Bruxelles : intervention de Pierre Cassen au Parlement européen (vidéo)

INTERVENTION DE PIERRE CASSEN (en français)


YouTube  

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JPKxhv8yc8o

INTERVENTION DE PIERRE CASSEN (traduite en anglais)

http://www.libertiesalliance.org/2012/07/13/islamists-leftists-oic-united-against-free-speech/

AUTRES INTERVENTIONS (en anglais)

http://www.libertiesalliance.org/

Déclaration de Bruxelles 2012

Pour sauvegarder les libertés individuelles et les droits de l’Homme

Signée à l’issue de la Conférence internationale pour la liberté d’expression & les droits de l’Homme

Pour préserver la liberté d’expression, les libertés civiles, les droits de l’Homme et la démocratie contre toutes les tentatives visant à les mettre à mal en violant ainsi des principes universels, nous en appelons aux dirigeants de toutes les nations pour soutenir cette Déclaration de Bruxelles 2012 afin de protéger les libertés individuelles et les droits de l’Homme : 

  • Réaffirmant que les droits de l’Homme et ses libertés sont universels, individuels, inaliénables, reviennent de droit à égalité pour tout être humain et comme une évidence allant de soi, indépendamment des considérations philosophiques, culturelles ou religieuses, comme une question de principe ancrée dans la durée ;
  • Considérant que tout défenseur honnête de la démocratie a le droit et le devoir de respecter et de défendre la liberté d’expression, les libertés civiles et des droits de l’Homme ;
  • Affirmant l’irréfutable fait que la charia, telle qu’articulée et appliquée, est incompatible avec la liberté d’expression, avec les libertés civiles et avec les droits de l’Homme, elle les anéantit et elle est, de ce fait, incompatible avec les principes fondamentaux de la démocratie comme la Cours Européenne des Droit de l’Homme l’a acté dans son arrêt du 13 février 2003 ;
  • Prenant acte du fait que la « Déclaration du Caire des Droits de l’Homme en Islam » du 5 août 1990, communément appelée Déclaration du Caire subordonne tous les droits de l’Homme aux règles liberticides de la charia et aux restrictions normatives des comportements édictées par cette loi islamique (cf. articles 22, 23, 24 de cette déclaration) en prétendant que « Tous les êtres humains constituent une même famille dont les membres sont unis par leur soumission à Allah » (article 1) ;
  • Constatant que l’Organisation de coopération islamique (OCI) – qui est à l’initiative de la Déclaration du Caire – a prouvé qu’elle est devenue son principal promoteur à travers un travail à sens unique qui en fait la principale organisation internationale politico-religieuse qui déploie des efforts pour restreindre, à la fois, la liberté d’expression, les libertés civiles, les droits de l’Homme pour mettre la charia en application dans le monde ;
  • Affirmant que tout soutien officiel, toute promotion de la Déclaration du Caire et toute coopération avec l’OCI qui mène, à travers ‘le test des conséquences’, à plus d’application de la charia partout dans le monde, désigne leur auteur comme un adversaire actif de la démocratie, de la liberté d’expression, des libertés civiles et des droits de l’Homme ;
  • Notant qu’une telle identification rend illégitime toute tentative de son auteur à discuter ou à négocier sur des questions qui concernent la liberté d’expression, les libertés civiles et les droits de l’Homme dans tous les forums locaux, nationaux ou internationaux ;

Les signataires de la présente déclaration exigent solennellement de leurs gouvernements et de la société civile :

1) Qu’ils lancent un processus, qui sera nommé le Processus de Bruxelles, afin de mettre en œuvre le contenu de cette déclaration à travers l’éducation et à travers les initiatives politiques à tous les niveaux de gouvernement et tous les secteurs de la société civile, afin de préserver les libertés et les droits futurs de nos nations et de nos enfants, de sorte que tous les membres de la famille humaine puissent prospérer en tant que personnes libres.

2) Qu’ils déclinent toute invitation à participer à tout forum local, national ou international pour discuter des libertés civiles, de la liberté d’expression ou des droits de l’Homme, si les organisateurs – personnes physiques ou organisations – sont connus comme promoteurs de la Déclaration du Caire ou des tenants de l’application de la charia dans la société ; à moins que la négociation ne porte sur la transition du code de la charia vers une mise en œuvre des droits de l’Homme tels que définis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme par les Nations Unies, donc loin des définitions liberticides contenues dans la Déclaration du Caire.

3) Qu’ils protestent contre toute forme de participation d’une personne ou organisation connues pour leur promotion de la Déclaration du Caire ou pour l’application de la charia à une réunion locale, nationale ou internationale consacrée aux libertés civiles, à la liberté d’expression ou à la discussions des droits de l’Homme ou à des négociations ; à moins que de telles personnes n’aient le statut d’observateurs ou de négociateurs pour rejoindre le Processus de Bruxelles.

4) Qu’ils lancent une enquête approfondie avant toute coopération bilatérale ou multilatérale sur les libertés civiles, sur la liberté d’expression, sur des questions connexes aux droits de l’Homme, afin d’identifier clairement les participants qui promeuvent la Déclaration du Caire ou la charia, ou bien qui ont coopéré ou collaboré avec l’OCI ou avec des organisations qui lui sont associées.

5) Qu’ils rejettent et interdisent tout financement public qui contribue à la promotion de la Déclaration du Caire ou à toute mise en œuvre de la charia au sein de la société puisque de tels actes et promotions constituent une attaque directe contre les plus fondamentaux de nos principes démocratiques et contre les droits de l’Homme.

6) Qu’ils mettent fin à toute coopération avec tous les promoteurs connus de la Déclaration du Caire, que ce soit à un niveau national ou international, lorsque cette coopération a pour but ou pour résultat de restreindre les libertés civiles, la liberté d’expression ou les droits de l’Homme dans un pays démocratique, jusqu’à ce que ces promoteurs désavouent la Déclaration du Caire.

7) Qu’ils étendent la coopération et le soutien dans tous les forums pour les anciens partisans de la Déclaration du Caire mais qui la désavouent et dénoncent la destruction que font subir l’OCI et la charia aux libertés civiles, à la liberté d’expression,  aux droits de l’Homme et qui confirment que les droits de l’Homme et que ses libertés sont universels, individuels, également garantis pour tous les êtres humains, inaliénables, allant de soi, indépendamment des considérations philosophiques, culturelles ou religieuses.

8) Qu’ils entrent en dialogue avec la société civile et avec les organisations officielles qui cherchent à protéger les libertés individuelles de la charia qui vise à les faire disparaître, tout particulièrement les organisations des pays signataires de la Déclaration du Caire ou membres de l’OCI, afin d’encourager le dialogue, l’éducation et la compréhension des libertés individuelles et des droits de l’Homme, tels que ces termes sont couramment utilisés au sein du monde libre.

 

 


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