Catastrophe pour Sopo-Jacubowicz-Hollande-Mélenchon : le tueur s’appelle Mohamed !

Le moins qu’on puisse dire est que, depuis le drame de Toulouse, la parole « anti-raciste » s’était libérée. Sans vergogne, sans la moindre décence, nombre de journalistes se sont saisis de ce drame pour, de manière particulièrement infecte, accuser à mots couverts la France raciste, mais aussi les sites internet, mais aussi Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Éric Zemmour d’être responsables, par certains de leurs propos, des drames de Montauban et de Toulouse. Dominique Sopo, Alain Jacubowicz, BHL, Rokhaya Diallo et Patrick Klugman multiplièrent les amalgames crapuleux, qui, s’ils avaient une conscience, devraient les empêcher, ce matin, de se regarder dans une glace sans baisser les yeux de honte. Bayrou, Hollande et Mélenchon, flairant un bon coup politicien, y avaient été de leur petite allusion, l’air de ne pas y toucher, contre la liberté d’expression, amalgamée à la stigmatisation et aux heures les plus sombres de notre histoire.

Dans l’esprit de toute la bien-pensance, le coupable ne pouvait qu’être un raciste néo-nazi. Qui d’autre, dans le cerveau reptilien de ces commissaires politiques du politiquement correct, aurait-il pu tuer des militaires de couleur, et 4 juifs ? Oubliés les attentats aveugles du métro Saint-Michel, le détournement d’avion de Marseille, les menaces de Forsane Alizza, les discours de ceux (extrême gauche compris) qui veulent transférer le conflit palestinien sur le territoire national, avec un discours antisémite de moins en moins dissimulé. Cela ne pouvait pas, ne devait surtout pas, être un disciple de la religion d’amour, de tolérance et de paix. Gilles-William Goldnadel, dès lundi soir, exprimait son irritation devant cette partialité de l’hypothèse. Il fallait pointer du doigt absolument les affreux islamophobes, et une candidate que tout le monde se préparait à lyncher, d’où la page une, ignoble, dans ce contexte, de Charlie Hebdo, ce jour.

Nombre de journalistes ont multiplié les phrases assassines. Renaud Dely osait, hier soir encore, sur BFM, faire le parallèle entre le discours de Marine Le Pen sur la double nationalité et le fait que les quatre victimes de Toulouse avaient la double nationalité franco-israélienne. Ce matin, Christophe Barbier osait interpeller la candidate du Front national : n’était-ce pas elle, en mettant la question du halal au premier plan, qui avait radicalisé certains musulmans ? Il fallait oser !

Tout ce beau scenario s’écroule. Tout comme les islamistes qui ont organisé les attentats du métro de Londres, comme l’assassin de Théo Van Gogh, Mohamed  Merah, est né dans le pays où il a commis ses crimes. Nous allons, à présent, voir s’appliquer le scenario que Christine Tasin évoquait, dans la vidéo de lundi : la différence de  réaction médiatique, selon que le coupable serait un néo-nazi raciste ou un islamiste.

Cela a commencé dès ce matin. Sans vergogne, ceux qui ont sali la France raciste et ses petits blancs, comme l’a expliqué Caroline Alamachère, ceux qui ont ciblé la « libération de la parole raciste » commencent, comme à chaque fois que la piste islamiste est confirmée, à nous faire le coup de « pas d’amalgame ». Mélenchon le grand laïque monte en première ligne : un fanatique religieux à tué de sang-froid trois militaires qui revenaient d’Afghanistan, et quatre enfants juifs, mais rien à voir avec la religion et les textes du Coran, pas d’amalgame ! Dirait-il cela si le coupable avait été un disciple de Saint-Nicolas du Chardonnet ?

Nous apprenons que la manifestation prévue ce dimanche dans les rues de Paris par les autorités juives et musulmanes serait annulée. Les musulmans qui se disent modérés avaient pourtant là une occasion unique de prendre leur distance avec l’islam radical. On peut donc légitimement se poser la question : y aurait-il un légitime combat contre la haine et le racisme quand le coupable est supposé être un fasciste d’origine européenne, et un impossible combat, quand il s’appelle Mohamed ? Nous attendons avec intérêt de voir si les pseudo anti-racistes vont maintenir la leur…

Nos trois militaires seront enterrés cet après-midi, heure où le tueur a annoncé qu’il allait se rendre. Mais ce drame devra ouvrir forcément un débat, plus incontournable que jamais, sur l’islamisation de la France. Bien évidemment, n’en déplaise aux duettistes Moussaoui-Bernheim, qu’il y a un rapport entre ces horribles assassinats et le message du Coran au nom duquel 18.000 attentats mortels ont été commis, depuis le 11 septembre 2001. Bien évidemment qu’il va être difficile pour la bien-pensance de nous faire le coup du fanatique isolé et désemparé, qui « n’a rien à voir avec le message de paix du prophète ». Bien évidemment que la question de l’islam en France, et du danger que ce projet politico-religieux totalitaire fait peser sur notre pays et sur les Français est plus que jamais incontournable.

Le coup de « Pas d’amalgame », on ne nous le fera pas, surtout de la part de ceux qui ont multiplié, ces dernières heures, les amalgames les plus ignobles. L’heure est à un vrai débat sur la réalité de l’islam en France, celui que l’UMP devait tenir le 5 février, avant de capituler lamentablement devant la pression médiatique et la coalition de toutes les Églises. Qu’attendent les journalistes, plutôt que d’écouter les enfumeurs comme Gilles Kepel, Boubakeur ou Caroline Fourest, pour faire venir sur les plateaux de télévision, René Marchand, Hamid Zanaz, Ayaan Hirsi Ali, Wafa Sultan ou Pascal Hilout, qui, eux, expliqueront aux Français la vraie nature de l’islam ?

C’est urgent.

Cyrano

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