Le mot « jeune », symbole des nouveaux Tartuffe du politiquement correct

« Logophobie » et désinformation

Tartuffe demandait de couvrir ce sein qu’il ne saurait voir. Les modernes Tartuffes du politiquement correct agissent de même devant le vocabulaire.

31/12/2010 : incendie volontaire dans un dépôt de nourriture des restos du cœur. Deux auteurs de cette crapulerie sont arrêtés ; selon la presse domestiquée, il s’agirait de deux «jeunes».
En bon français, «Jeune» désignait naguère un adolescent, grosso modo entre 15 et 18 ans. Désormais, le politiquement correct imposé aux journalistes en livrée, que nos écoles du journalisme formatent en grande série, instaure une sémantique positivement discriminatoire en faveur de la «diversité» qui prolonge la «jeunesse» de celle-ci au-delà de 30, voire 40 ans, au point que nous avons des «jeunes» pères de famille nombreuse, parfois polygames, ce qui permet de supposer sans risque de se tromper, et sans pour autant faire preuve de racisme ou de xénophobie, que les deux auteurs de l’incendie de Roubaix, respectivement âgés de 20 et 30 ans, sont issus de la diversité.

Mais la «diversité» souffre elle aussi d’une sémantique positivement discriminatoire à géométrie variable. Le politique ment correct, tel qu’il est enseigné aux journalistes, réserve le terme «diversité» aux communautés islamiques maghrébines ou «subsahariennes» (c’est plus flou mais plus politiquement correct que «Noirs») qu’il est incorrect de désigner en tant que tels et même de donner leur nom qui trahirait leur particularité ethnique. En revanche, les Roms et au autres «Gens du voyage» peuvent être désignés comme tels en tant qu’auteurs de violences, de vols à main armée ou de vol de métaux, nullement imaginaires. Mais ne disposant d’aucun Etat, d’aucun gisement de pétrole, donc d’aucune richesse susceptible d’acheter nos hommes politiques ni nos grandes consciences, ils n’ont aucun moyen de pression sur nos gouvernements et, de ce fait, leurs malheureux délinquants ne peuvent échapper aux rigueurs de la loi. Exactions et turpitudes.

Couvrez moi aussi ce nombre de voitures brûlées. Ainsi, par décision de notre ministre de l’intérieur (qui est aussi le ministre des cultes), il nous sera difficile de connaître le nombre de voitures que les jeunes «issus de la diversité» (je tiens à cette précision qui disculpe les jeunes simplement jeunes) auront brûlées. C’est l’art du blanchiment de la diversité, jusque là réservé à l’argent sale. Mais tout cela peut plus simplement se traduire par un mot, un seul, qui caractérise le totalitarisme illustré par l’hitlérisme, le communisme dans toutes ses versions et, à présent, l’islamisme : la désinformation, qui a pour outil un langage qu’Orwell appelait Novlangue et Victor Klemperer LTI ou Langue du Troisième Reich.

A l’instar de leurs précurseurs soviétiques, maoïstes, trotskystes ou khmères rouges, sans oublier, ça va de soi, les nazis, nos contempteurs et délateurs qui nous dénoncent comme sympathisants du FN, se révèlent comme une réserve plus ou moins corrompue de collabos et apparatchiks du nouveau totalitarisme qui nous menace. Leurs vociférations n’ont pour but que de couvrir le bruit des bottes de ce totalitarisme en marche vers la destruction de l’Occident, avec ce que cela comporte de liberté et de droit de vivre dans la dignité et l’égalité sans distinction de sexe, de croyance religieuse ou philosophique.

Aux armes, citoyens… Notre arme à nous, animateurs ou chroniqueurs et surtout fidèles lecteurs des sites internet résistants et libres, c’est la parole. Utilisons là pour traquer les agents du totalitarisme : politiciens, journalistes de toutes les formes de médias, pseudos intellos s’érigeant en commissaires politiques, faux prophètes et vrais imposteurs. Décortiquons leurs écrits, passons au crible leurs paroles et confrontons les à la réalité. Démasquons leur imposture et affaiblissons-les. Comme pour le dressage des chiots à la propreté, mettons leur le nez dans leur caca.

L’internet est une arme formidable contre les grands médias qui sont la propriété de puissants intérêts financiers, politiques et idéologiques. Comment dès lors peut-on leur faire confiance ? Entre l’intérêt du peuple et leur propre intérêt, leur choix est vite fait. Soyons le véritable contre pouvoir, faites connaître nos sites, retransmettez nos articles parmi vos relations. C’est le premier moyen de stériliser ces agents de la trahison. Le totalitarisme ne triomphe que là où les forces vives, capables de le mettre en échec, sont divisées et neutralisées par la trahison. Boutons le totalitarisme hors d’Europe. Que chacun d’entre nous en fasse son objectif de l’année 2011. «Yes, we can»

Bonne et heureuse année.

André Dufour

Paru sur le site LibertyVox :

http://www.libertyvox.com/article.php?id=443


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