France 5 : Comment Oubrou et Chalghoumi ont roulé Fourest dans la farine

C’est depuis plusieurs décennies que je vois mes concitoyens de gauche, comme de droite, se faire balader par des musulmans, toutes obédiences confondues. Leurs associations et écoles donnent l’impression d’être divisées et éclatées. En réalité, comme en chasse, elles donnent le change à celles et ceux qui se croient plus malins. L’égarement de la chasseresse Caroline Fourest est, à ce titre, tout à fait exemplaire.

Dans son dernier documentaire, « Les radicaux de l’islam », diffusé la semaine dernière sur France 5, elle se croit plus futée que les sympathisants de l’UOIF et que la large audience musulmane acquise aux frères Ramadan et au télé-prédicateur vedette d’al-Jazeera, Youssef al-Qaradaoui. Mais tout compte fait, Caroline Fourest ne veut pas s’avouer qu’elle suit une fausse piste, là où, avouons-le, l’abondance du gibier peut nous faire croire qu’elle est une flèche. De quoi l’occuper, ainsi que ses lecteurs, fans et téléspectateurs, des décennies durant. Le long de cette piste, elle trouvera toujours des barbus bien dodus et des voilées bien comme il faut. Elle noircira des pages et des feuillets, produira bien des documentaires militants, pendant que la guerre islamique, la vraie, se gagne ailleurs, sur d’autres terrains, juste à côté de celui où elle pratiquera son interminable chasse à l’islamiste. Le musulman qu’elle désignera comme radical, autrement plus malin qu’elle, jouera très bien le rôle qui lui est dévolu par la communauté : endoctriné pour se sacrifier, il sera à la fois intimidant, feu de diversion et écran de fumée. Et c’est ainsi que son espèce est bien partie pour en occuper bien des canaux et des esprits français encore niais.

Caroline Fourest et nos démocrates devraient pourtant méditer le sort des soi-disant gauches orientales et nord-africaines : elles n’avaient jamais osé et n’osent toujours pas s’attaquer au trafic d’opium auprès du peuple et au démantèlement de ses circuits bien implantés au sein de la population. Ce n’est donc pas étonnant qu’elles aient perdu toute crédibilité et fini par laisser les classes populaires et le reste de la société à la merci des dealers d’islam. C’est cette substance islamique, son fléau et ses circuits diffus qui ont bel et bien contaminé nos cités et se sont implantés dans nos quartiers populaires. Notre gauche, idiote-utile à l’islam,  comme la droite œcuménique, ouverte à tout vent, continue d’offrir des soporifiques à Marianne. Elle organise d’épiques parties de chasse télévisuelle aux radicaux.

N’étant plus dangereusement exposée aux foudres d’Allah et de ses adeptes, alors que c’est toujours le cas de son amie Ayan Hirsi Ali qui soutient l’intrépide Geert Wilders, notre Caroline nationale croit avoir enfin trouvé les bons musulmans de France qu’elle tiendra par la barbichette pour s’en servir comme fers de lances dans sa chasse aux barbus bien touffus. Elle se rendra compte, mais peut être trop tard, que les musulmans la tiennent par la touffette et se paient sa tête.

Oubrou et Fourest délibèrent à l'islamique

Oubrou et Fourest délibèrent à l’islamique

Dans le documentaire que France 5 nous a donné à voir, il n’y a qu’à la regarder face aux yeux pétillants et la mine réjouie de l’imam Tareq Oubrou, pour comprendre qu’il n’est pas peu fier de pouvoir vendre son infâme bouillie spiritualiste aussi bien au maire de Bordeaux, à l’investigatrice Caroline Fourest qu’aux 850.000 téléspectateurs français, estimés les avoir regardés. Était-elle vraiment  obligée de le caresser dans le sens de la barbichette en assimilant la choura,  la délibération coranique, au débat contradictoire qu’elle était censée avoir eu avec lui ?

Pourquoi n’a-t-elle pas pris la peine d’expliquer aux Français et aux musulmans qui la regardaient, qu’il s’agissait de la consultation pratiquée par les gendres, les beaux-pères de Mahomet et par son clan pour désigner, parmi eux, celui qui lui succédera et dans quel ordre de préséance. Ce furent en définitive les poignards qui déclenchaient la délibération suivante. Les Turcs y introduisirent de l’alternance et de la diversité : le fil de leur épée ouvrit le Califat (la Succession) à d’autres tribus que celle de Mahomet.

La journaliste Caroline Fourest, soi-disant d’investigation, n’a pas décortiqué cette délibération clanique, tribale et communautaire, bel et bien islamique. Dans le même registre de désinformation à l’aide d’encens, Caroline Fourest a aussi osé nous présenter l’imam de Drancy et sa confrérie comme des représentants de l’islam de France qui s’inscrirait dans le cadre de la laïcité. De qui se moque-t-on ? Aurait-t-elle fait une enquête sur le financement de la mosquée de Drancy ?

Frère Chalghoumi priez pour elle !

Frère Chalghoumi, priez pour elle !

Il est de notoriété publique que c’est grâce à un mensonge éhonté de la part de Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, que l’imam Chalghoumi bénéficie d’une mosquée et d’un centre de publicité mensongère où il officie. Le loyer officiel que ses ouailles et/ou ses bailleurs de fonds payent à la mairie, propriétaire des lieux, couvrent à peine les frais financiers des locaux qu’ils occupent indûment. Le maire de Drancy et ses complices musulmans sont des hors-la loi. Ils contreviennent ouvertement à la loi de 1905. Le Parisien et notre site l’ont suffisamment démontré.

Caroline Fourest a donc choisi d’obtempérer, d’avoir recours à l’hypocrisie, à côté de musulmans soi-disant républicains et modérés. Elle a donc préféré se ranger et même de diffuser, à grande échelle, l’opium de synthèse qu’ils viennent d’inventer pour endormir à nouveau la France qui se réveille. Mme Fourest voudrait faire croire aux Français que l’islam et ses imams, tous prêcheurs d’un Coran jamais élagué de ses ignominies, pourraient un jour prétendre être modérés et ne représenter aucun danger pour une démocratie qui ne s’est pas encore attelée à casser l’éternel noyau dur de l’islam, le Coran et Mahomet. C’est cette semence nocive, distribuée par toutes les mosquées, qui a toujours permis à l’islam de se reproduire, au printemps comme aux autres saisons, sur le dos de tendres générations.

C’est depuis 2008 que Caroline Fourest s’est engagée sur une piste qui, inexorablement, l’éloigne du cœur du réacteur islamique. Elle est tout bêtement revenue à ses anciens amours : elle est redevenue une militante contre tous les intégrismes, au même titre que Madame Tout le monde. Quel courage et quelle originalité !

Or c’est la démolition du cœur du réacteur nommé islam qu’il nous faut viser, comme le font nos amies communes, ces courageuses musulmanes qui l’ont subi dans leur chair. La centrale islamique fonctionne, partout dans le monde, grâce à la fusion, dans la chaleur communautaire, dans la ferveur et dans la vénération, du Coran et de Mahomet. C’est bien cette vénération qui fournit toutes les générations de musulmans en énergie et en idéologie. Le but est toujours le même, immuable, depuis que le père fondateur, Mahomet, l’a fixé : la lutte, sous toutes ses formes et par tous les moyens, sur la voie d’Allah, jusqu’au triomphe final de la cause de l’islam, jusqu’à ce que le seul culte rendu soit à Allah.

L’islam n’a jamais été autre chose qu’une idéologie totalitaire et expansionniste, drapée d’oripeaux religieux.  Et c’est bien évidemment au détriment des autres communautés humaines que cette idéologie religieuse élargit sa zone d’influence. Folle est toute communauté humaine qui commet une erreur fatale et concède à faire une place à l’idéologie islamique et à ses victimes-vecteurs-reproducteurs que sont les musulmans.

C’est pitoyable de voir Caroline Fourest occupée à ronger des os de dinosaures, à perdre tant d’énergie dans une chasse inutile aux islamistes, aux intégristes et autres salafistes qui ne sont là que pour lui faire rater le cœur de cible : l’obséquieuse et immonde vénération et soumission qu’exigent le Coran et Mahomet de nos semblables, des êtres humains comme vous et moi.

En 2007, Caroline Fourest représentait encore pour moi un réel espoir. Aujourd’hui, je crains qu’elle ne manque de courage, intellectuel, politique et physique. Son dernier documentaire démontre qu’elle a choisi les petites ruses de l’esprit, des combines, des accommodements indignes de ses  combats passés. Elle ne se hisse plus à la hauteur des espoirs et du courage que représentent toujours nos amies communes : Ayan Hirsi Ali,  Tasleema Nasreen et Wafa Sultan. Contrairement à Mme Fourest, ces dames soutiennent le très démocrate et libéral Geert Wilders. Mais Mme Fourest continue de le considérer comme un vulgaire raciste et xénophobe. Il a juste osé comparer le Coran à Mein Kampf et à dire que l’immigration musulmane massive, sans intégration, représentait un danger pour les Pays-Bas et pour toute l’Europe. Nul n’ignore qu’il a gagné un long et rude procès où Wafa Sultan fut citée comme témoin et que son Parti de la Liberté est en passe de devenir la première formation politique du pays.

Aux militantes et aux militants de gauche qui n’osent pas dire la vérité toute nue au sujet de l’islam, ses adeptes militants promettent toujours la défaite et l’humiliation. En Afrique du Nord et en Orient, du Maroc jusqu’en Afghanistan, ils ont bien tenu leurs promesses.

Pascal Hilout, né Mohamed


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