Festival Afroféministe : plus il y a d’islam, moins il y a de mixité

Publié le 1 juin 2017 - par - 6 commentaires - 866 vues
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En ces temps reculés, les Dieux avaient décidé que seuls deux lieux ne pouvaient supporter une quelconque promiscuité inter-sexes : Les toilettes et vestiaires d’une part, et l’Académie Française.
Puis est arrivée Marguerite Yourcenar, première femme habillée de vert.
Gros chambardement. Architecturalement d’abord : lieux d’aisance coupés en deux, une porte « hommes », une autre « M.Y».

Avoir une opinion féminine pour savoir si le mot « cool » pouvait ou non entrer dans le dico était capital.
A noter que les membres de cette auguste assemblée n’étaient pas encore qualifiés d’ »immortel.le.s », selon la novorthographe présentement en vigueur.
Mais la propension à la mixité s’arrêta là. La séparation, à l’amiable ou forcée, devint « tendance ».

Arriva la prolifération des mosquées. Durant l’office, testostérone d’un côté, progestérone de l’autre.
A moins que ce soit l’inverse : l’arabe s’écrivant de droite à gauche, on finit par s’y perdre.
Mais bon, faut pas confondre prières du vendredi et guinguette de fin de semaine.

Puis les événements se précipitèrent.

Le phénomène gagna les piscines : horaires XX, horaires XY. Fais voir tes chromosomes.

Mais, la dichotomie zézette-foufoune ayant montré ses limites, fallait trouver autre chose de moins abrupt, mais plus, comment dire…culturel. Artistique, même.

Et surgit l’idée de génie : le « camp d’été décolonial ». Où l’accès est permis ou non selon un subtil distinguo établi à partir du spectre des couleurs, sans oublier la dimension « historique » : en bref OK pour les descendants de colonisés( foncés), dehors les fils de colons (clairs).
Dommage qu’ils n’aient pas retenu le critère vestimentaire : boubou pour les uns, tenue kaki et sacalot pour les autres, façon Docteur Livingstone, ça aurait été rigolo.

C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai pu apprendre que la leucodermie, véhiculée par la plupart des individus de type européen, sortait du champ de la maladie pour entrer dans celui de la tare génétique dont le porteur n’est pas responsable, mais reste néanmoins coupable.

Bien qu’ait pu être mitigé le bilan de cette sympathique manifestation, ses instigateurs décidèrent de reproduire l’expérience en pleine capitale.

Donc, préparation d’un festival « afroféministe » fin juillet dans des locaux municipaux parisiens. Une partie ouverte à tous, une autre pour les noirs, et, la plus importante, pour les femmes noires et « racisées ».
Donc, a priori, une banale réunion Tupperware façon Bamako.
Mais, « racisées », c’est quoi ?

Réponse : être habitées par un sentiment de rejet dû à la couleur et la culture.

Le « sentiment », j’aime. Mais ça reste aléatoire : si, dans mon for intérieur, je me « sens » femme, africaine, musulmane et excisée, je peux entrer ?
« Quoi de plus normal que certaines femmes veuillent parler exclusivement entre elles de problèmes qui leur sont spécifiques ? », rétorquent les organisateurs.

C’est sur. T’es pas concerné, tu dégages. Un borgne n’a rien à faire parmi les aveugles, idem pour un manchot chez les paraplégiques ou un curé eunuque au milieu des cocus.
Ceci étant, la démarche est fort louable. On pourrait leur faire remarquer que l’arrière-salle d’un bar de Sevran aurait pu suffire, mais certains tenanciers des établissements du coin ont fait savoir qu’une présence féminine, même coreligionnaire, n’était pas forcément la bienvenue.

Regrettons toutefois qu’ils n’aient assigné de lieu de réunion « réservé aux gros.se.s con.ne.s », c’était le seul assuré de faire le plein.

Jacques Vinent 

Encore un apport « intéressant  » dans nôtre Pays. En plus d’armes, bagages et traditions ils leur faut apporter le Pays sous la semelle de leurs chaussures. Jusqu’au jour..,..

Je me demande comment font les enfants pour reconnaître leur maman. Ce n’est pas bon pour leur développement ne pas voir le visage .

Dehors, ils ont des pays qu’ils foutent le camp sinon un jour tout cela finira très mal car on en a assez de leur comportement, si notre façon de vivre, de nous habiller ne leur convient pas qu’ils aillent dans les pays plus adaptés !

Quand on est aimable on est pas racisé. Ça vaut pour tout le monde.

racisé : mais , il est normal que le genre humain soit racisé car il comporte trois espèces …………..Ne renie pas la réalité , c’est génétique et tu n’y peux rien

il n »y a que les bien-pensants qui considèrent qu’il n’y a pas de race chez l’homme. Il y a bien des races de chiens….., alors c’est quoi la définition du mot « race »
Au nom des droits de l’homme, on interdit toutes formes de statistiques, donc, officiellement nous ne savons pas combien il y a de blancs, de jaunes et de noirs en France, de même qu’on ne sais pas (toujours officiellement) combien il y a de musulmans, de catholiques, d’athées etc… comment l’état veux t’il définir ses grandes lignes de projets s’il élimine un certain nombre de questions basiques.

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