Banquet républicain de RR en Alsace et discours de Pierre Cassen

 

Plus de 50 personnes se sont réunies dans un cadre fort agréable autour d’une table superbement décorée et, ce qui ne gâte rien, parfaitement garnie pour   les papilles les plus exigeantes,   depuis le délicieux pinot noir qui accompagnait le sublime foie  gras (certifié non halal évidemment )  à la glace au nougat en passant par un filet mignon de porc en croûte avec une sauce à la crème aux champignons à tomber.

Et le reste fut à l’avenant, des adhérents, sympathisants et curieux motivés par le combat que nous menons, venus chercher des pistes de combat, des réponses à leurs questions et la chaleur d’une vraie famille; celle des résistants,  celle des patriotes.

Et ils étaient légion hier les résistants, je devrais les citer tous je ne le peux, qu’ils me pardonnent je citerai Patricia qui mène un combat si courageux et si efficace dans sa ville que le projet de mosquée a été annulé, Eliane qui a lancé un mouvement de protestation qui a eu un immense retentissement contre les « fêtes orientales » au moment du ramadan et… de notre fête nationale dans son magasin de fruits et légumes, Joël qui se bat contre la Banque populaire et ses alliés du Qatar qui ne veulent pas d’une association « vigilance halal », Marie-Françoise, notre responsable de Lorraine, qui est partout, sur tous les fronts et qui est venue témoigner de l’inlassable travail de l’équipe de Nancy, Gérard, qui nous a présenté la nouvelle équipe de choc qui préside aux destinées de RR Alsace, ça va décoiffer !

Les échanges furent nombreux, passionnants et passionnés, les contacts pris afin de créer une dynamique de résistance dans cette région avec des traditions et un histoire particulières, comme nous l’a rappelé Jacques Cordonnier, d’Alsace d’abord, qui nous a fait le plaisir de participer avec quelques-uns des siens à nos agapes  et échanges.

Vous trouverez ci-dessous le message que j’ai lu de la part de Pierre Cassen qui n’a pu, malheureusement, participer à notre réunion suite à un empêchement  de dernière minute.

Christine Tasin

LETTRE DE PIERRE CASSEN AUX PARTICIPANTS 

Chers amis de Châtenois et de la région,

Je suis très malheureux de ne pas être parmi vous, pour au moins trois raisons.

La première est que seules des circonstances imprévues et brutales peuvent m’empêcher d’honorer un engagement que j’avais pris, et la joie que je me faisais d’être parmi vous.

La deuxième est que je connais suffisamment la réputation de la région, et le savoir vivre de Gérard Gabier, pour me douter que l’amateur de bonne gastronomie et de viticulture français aurait su profiter de la qualité de l’accueil… quitte à devoir allonger les footing pour limiter les dégâts. Il faut dire que je garde un excellent souvenir de la cuisine de Patrick, que nous avions tellement appréciée il y a deux ans, lors de notre passage ici et que je salue au passage.

La troisième enfin est que le thème, comment construire les réseaux de la Résistance et aller vers le front des patriotes, est au cœur de l’actualité.

Depuis la rentrée de septembre, quatre événements, pas tous autant médiatisée, doivent attirer notre attention.

A Hellemmes, ville de 15.000 habitants de la périphérie lilloise, spontanément, 150 manifestants se sont réunis, un samedi matin, et ont cherché à voir le maire, un socialiste appelé Frédéric Marchand, qui, même pas élu, venait d’être nommé un mois plus tôt, suite à la démission du maire sortant. Ils n’avaient ni leader, ni banderole toute imprimée, comme les clandestins, ni mégaphone, comme tout bon manifestant qui se respecte. Ils n’avaient que leur colère, un drap sur lequel ils avaient écrit les raisons de leur colère, et leur détermination. Ces citoyens, naturellement mal-pensants, et véhiculant des thèses qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire, osaient s’indigner, dans une commune socialement sinistrée, avec 550 demandes de logements sociaux non satisfaites, que le nouveau maire ait accepté d’installer cinq familles de roms, dans un centre de loisirs, près d’un centre aéré. Ils ont cherché le maire, et ont fini par le trouver en train d’inaugurer une salle municipale. La tension était énorme, il suffisait d’une étincelle pour déclencher une bousculade qui aurait pu valoir quelques désagréments à un maire qui paraissait fort méprisant pour sa population. Curieusement, l’événement n’a pas été énormément commenté dans l’Hexagone, comme si ces sans-culottes risquaient de donner de mauvaises idées à d’autres compatriotes. Naturellement, une fois l’incident terminé, le maire s’est répandu dans les médias locaux, pleurnichant contre quelques-uns de ses administrés, jugés haineux et primaires. Pourquoi ai-je commencé par cet exemple : imaginez qu’à chaque information de construction de mosquées, dans n’importe quelle ville, on assiste à ce genre de réaction de la population. Croyez-vous que les maires, qui tremblent devant les chantages divers des associations musulmanes, dont ceux à l’émeute et ceux à la prochaine élection, ne regarderaient pas à deux fois, avant d’accorder un terrain gratuit et un permis de construire à ceux qui ne rêvent que d’islamiser la France, et ne cachent même plus, comme le disait Erdogan, que les mosquées sont leurs casernes ?

Le deuxième événement est bien sûr la formidable opération des Identitaires, à Poitiers, qui, contrairement à ceux d’Hellemmes, ont eux bénéficié d’une couverture médiatique exceptionnelle… et entièrement à charge ! 73 jeunes patriotes se sont contentés, avec par ailleurs une organisation militante formidable, de faire une visite de chantier, et de monter sur le toit d’une mosquée en construction, dans la symbolique ville où Charles Martel a repoussé les arabes, il y aura bientôt 14 siècles. Qu’est-ce que cela aurait été si, comme l’a fait Act Up dans une église catholique, ils avaient interrompu un office religieux, et frappé le ministre du culte ? Les mêmes qui soutenaient les Pussy Riot à Moscou, contre Poutine, se sont déchaînés contre les jeunes patriotes, qui osaient réclamer un référendum sur les constructions de mosquées et l’immigration ! Un procureur les a même inculpés pour avoir détérioré des tapis de prières dont on se demande ce qu’ils faisaient dans un chantier interdit au public. Julien Dray et Harlem Desir, fondateurs de Sos Racisme, ont demandé la dissolution de toute la mouvance Identitaire, eux qui n’ont jamais rien dit contre la mouvance islamiste, au lendemain des assassinats de Merah. A part Marine Le Pen, qui s’est tout de même dissocié de l’action sans par ailleurs en condamner les objectifs, cela a été un véritable lynchage médiatique de toute la classe politique, et de la caste médiatique.

Le troisième événement a été, bien évidemment, l’organisation de la première marche contre le fascisme islamiste, dans les rues de Paris, il y a maintenant trois semaines. D’abord une explication : pourquoi avoir dit « fascisme islamiste » et pas « islam » ? Tout simplement pour être malin, car nous savions qu’une manifestation visant l’islam, appelé ainsi, aurait été interdite. Quand Christine a lancé ce mot d’ordre, et cet appel, nous n’étions pas trop fiers, sachant que nous ne serions relayés nulle part, sauf dans la presse internet. Nous craignions, comme avant chaque initiative, un échec qui enverrait un très mauvais message à notre cause. Entre nous, nous avions fixé le seuil de la réussite de cette marche à 1500 personnes. Quoi qu’en disent les policiers, qui ont des ordres, et les journalistes, qui font de l’idéologie, nous n’étions pas moins de 2.500, et sans doute pas loin des 3.000. Et pourtant, aucun journal n’en a parlé. La dépêche de l’AFP a plus parlé de la condamnation de Pascal Hilout et de Pierre Cassen (oubliant que nous avions appel) que la marche elle-même. Seule une chaîne de télévision a fait un reportage, I-télé, parlant d’une manifestation de l’extrême droite. Comme le disait Riposte laïque, finalement, les Américains ont été mieux informés de cette initiative que les Français, par le reportage de la chaîne CBN effectué par un vrai professionnel, Dave Hurd, qui, en moins de 2 minutes, dans une vidéo sous-titrée vue aujourd’hui par 500.000 visiteurs, a évoqué cette initiative sans insulter les organisateurs, en montrant la réalité de l’islam en France.

La quatrième enfin se passera demain à Bruxelles où nos amis belges, trois semaines après nous, vont organiser, eux aussi, une manifestation avec un double objectif : d’abord défendre les symboles de Noël, dans un pays où les sapins disparaissent de plus en plus à cette période, pour ne pas heurter la sensibilité, très grande, des disciples de la religion d’amour, de tolérance et de paix. Mais cette manifestation aura pour but également de protester contre l’intronisation, le lendemain, de deux conseillers municipaux du Parti islam, qui ont affiché leur volonté de venir avec le Coran dans la main, et qui ne reconnaissent que la loi de la charia.

Pourquoi ai-je voulu lier ces quatre faits ? Parce qu’ils incarnent la grande frousse qui habite nos élites, devant la réaction du peuple, ou de ses représentants les plus déterminés. Ils choisissent donc, avec ceux que nous appelons les journaleux – cela ne leur plait pas du tout – deux stratégies possibles pour discréditer les initiatives. Soit le silence total, soit la publicité mensongère. Ils ont remarqué, au lendemain de l’apéro saucisson pinard, que la publicité mensongère faisait quand même parler de l’événement. En outre, nous avons, dans nos initiatives, un horrible défaut : aucun des participants n’affiche de croix gammées, aucun ne crie « Les Juifs au four » et pas davantage « les arabes à la mer ». Nous ne les intéressons donc pas. D’autre part, la grande majorité de ceux qui nous dirigent sont des carriéristes qui ne pensent qu’à leur carrière, au pouvoir et à ses charmes qu’elle occasionne, et absolument pas à la France. Ils craignent la guerre civile, et font tout pour qu’elle n’ait pas lieu, en réprimant les patriotes, qui risquent de réveiller le peuple de France, et en foutant une paix royale aux islamistes, à qui ils cèdent tout. Donc, disons le clairement, nous sommes gouvernés par des traîtres, qu’ils se prétendent socialises ou UMP Fillon ou UMP Copé.

La situation est-elle désespérée pour autant ? Non, parce que de moins en moins nos compatriotes ne sont dupes. Ils voient que l’Union européenne n’est pas synonyme de progrès social, mais de dictature bureaucratique, ils constatent que l’islam n’est pas une religion d’amour et de paix, mais un fascisme qui avance avec des habits religieux, et ils vérifient chaque jour que l’immigration est tellement une chance pour la France, en période de chômage de masse, que ce sont très souvent nos compatriotes qui sont agressés physiquement, parfois mortellement, par de nouveaux venus qui crachent sur notre pays, et haïssent ses habitants.

Voilà le constat, je ne doute pas que Christine et Gérard sauront à présent vous parler de l’Union des patriotes, et de la nécessaire mobilisation des nôtres, pour éviter la catastrophe qui se profile.

Bons débats à chacun et bon appétit.

Pierre Cassen

 

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