A Dijon, ceux qui ne sont pas pauvres paient cher pour bénéficier peu

Ce petit message en guise de remerciement à Christine TASIN au sujet de son article sur les tanneries de DIJON et l’utilisation de l’argent du contribuable.

Je vous confirme ce que vous a déjà précisé votre autre lecteur Dijonnais : notre feuille d’impôts est salée, entre le tram, la piscine olympique, le zénith, la modification du centre ville, encore et toujours payés par les contribuables.

A noter également que les rues et places de parkings censés être publics (comme ceux des hôpitaux par exemple), deviennent peu à peu payantes. De nombreux habitants n’ont pas de places de parking privées pour leur logement, et sont contraints de se garer dans les rues avoisinantes. Celles-ci devenant payantes, le résident est obligé de s’abonner soit à un parking proche (ils sont peu nombreux, et les places sont chères), pour un montant de 25 euros / mois (qui s’ajoute donc aux charges fixes) , ou bien souscrire un abonnement « résident permanent », pour stationner dans les rues payantes, et dont je n’ai pas retrouvé le montant.

Ajouter à cela tous les logements sociaux en construction, pour lesquels nous (contribuables moyens) allons encore devoir payer, sans avoir le droit d’en bénéficier puisque nous sommes considérés comme « riches » (bien que smicards, pour beaucoup d’entre nous…). Lesquels logements seront en suite remplis de femmes voilées, lesquelles sont de plus en plus nombreuses dans les rues…

Et à mon avis cela se généralise dans de nombreuses villes de France, dirigées par un maire « de gôche ».

Marion DUBOST

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