoins, d’insultes, de diffamations, de chasse aux sorcières, menés le plus souvent avec l’argent des victimes contribuables via des subventions ou des officines comme la Halde.

La démocratie finit toujours par vaincre les fascismes. Elle a vaincu le nazisme et le stalinisme. Les peuples d’Europe approuvent désormais le combat contre l’islamisation, fer de lance de l’islamisme. Il est donc normal qu’elle s’oppose à l’« antiracisme ».

J’ai mis « antiracisme » entre guillemets, puisque cette idéologie n’a d’antiraciste que le nom, alors qu’elle est bien un totalitarisme aux visées paradoxalement racistes, puisqu’elle tente de museler les peuples à raison de leurs origines nationales européennes et que l’« antiracisme » qu’elle exerce est discriminatoire en refusant systématiquement de prendre en charge les racismes anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.

L’« antiracisme » est raciste tout comme le communisme stalinien fut nomenklaturiste, donc anti-socialiste au sens littéral, tout comme les « démocraties populaires » d’Europe de l’Est ou d’Asie sont ni antidémocratiques et antipopulaires. Les Français ne s’y trompent pas, puisque dans les réactions à l’article de RMC sur les miliciens de SOS-Racisme dans les stades, ils dénoncent majoritairement le fait que l’officine de Dominique Sopo (qui persiste à nier le racisme anti-blancs !) choisit soigneusement ses « victimes » et ses « coupables » selon leurs couleurs de peau, leurs religions ou leurs origines.

L’« antiracisme » est K.O. par l’opinion publique, et on ne peut que s’en réjouir, tout comme on se réjouit de la fin programmée de la Halde, de la faillite financière de SOS-Racisme et du Mrap et des levées de boucliers d’internautes et d’auditeurs à la moindre déclaration grotesque de Dominique Sopo, Mouloud Aounit ou Patrick Lozès.

Il restera une étape importante pour que cette bête immonde soit définitivement éradiquée : ses chefs et ses idéologues doivent être traduits devant le tribunal de l’Histoire, voire devant des tribunaux tout court, à l’instar de leurs homologues nazis, staliniens ou islamistes. Ils doivent payer au pénal et au civil pour tous leurs méfaits, et pour réparer les dommages qu’ils ont causés à leurs victimes et au peuple de France.

Roger Heurtebise

(1) http://www.marianne2.fr/Referendum-la-Suisse-appliquera-t-elle-le-programme-du-FN_a200048.html

(2) http://www.ifop.com/media/poll/1317-1-annexe_file.pdf

(3) http://www.rmc.fr/editorial/135902/sos-racisme-veille-sur-le-parc-des-princes/

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