Baisse du quotient familial : justice sociale ou préférence étrangère ?

Publié le 5 juin 2013 - par - 2 506 vues
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Alors que le taux de fécondité des Françaises est de deux enfants par femme, chiffre envié en Europe, où beaucoup de nos voisins, comme l’Allemagne, commencent à voir leur population diminuer, François Hollande ne trouve rien de mieux que de baisser le quotient familial pour renflouer les caisses de l’Etat. Cette mesure anti économique à courte vue, aura des conséquences sur la natalité de notre pays puisque les familles, déjà écrasées d’impôts, auront de moins en moins les moyens d’élever leurs enfants. Pénaliser les familles, c’est s’attaquer au principal atout que possède la France pour préparer son avenir. C’est donc irresponsable. Quant à l’argument consistant à dire que seules les familles aisées seront touchées, au nom de l’éternelle « justice sociale », c’est une fois de plus un mensonge car la mesure touchera toute la classe moyenne qui ne roule pas sur l’or. Elever des enfants coûte cher.

Par ailleurs, sous couvert de « justice sociale », ce gouvernement pénalise une fois de plus ceux qui travaillent et épargnent, au profit d’innombrables assistés qui ne participent JAMAIS au redressement des finances de l’Etat. Où est la justice sociale quand quatre Français sur dix ont repoussé leurs soins alors que notre pays soigne 220000 sans papiers chaque année  sans aucune limitation de dépenses ? Où est la justice sociale quand on repousse l’âge de la retraite,  alors que tout étranger n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à 780 euros de retraite par mois ? Où est la justice sociale quand tant de citoyens vivent dans des logements insalubres, alors que l’Etat héberge tous les soirs à l’hôtel des milliers de clandestins ou réfugiés qui n’ont rien à faire chez nous ? Où est la justice sociale quand cinq millions de Français n’ont pas de mutuelle, alors que des étrangers ont droit à la mutuelle CMU gratuite ?

Cette préférence étrangère devient un véritable scandale de société, instaurant une insupportable inégalité républicaine, où les assistés de tout poil, français ou étrangers, sont à la charge de la « classe moyenne », éternelle vache à lait de l’Etat. Aider ceux qui se complaisent dans l’assistanat et ne font rien pour s’en sortir n’est pas la solution. S’il y a des économies à faire c’est bien dans la répartition de nos 620 milliards de social, en récompensant pour une fois le mérite au détriment de l’assistanat. C’est ça la véritable justice sociale !

Jacques Guillemain

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