A chaque tuerie, les pleureuses de l’islam sortent de leurs tanières

Publié le 30 juin 2015 - par - 5 056 vues
Share

NOYADE FORCEE

Noyade en cage préalable avant décapitation des ennemis de l’État Islamique,

Comme les chauves-souris sortant de leurs cavernes à la tombée du jour à la recherche de leur nourriture, les pleureuses (1) de l’islam sortent de leurs tanières à chaque tuerie islamique, pour verser leurs larmes de crocodile sur les actes commis, pour se désolidariser des terroristes, qui, eux, sont pourtant tous musulmans. Nous avons entendu, et nous entendons, nous avons vu et nous voyons ces pleureuses sortir non pour se lamenter des morts de ces milliers d’innocentes victimes civiles mais pour disculper l’islam de ce qui se pratique en son nom.

Nous les avons entendues le 11 septembre 2001, et plus récemment lors du Marathon de Boston du 15/04/2013, qualifiant les frères Tsarnaev de « pauvres idiots qui n’ont rien à voir avec l’islam ». Surtout, « pasdamalgame », « cenestpasçalislam ». La même rengaine s’est répétée lors des attaques de Toulouse, de Montauban, de Bruxelles, de Charlie Hebdo, de Tunis et de Sousse.

Nous les avons vus émerger dans les médias ces « disculpateurs » professionnels,  déclamant leur slogan : « Le Coran ne prône pas la haine », comme un certain Mohammad Moussaoui, président d’honneur du CFCM et président des mosquées de France, qui a déclaré haut et fort dans le Monde (2) – surtout, tenez votre sérieux et restez zen … – : « La violence meurtrière de « l’État Islamique » « n’a rien à voir avec l’islam, une religion qui célèbre la vie, l’amour et la miséricorde ». Il continue de cultiver sa takiyya en affirmant : lorsque « le terrorisme se réclame de l’islam », … « cela s’apparente à un procès d’intention et un doute quant à la l’adhésion des musulmans de France aux principes républicains ». Une perle dans l’art de la ruse et du double langage auxquels les Français ne sont guère habitués.

Nous avons vu surgir le slogan « # Not in my name» que les esprits méchants et islamophobes ont compris comme : « Do it ! But not in my name», en d’autres termes : «  Faites-le mais pas en mon nom ». Est-ce à dire : je peux bien le faire moi-même » ? Cette interprétation a pu échapper à beaucoup.

Lors des attaques terroristes de Tunisie et de l’Isère le 26/06/2015, nous avons entendu à nouveau des musulmans se lamenter par ces mots : « Quoi ? Ils l’ont fait pendant le ramadan ! ». Cela signifie que pour eux, le sacrilège, c’est de tuer pendant le ramadan et non de tuer en soi, de massacrer d’innocentes victimes ? Ils auraient préféré que ces actes barbares se fassent les autres mois de l’année ? Respecter le « mois sacré du ramadan » impose de ne pas appliquer ce que le Coran a prescrit aux pieux fidèles. Voici ce que prescrit le Coran : « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs (3) où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la salat (la prière) et acquittent la zakat (l’aumône), alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. (al-Tawba 9 :5) ». Et aussi : « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association (3), et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu’ils oeuvrent. (al-Anfâl 8 :39) »

Les combattants jihadistes ne font qu’exécuter à la lettre le Coran, hissé au rang de livre saint et respecté par tous les musulmans. Il n’y a pas de tergiversation dans les prescriptions coraniques : « Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. (Mohammad 47 :4) ».

TËTE TRANCHEE2

 Quelque part en « Jihadistan », le califat des coupeurs de têtes

En novembre 2014, l’État Islamique, par l’intermédiaire d’Abou Salman al-Faranci (le « Français »), a lancé un appel à tous les jihadistes infiltrés dans les pays occidentaux ou qui continuent à y pénétrer dans le flux des migrants. Il propose de nouvelles méthodes pour commettre des assassinats en France et leur dit : « Empêchez-les de dormir. Laissez-les dans le stress, dans l’insécurité. Il y a des armes, il y a des voitures, il y a des cibles prêtes, il y a même du poison. Si vous pouvez mettre du poison et le faire boire à un ennemi d’Allah, faites-le. Tuez-les, crachez-leur sur le visage, écrasez-les avec vos voitures. » Abou Maryam, un autre chef jihadiste, espère que les infidèles « craindront même d’aller au marché ». Tout ces ordres sont bien islamiques et collent à la doctrine mahométane et à ses livres dits « saints » (Coran et hadith).

Sur la même lancée mais sur un autre registre, le « Collectif Contre l’Islamophobie en France » (CCIF), officine des Frères Musulmans (UOIF), proche des Indigènes de la République et de Tarek Ramadan, n’a pas manqué de culot en s’affirmant, après la décapitation de Saint-Quentin-Fallavier, « profondément choqué par ce nouvel acte de violence inqualifiable » et en poursuivant : « le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République », « le vrai danger réside du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population […]. En d’autres termes, ceux qui ont peur de l’islam, sont, pour le CCIF, un danger plus grave que les terroristes eux-mêmes. Rappelons que l’islamophobie est un concept inventé par Khomeiny et véhiculé par les Frères Musulmans. L’islamophobie n’est pas le produit d’une génération spontanée, elle n’est pas sortie du néant. Le but essentiel de ce concept est de fermer la porte à toute critique de l’islam. L’islam serait parfait. Il n’y aurait rien à dire.

Plus près de nous, voici encore, dans le Rhône, à Villefontaine, dimanche 28 juin, à 18 heures, avant la rupture du jeûne et le repas pantagruélique qui s’ensuit, que s’est tenu, sous l’égide des recteurs des mosquées de Lyon et de Villeurbanne, un rassemblement silencieux, avec la participation de quelques bonnes âmes chrétiennes complaisantes, pour « encore une fois condamner, avec la plus grande fermeté, l’attentat effectué en plein mois de ramadan à l’usine Air Products et qui a fait une victime ». Mais cette victime a été égorgée puis décapitée comme l’exige le rituel de l’État Islamique ! Après cette cérémonie expiatoire, on s’est dispersé, on s’est donné rendez-vous pour une prochaine séance à la prochaine tuerie qui, elle aussi, n’aura aucun lien avec l’islam. Au lieu de remonter aux racines du problème qui sont les racines de l’islam c’est-à-dire le Coran.

Ne nous y trompons pas, la 5e colonne que nous abritons et choyons par nos impôts continue à agir avant de porter l’assaut final à notre pays et à ses institutions. Les politiques doivent prendre la mesure de cette guerre ouverte, à doses espacées et bien choisies, qui nous est livrée. Nous ne sommes plus à la phase du politiquement correct pour maintenir l’illusion d’une paix sociale. Les Français veulent les vrais mots et des actes, et des politiques « qui ont des couilles » pour frapper fort et anéantir le danger qui s’aggrave jour après jour. Ils refusent la fatalité et la soumission. Ils refusent de considérer le terrorisme comme leur lot quotidien avec lequel il faudrait composer, comme le laisse entendre le Premier ministre. Propos scandaleux et défaitistes. Il faut agir vite et avec fermeté.

Bernard Dick

(1) Les pleureuses sont des femmes dont on loue les services pour pleurer les morts, dans certaines régions du sud de l’Europe. Les imams des mosquées, en service commandé, sortent, à chaque acte terroriste perpétré par des musulmans, pour protéger leur communauté et disculper l’islam alors qu’ils doivent regarder les textes qui fondent l’islam.

(2) Mohammad Moussaoui, Le Monde, débats : Le Coran ne prône pas la haine », 09/10/2014, p. 17

(3) Les associateurs ou associants : ceux qui croient en plusieurs dieux (polythéistes). Les chrétiens sont rangés par l’islam dans cette catégorie en raison de la Trinité (Dieu en trois personnes)

 

Au 29/06/2015 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles

TERRORISME 26240 ATTAQUES-29-06-2015

Share

Les commentaires sont fermés.