Bergé-Lang-Mitterrand : causerie entre homos islamo-collabos

Publié le 31 octobre 2014 - par - 10 794 vues
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bergelangmitteC’est l’histoire de trois amis, heureux de se retrouver, ce 23 octobre, pour une « causerie » d’1h15, à l’Institut du monde arabe, à Paris.

Ces trois amis ont plusieurs points communs : ils sont entrés dans le troisième âge, ils sont homosexuels, sur la tête de chacun pèse un faisceau de présomption pédophile, et tous vouent un amour passionné pour le Maghreb ; ce soir-là, l’émission portait  sur l’inauguration d’une vaste exposition consacrée au Maroc, en particulier. Du Maroc, le plus jeune des trois dira combien ils en apprécient l’art, l’Histoire et la culture.

Qui sont-ils, ces trois amis ? C’est Jack Lang, 75 ans, Frédéric Mitterrand, 67 ans, et Pierre Bergé, 83 ans, réunis pour célébrer « l’oeuvre accomplie » du patriarche, au Maroc.

Trois amis, trois compères, trois vies entachées de scandales larvés mais jamais tout à fait étouffés, trois islamophiles béats mais pas candides pour deux sous.

Frédéric Mitterrand, d’abord. En 2011, il obtiendra, sous le régime Ben Ali, la nationalité tunisienne. Ce qui signifie que s’il était Français quand il fut nommé ministre de la Culture et de la Communication, le 26 juin 2009, il terminera sa fonction, le 16 mai 2012,  avec la bi-nationalité. Bi, tri nationalités sont dorénavant des habitudes bien ancrées chez les élus en France.

La Tunisie, et les jeunes Tunisiens, il les adore, mais « la solution Maghreb »(comprendre  « tourisme sexuel » en Afrique de Nord) serait une impasse car « le minet n’immigre pas« .

Il ramènera cependant deux garçonnets  dans ses bagages – adoptés en Tunisie – l’un né en 1981, l’autre en 1989.

« Je me demandais parfois si je serais capable de me donner tant de mal pour une petite fille. Les garçons touchaient évidemment à quelque chose de plus intime et de plus ambigu – quoique… », se confiera-t-il tandis que l’un de ses fils adoptifs lui donnait du fil à retordre.

Il connaît aussi très bien la Thaïlande, pays où il vivra de grandes aventures relatées dans « Mauvaise vie », livre sur lequel Nicolas Sarkozy ne trouvera rien à redire. Mieux : il le qualifiera de « courageux et de talentueux. »

« La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. » Des garçons de moins de 14 ans ?

 

Les allusions pédophiles de Nicolas Bedos, au salon du livre, en mars 2014, déclenchent l’hilarité du pédéraste Mitterrand.

 

Mitterrand, c’est aussi celui qui inscrira « Maison des Illustres » sur la maison marocaine de Pierre Bergé, au sujet de laquelle des rumeurs courent. VSD, le 28 mars 2013, révélait une enquête sur des « faits de prostitution de mineurs » dans sa villa Majorelle sous l’impulsion de témoignages de « parents de jeunes victimes » et d’un ecclésiaste, à Marrakech, en la période 2003-2007.

Dans un tweet, le 23 juin 2013,  Pierre Bergé, le collectionneur mécène multimillionnaire, écrira, laconique :

« Je n’ai jamais organisé de partouzes dans ma maison de Marrakech. Maintenant, prouvez le contraire au lieu de dire n’importe quoi. »

Dit-il la vérité, ou sait-il les rumeurs improuvables ?

Affaire classée pour les policiers de la Brigade des protections de mineurs de Paris.

Pierre Bergé, ce 23 octobre, réaffirme aussi son militantisme pour la PMA et la GPA :

« Au nom des libertés, les gens ont le droit de faire ce qu’ils veulent. » Bien sûr,  même, pour ce qui le concerne, de vendre sa collection d’objets d’art déco, accumulée au fil des ans avec son défunt compagnon Yves St Laurent, et à propos de laquelle il dira, déclenchant l’hilarité de Mitterrand :

« N’oubliez pas que les collections, les objets sont les enfants des homosexuels. » Phrase pour le moins ambiguë de la part d’un militant pour la marchandisation du ventre des femmes.

Enfin, le frétillant Jack Lang, sur lequel pèse un large soupçon de pédophilie, également fréquemment invité à la maison Majorelle de Bergé, à Marrakech, où des « Français connus » se livrent à des « événements festifs. »

Le 30 mai 2011, c’est Luc Ferry qui parlera d’un « ancien ministre », arrêté dans « une villa de la palmeraie, à Marrakech » pour s’être « amusé » avec de jeunes garçons. Dix jours plus tard, l’ex patron des renseignements Généraux – Yves Bertrand – indiquera à la police avoir « fait état » de cette « rumeur » à Lionel Jospin, en 2001, alors premier ministre, et à Daniel Vaillant, ministre de l’Intérieur. Ce dernier démentira formellement avoir été informé.

Jack Lang, entendu par les enquêteurs fin 2012, parlera « d’histoire à dormir debout. »  Affaire classée. Il sera nommé Président de l’IMA, le 8 janvier 2013, salaire : 10.000 euros par mois. Luc Ferry, pourtant réitérera ses accusations à peine voilées le 5 octobre 2014.

« L’argent et le sexe, je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas » écrivait Frédéric Mitterrand dans « Mauvais vie. »

L’argent, le sexe, et les possibles ébats sexuels pédophiles de ces trois copains semblent être pour chacun d’eux, en effet, leur seule façon de fonctionner… quand toutes les autres en sont empêchées. Et ce sont ces gens-là qui ont le pouvoir.

Caroline Corbières

http://www.panamza.com/291014-lang-mitterrand-berge-ima

http://bestofactus.blogspot.com/2013/10/le-pedophile-frederic-mitterand.html

 

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