Curieuses coïncidences…
Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil, est l’un des rares élus de la majorité présidentielle qui dénonce le « péril national » que constitue l’islamisation de la France, en particulier dans les quartiers où se regroupent les populations issues de l’immigration afro-maghrébine. Saluons les médias qui lui donnent la parole, en particulier la chaîne Public Sénat qui vient de l’opposer à un certain Philippe Bataille, universitaire bien-pensant alignant les lieux communs politiquement corrects et les esquives déconnectés de la réalité :
http://www.youtube.com/watch?v=5YUDLGT6BcI
Xavier Lemoine fustige les ayatollahs de la pensée unique comme SOS Racisme et consorts : « Il y a 25 ans on disait exactement la même chose, le communautarisme, les effets ghetto, tout ça était écrit en germe et lorsqu’on le dénonçait, c’était immédiatement par le biais des associations patentées SOS-Racisme, etc., la 17ème chambre correctionnelle ; aujourd’hui on a le droit de le dire parce qu’effectivement la faillite, elle est totale. »
Hélas Xavier Lemoine pêche par excès d’optimisme, puisque ce jeudi 28 octobre 2010, et non « il y a 25 ans », c’est précisément « SOS-Racisme », accompagné de la Licra récemment convertie à la chasse aux mécréants et aux résistants sous la nouvelle présidence d’Alain Jacubowicz, qui est venue attaquer précisément devant cette même « 17ème chambre correctionnelle » une fameuse affiche dénonçant l’islamisation de la France.
Riposte Laïque a déjà expliqué pourquoi la censure de cette affiche constituait une grave atteinte à la liberté d’expression, atteinte mue par la couardise de nos élites face précisément aux pressions et aux menaces des islamistes et du gouvernement algérien. Il ne s’agit pas de s’enrôler derrière le Front National de la Jeunesse auteur de cette affiche, mais de défendre le droit à quiconque de dénoncer le « péril national » totalitaire de l’islam politique et radical et du communautarisme musulman, si bien décrits par Xavier Lemoine et l’affiche du FNJ.
Curieuses coïncidences…
Et à cette audience de la 17ème chambre, quel grand amoureux de la liberté d’expression accompagnait comme partie civile les ayatollahs de SOS-Racisme et de la Licra ? Tout simplement le fameux journaliste algérien Mohamed Sifaoui, sans qu’on sache d’ailleurs s’il était là comme membre du bureau national du groupuscule de Dominique Sopo ou comme avocat des intérêts de son pays d’origine.
On se souvient que Mohamed Sifaoui avait participé à un autre procès dans la même 17ème chambre : celui contre Charlie-Hebdo qui avait publié des caricatures de Mahomet. A l’époque, il était du bon côté de la barre, parmi les défenseurs de la liberté d’expression, parmi ceux qui défendaient le droit au blasphème et fustigeaient les jihadistes d’Allah.
Curieuses coïncidences…
Les temps ont bien changé pour Mohamed Sifaoui. « Touche pas à mon islamisme, touche pas à ma burka, touche pas à mon Algérie », tel semble être le nouveau combat du journaliste algérien qui pourtant s’est réfugié en France pour fuir ses coreligionnaires et compatriotes jihadistes. Le naturel revient au galop.
Roger Heurtebise











