Caillassage et racket : la racaille mineure fait sa loi à Clermont-Ferrand

Dans certains quartiers de Clermont-Ferrand l’égalité devant le transport n’a pas la même saveur que dans les beaux quartiers des grandes villes.

Comme dans d’autres lieux de France, toujours plus nombreux, des mineurs délinquants y font régner leur loi, la loi de la terreur, du fait de l’abandon de leurs géniteurs d’abord qui n’ont pas cru bon de les éduquer, des pouvoirs publics et des politiques d’autre part.

Des citoyens n’ont plus la possibilité de se déplacer, d’aller travailler, de vivre normalement, à cause de petits merdeux malfaisants et non civilisés qui envahissent et polluent nos villes.

A Clermont-Ferrand depuis des mois, ceux que la presse nomme pudiquement « jeunes » au risque de dévaluer l’ensemble de notre jeunesse, celle qui va en cours pour étudier, celle qui, elle, a été éduquée, n’ont de cesse d’empoisonner la vie des honnêtes gens en multipliant les agressions.

Ces dernières semaines les conducteurs de tramway de la ligne T2C ont été victimes de jets de projectiles divers et d’agressions répétées, notamment au laser, dans les quartiers de St Jacques Dolet, des Hauts de Chanturgue et de Champratel.

Suite à plusieurs caillassages et un cocktail molotov jeté à l’intérieur d’une rame ayant entraîné des bris de vitres, et surtout manquant de blesser une maman et son enfant, le personnel a décidé de cesser son service pour ne le reprendre que graduellement et de manière limitée depuis lundi soir en évitant certains quartiers. Les pompiers venus pour éteindre les feux des véhicules ont également été victimes des projectiles.

Un habitant exprime son ras le bol : « L’ensemble des habitants de la cité se trouve pénalisé, alors qu’il s’agit d’une minorité qui met le bordel et qui se fiche de toute façon de prendre ou pas le « tram ». Ils ne sortent jamais de la cité ! »

Ces vandales, à qui leurs géniteurs n’ont pas jugé utile d’apprendre le respect des autres et les rudiments de la civilisation, sont une bande d’une vingtaine de morveux âgés de 13 à 17 ans, garçons et filles, qui se sont littéralement accaparé le quartier dont ils ont fait leur territoire, s’en rendant propriétaires par la terreur, l’intimidation et le laisser-faire résigné des adultes trop lâches pour leur filer des claques et leur apprendre la vie. Ils ont à ce point acquis le comportement des vermines qu’ils vont même jusqu’à instaurer un droit de péage aux habitants à l’entrée de certains immeubles. En effet, pour avoir l’autorisation de rentrer chez eux, des résidents sont contraints sous la menace de s’acquitter d’une taxe de 10 centimes à chaque retour dans leurs pénates… Et pendant ce temps, la police à ordre du Ministère de ne pas circuler dans certains quartiers pour ne pas heurter la délinquance mafieuse locale et faire croire au peuple que tout va très bien. Au diable les habitants harcelés et rackettés du moment que la « paix sociale » est préservée. Pas de vagues, surtout pas de vagues. Dormez braves gens…

Deux jours avant le caillassage du tram, deux de ces petites frappes avaient été repérées par la police avec une bouteille d’acide chlorhydrique et un jerricane d’essence, mais leur passage éclair par le commissariat ce jour-là n’a évidemment pas suffi à les empêcher de nuire. Il y a même fort à parier qu’ils ont dû être très fiers de pérorer devant une police rendue muselée et impuissante, et qu’ils ont dû certainement se réjouir de leur totale impunité. Car il y a belle lurette que la police ne sert plus à grand-chose face à cette délinquance que l’on refuse de nommer pour ne pas stigmatiser, pour préserver la « paix sociale », comme si la guerre nous guettait en cas de désignation de l’ennemi intérieur. Plutôt mourir à petit feu et en silence que de risquer de désigner ceux qui nous haïssent à pleine voix, quand ils n’appellent pas carrément au meurtre.  Tout le monde sait parfaitement de qui il s’agit mais il est interdit de le dire et de réagir. Chacun est prié de subir en silence en regardant ailleurs. La censure d’Etat se transformant peu à peu en autocensure dans un empoisonnement feutré.

Pour marquer cette nouvelle ère au totalitarisme affleurant, nous pourrions supprimer l’obsolète devise « Liberté, Egalité, Fraternité » pour la remplacer par un plus réaliste « Silence, Indifférence, Lâcheté », qui serait selon moi du plus bel effet sur les frontons républicains.

Caroline Alamachère

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