Algérie : il est normal que le traître Hollande honore des Français qui combattaient leur pays

Au delà du voyage « historique » du président de la République française, et des drapeaux – pour ce que la télévision nous en a montré , à une exception près  exclusivement algériens –  agités sur son passage par une foule dont l’enthousiasme pro-français pose interrogation et avant même les tristes  reniements du jour devant le parlement algérien, il faut s’arrêter un instant sur la cérémonie préalablement prévue ce matin, jeudi 20 décembre,  place Maurice Audin à Alger.

La veuve Audin, la presse écrite, parlée et les autres médias, télévisuels notamment, ont depuis plusieurs heures, commencé à s’épancher, en attendant pire, sur le sort de ce communiste là, né en Tunisie,  allié déclaré du FLN, alors en guerre contre la France, son pays,  pour lequel il avait pourtant délibérément pris  parti, avec son épouse.

Se joignant à la véhémente cohorte  des gens prétendument intelligents et éclairés, voilà donc Normal 1er, président de la République Française, impudiquement décidé, aujourd’hui,  à « honorer » celui qui fût, en son temps, un ennemi objectif de la France et glorifié comme tel depuis longtemps par un autre pays, l’Algérie, qui lui consacrera, à ce titre, une place sur laquelle Normal ira aujourd’hui se prosterner ! Allah akbar !

Point de grandeur … Point de noblesse… Point de générosité… mais surtout  une véritable absence de pudeur et un manque  affligeant de dignité vraie !

Ri7Normal 1niquelafranceOn aura donc l’occasion, la matinée s’avançant,  de voir combien la France de ce président sait se rouler dans la fiente que sa gauche  produit :  Normal 1er  (bis repetita placent)  s’inclinant sur la tombe de celui dont il est question et qui fut aussi le camarade communiste de Fernand Iveton, ouvrier tourneur, natif d’une banlieue algéroise. Délégué syndical (CGT évidemment !)  à l’usine de gaz du Hamma à Alger.

L’ Iveton en question a été guillotiné le 11 février 1957 pour avoir déposé une bombe à l’intérieur de son casier de vestiaire de l’usine à gaz du Hamma où il travaillait.

« Courageux » anonyme, peu solidaire du petit peuple algérois dont  pourtant il venait mais à qui il destinait, en toute fraternité patriotique, l’engin explosif.

On raconte aujourd’hui qu’il aurait pris des précautions afin  que cela ne fasse pas de victimes (Wikipedia) ! La belle affaire que cette vérité probablement bidouillée a posteriori tant on sait que, par ce moyen « révolutionnaire » autant qu’aveugle, les attentats à la bombe on fait, par la suite,  de dégâts et de victimes en Algérie (Milk Bar, Casino de la Corniche, rue d’ Isly, Massacres d’Oran sans oublier, en remontant dans le passé d’avant guerre, les pogroms anti-juifs oubliés  de Constantine dont personne ne parle plus aujourd’hui…).

Le Président français aurait-il aussi programmé d’aller déposer une fleur rose, vénéneuse de préférence,  sur cette tombe là aussi…?

Et encore… toujours au sujet du camarade Audin, « martyr révolutionnaire »,   François Hollande ira-t-il verser un pleur repentant et républicain sur l’autre tombe de Maillot (Henri), militant communiste (encore !), « anticolonialiste » (encore aussi !) et, pour en finir aspirant de l’armée française qu’il désertera ignominieusement (à l’exemple, bien avant lui,  de son vénéré maître Maurice Thorez) le 4 avril 1956, livrant aux complices communistes du FLN un camion d’armes et de munitions qui ont plus que probablement été utilisés contre des soldats français (les « p’tits gars du contingent » envoyés en Algérie par Guy Mollet le socialiste tacitement inspiré par  Mitterand qui déclarait déjà en 1954 , le 5 novembre de cette même année exactement , « l’Algérie, c’est la France ! »).

Mais alors, mathématiquement – et par corollaire –  comme aurait dit feu Audin,  Hollande aujourd’hui , c’est l’anti-France ?

Tous ces « martyrs » sont d’un même tonneau dont on connaît  bien l’amer et vénéneux contenu.

Vive donc  la France de Normal 1er dont on ne doute pas que malgré son refus de repentance il se battra la coulpe, voire plus,  pour faire grand plaisir à son ami Abdelaziz ! Ah ! Hollande le « k’bir » (le grand)

Encore une question (c’est le cas de le dire ! ), pour finir,  au sujet de la torture qui revient en question à cette occasion.

François Hollande ira-t-il, aussi et par exemple, se recueillir sur la tombe de Camille Petitjean, lui aussi venu du petit peuple des Français d’Algérie (celui que l’on voulait jeter à la mer selon le généreux Gastounet Deferre ou expédier au Brésil comme le suggérait cyniquement Joxe pourtant signataire des Accords d’ Evian par exemple) enlevé sur son lieu de travail, torturé par les barbouzes du fameux général, les Frey, Lemarchand, Sanguinetti, Bitterlin, Goulay, Almacheik et consorts, puis retrouvé coupé en morceaux quelques jours plus tard. Le souvenir de cette soufrance là est honteusement restée, pour ne point déranger le Discours d’aujourd’hui, dans l’ombre malsaine d’une histoire qu’à l’inverse de l’autre l’on veut oublier et surtout taire.

L’on attend toujours pour ce Petitjean là, et toutes les autres victimes de la barbouserie gaulliste, la compassion des « défenseurs des droits de l’homme » de tous les acabits possibles qui ont aujourd’hui la mainmise sur les consciences de trop nombreux français  et, puisqu’il en est ostensiblement question en ces tristes heures,  de celle de madame Audin réclamant, aux quatre vents de la bonne pensée actuelle,  et pas seulement de gauche,  avec des lamentations de pleureuse orientale,  la seule justice qui lui convienne : la sienne !

Quant à celle destinées aux autres, elle semble, comme on le dit vulgairement, s’en tamponner le coquillard et… notre triste président avec elle.

Armand Carel


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