La guerre des religions ne m’intéresse pas

Publié le 26 juillet 2010 - par - 234 vues
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Comme je l’ai indiqué précédemment, je suis athée, et pacifiste. J’espère vivre tranquillement ma vie, tranquille dans le sens où je souhaite ne jamais connaître la guerre.

La religion, je n’ai rien contre. Ou plutôt, si : je n’y adhère pas. Je ne peux concevoir dans notre monde (soit disant) de la raison, qu’un Dieu soit omniprésent, qu’il nous guide et qu’il nous juge (d’ailleurs, ces deux concepts sont contradictoires : si Lui-même nous guide, pourquoi Il devrait nous juger ?).

Mais ce n’est qu’un avis personnel. Et je ne critique pas les gens qui ont la foi. Au contraire même, je les comprends d’un côté : la religion amène des valeurs morales qui ne sont inculquées nulle part ailleurs, ou tout du moins qui ne sont pas pénalement répréhensibles, ou pas de beaucoup. Par exemple, le mensonge est un pêché qui n’est, sauf en de rares cas, pas condamné, la religion a ainsi un code moral judicieux, en tout cas globalement.

De plus, la religion apporte une chose essentielle dans une vie : le soutien. Savoir qu’une entité veille toujours sur nous est réconfortant et, bien que nous sommes plus de 6 milliards d’êtres humains sur la planète, toutes et tous sans exception, passeront obligatoirement dans une phase de doutes, d’incertitudes, de repli sur soi : à ce moment, croire en quelque chose peut être sauveur je pense.

Moi, je n’y adhère pas, je tente de prendre sur moi, et je refuse de croire en une entité seulement lorsque ça m’arrange. Mais je m’éloigne du sujet.

Cependant, le fil de la vie m’oblige ou m’incite à découvrir les facettes de telle ou telle religion ; dans mon enfance, ce fut le christianisme, désormais, c’est l’islamisme.

Je vais vous avouer une chose : je ne veux pas critiquer cette religion. Mais elle m’y oblige. Voici pourquoi.

http://www.ripostelaique.com/Mention-obligatoire-de-l-abattage.html, c’est un article récent, qui vient de paraître. L’auteur, Elisseievna (1), nous indique que (pour une fois), il faudrait soutenir l’Union européenne, qui désire apposer une mention obligatoire sur le caractère de abattage sans étourdissement.

Or, je ne suis pas d’accord, mais alors, pas du tout. Voici donc mon aveu : je ne fais parti d’aucun parti politique, je n’ai pas de religion, je ne fais parti d’aucune association. Ou presque. Mon combat, c’est l’environnement en réalité. Je me fous de la religion comme de ma première chaussette (à laquelle j’ai malgré tout une certaine valeur sentimentale, à bien y réfléchir), et j’évite ce sujet constamment, car je sais pertinemment qu’il n’est pas possible de faire changer d’avis une personne sur ses convictions, du moins oralement. Et je n’ai pas l’intention d’épuiser ma verve dans un combat perdu d’avance, ni d’épuiser mon temps dans une chose qui me paraît évidente.

Et pour répondre à la première question que vous vous êtes posés, à savoir « pourquoi je ne suis pas d’accord avec ce texte ? », je vous répondrais, tout simplement : car c’est un retour en arrière, encore une fois. Savez vous combien d’années il a fallu pour imposer l’étourdissement obligatoire avant abattage ? Bien que cette technique a des failles elle aussi (tout les animaux ne sont pas inconscients lors de la mise à mort), ce fut une avancée non négligeable dans le combat du bien être animal.

Et là, sous prétexte… Ah, non, pardon, en fait, jamais aucune excuse n’a été donnée pour ces pratiques… Bref, sous faux prétextes d’une tradition et d’un mode d’exécution spécifique, non seulement on laisse faire, mais en plus, on va apposer une étiquette pour bien séparer leur culture de la notre ? Ils sont dans quel pays, déjà ? Chez eux ? Non, je ne crois pas. Enfin, pas encore.. Au lieu de créer une étiquette, il faudrait interdire la pratique, en suivant la loi déjà existante, tout simplement.

Quand à la seconde question que vous vous êtes posé, à savoir « si t’es écolo, que fais-tu la ? », je vais y répondre de ce pas : de un, le terme « écolo » ne me sied pas. Je suis plus de droite que de gauche politiquement, parce que j’estime que le social devrait être réduit à son minimum. Les « verts », que je préfère mettre entre guillemets tant leurs actions sont déplorables à tout point de vue -écolos et le reste- ne m’ont jamais, je dis bien jamais, convaincus, même au niveau de l’environnement. Je ne suis donc pas vraiment impliqué dans ce « milieu ».

De plus, on peut très bien se battre sur plusieurs fronts, non ?

N’oublions pas non plus une chose essentielle : l’écologie combat « naturellement » la religion, et vous savez pourquoi ? Car quel qu’elle soit, la religion donne un droit universel à l’être humain, sur toute la nature qui l’entoure. Même si les religions prônent le respect de la nature, ce qui est louable, leurs versets sont contradictoires, car de l’autre côté, ils nous disent clairement que l’être humain est supérieur à la nature, et si c’est au nom de Dieu, ou si c’est pour une question de survie, l’être humain peut réquisitionner la nature comme il le souhaite. En interprétant, ça peut donner (et ça donne) : la nature, on s’en fout, faites ce que vous en voulez, elle est la pour ça.

Le combat est aussi naturel au niveau de la démographie. On nous annonce bientôt 9 milliards d’êtres humains, mais vous imaginez ? Si 2 milliards de musulmans continuent leur djihad, que les chrétiens répliquent, que les autres se planquent, la planète ne tiendra pas longtemps. Et lors d’une guerre de religion, la nature est la dernière servie.

Pour finir, en fait, j’ai réfléchi (seul, sans soutien) : est-il louable, sous prétexte que ce n’est pas notre combat, de fermer les yeux ? De faire comme si de rien n’était ? Non. Je ne pense pas, pour deux raisons essentielles : la première, c’est ce qu’on appelle « lâcheté ». Lorsque quelque chose nous déplait, j’estime qu’il faut le dire. Peut être que mon état d’esprit sur ce point vient de ma « souche » (son dérivé « souchien » est génial, il n’existe pas dans le dictionnaire, et fait l’amalgame entre « français de souche » et « sous chien » ; quand on sait comment les musulmans considèrent les chiens, c’est un mot parfait pour nous désigner, pour eux, ça nous distingue et nous insulte en même temps, ingénieux), à savoir, français, car oui, les français ont l’habitude d’avoir un avis et une critique sur tout.

Même pas. Je n’aime pas critiquer, à vrai dire. C’est trop simple. Absolument tout peut être critiqué.

Mais je considère que la critique a deux niveaux : la critique gratuite et la critique censée.

Je vais vous donner un exemple : si je dis « je n’aimerais pas être à la place des colombiens, leur pays n’est que misère, la pauvreté y règne partout, et les guérillas peuvent à tout moment vous tuer ou vous kidnapper, le gouvernement colombien est défaillant ».

Ceci est une critique gratuite. Raison : je ne connais absolument pas le niveau de vie là bas. Ma phrase est un ramassis de clichés, que j’ai certes glanés de par les échos que j’ai pu lire des médias, mais je ne suis pas du tout à même de critiquer ce pays, faute de connaissances précises.

Maintenant, si je dis « l’islam est une religion d’intolérance, de massacres, de vols, de pillages ».

Ceci est une critique censée. Tout simplement car j’estime que j’ai assez de connaissances sur le domaine pour me faire cette idée.

A vrai dire, plus j’en apprends, et plus j’exècre cette religion. Et plus je me demande comment elle peut autant progresser, bien que je sais pertinemment qu’elle progresse par la terreur… Mais même, avec un tel excès de déchéances, de meurtres, d’intolérance, de xénophobie, d’homophobie, de sexisme… Comment peut-on adhérer à cette religion en connaissance de cause ?

Je n’arrive pas à comprendre.

L’islam n’a rien amené. Absolument rien. Son seul but, finalement, c’est de conquérir en dépouillant les peuples. Depuis son commencement, ou presque. Lisez « le génocide voilé » de Tidiane N’Diaye (2), vous y apprendrez que l’islam préfère recourir à des esclaves plutôt que travailler la terre, travail ingrat selon eux. Mais sans travail de la terre, base de toute culture, de toute alimentation, on irait ou ? Surtout à l’heure où l’on se doit de changer de mode de production (3) (je ne développerai pas ce sujet, ce n’est pas le lieu, et les experts sauront mieux l’expliquer que moi).

Plus récemment… Regardez les reportages sur Gaza (4). Les faits sont la : ils s’approprient tout notre travail, toutes nos trouvailles, tout nos concepts. Et osent cracher dessus, quand ça les arrange. Ils boycottent les mac donald’s (5) pour oser nous livrer leur kool hallal (6). Ils boycottent des produits novateurs israéliens (7) pour mieux utiliser des fusils israéliens.

Sans oublier le fait premier de nos chers musulmans, si critiques à notre égards, mais profitant bien de nos avancées, je parle bien sûr de notre chère sécurité sociale (qui ne tiendra plus longtemps, à ce rythme). Dernière minute : je viens de lire que la France, décidément très riche (plus de 1600 milliards d’euros de dettes, mais chut), vient d’annuler la dette du Congo (8). Mais qui annulera la notre, de dette ? Ah non, pardon, c’est nous même, en augmentant les impôts, les contrôles, les radars.

Je vais m’arrêter là et reprendre là où je m’étais arrêté, plus en haut, à savoir, les deux raisons essentielles pour lesquelles j’estime que je ne peux pas me concentrer sur le seul combat de l’environnement (qui est au moins aussi désespéré que le combat entre les bobo gauchistes, voir pire encore, soit dit en passant). La première, donc, c’est pour ne pas faire preuve de lâcheté. Je crois qu’on reproche ce fait à bien des français lors de la seconde guerre mondiale, à ceux qui n’ont rien fait, et je n’ai pas l’intention de faire partie de ces gens là.

La seconde coule de source : c’est pour une question de sécurité. Et de logique. De sécurité, parce que je ne me sens pas en sécurité, quand, le soir, ou même la journée en fait, j’approche une bande d’immigrés (et non pas de « jeunes », merci). Pas par racisme, mais parce que, étant blanc, j’ai de grandes chances d’être interpellé. Et ne fumant pas, je n’ai pas trop l’intention de mourir poignardé pour une clope que je n’ai pas.

De logique, aussi. Souvenez-vous.

« Lorsqu’ils sont venus chercher les communistes

Je me suis tu, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes

Je me suis tu, je n’étais pas syndicaliste.

Lorsqu’ils sont venus chercher les juifs

Je me suis tu, je n’étais pas juif.

Puis ils sont venus me chercher

Et il ne restait plus personne pour protester. »

Martin Niemöller (9)

Nous sommes en plein dedans, je crois. Les bobos…. Disons plutôt, pour ne pas les stigmatiser, les gauchistes, socialistes et autres ump-istes qui pensent faire copain-copain avec les islamiques devraient méditer là dessus. Wafa Sultan (10) le dit, il n’y a qu’un islam, et ce n’est pas l’islam modéré, loin de la.

Bref, ce n’est pas mon combat, ce n’est pas mon idéologie. Mais au vu de la réalité galopante, il faut se faire une raison : si tout le monde ne s’y implique pas, tout le monde sera impliqué, de gré ou de force. Et à ce moment, on ne pourra déjà plus réagir.

Olivier Pfister

(1) http://www.ripostelaique.com/_Elisseievna_.html

(2) http://www.amazon.fr/gp/product/2070119580?ie=UTF8&tag=tounat-21&linkCode=xm2&camp=1642&creativeASIN=2070119580

(3) http://www.amazon.fr/gp/product/286985188X?ie=UTF8&tag=tounat-21&linkCode=xm2&camp=1642&creativeASIN=286985188X

(4) http://www.bivouac-id.com/2010/07/19/gaza-photos-du-%C2%AB-gaza-mall-%C2%BB-le-tout-nouveau-centre-commercial/

(5) http://www.dailymotion.com/video/xdnyjz_action-de-boycott-sur-limoges-vs-ma_news

(6) http://www.scr-bac.fr/accompagnement_bac.htm

(7) http://www.bivouac-id.com/2010/06/29/le-mensonge-de-la-mere-zemor/

(8) http://www.fdesouche.com/126264-la-france-annule-la-dette-du-congo-646-millions-deuros

(9) http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Niem%C3%B6ller

(10) http://www.ripostelaique.com/Wafa-Sultan-temoigne-en-faveur-de.html

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