Clichy-sous-Bois : comment les « Restos du coeur » se font balader par une voilée intégrale

Clichy sous Bois, 26 novembre 2012: une femme toute de noire vêtue, voilée, en hijab, vient se présenter au Restaurant du Coeur. Elle souhaite aider à la distribution! Son discours faussement humaniste est, pour des « résistants », translucide. Sa volonté est de provoquer un malaise dans une association laïque. Coluche hélas, n’était pas présent et son âme n’a pas inspiré les réponses Rabelaisiennes nécessaires aux bénévoles présents. On imagine Coluche l’envoyant au peluche voire, au tapis dans un grand rire. Non mais…

Sa volonté était de mettre en face des bénévoles abasourdies, sa réalité islamique sous le couvert d’un humanisme de pacotille au détriment de la vraie misère, alors qu’elle est la représentation clairement revendiquée de la femme soumise à une religion qui considère la femme comme un être inférieure.

Ce qui n’empêche pas cette femme d’avoir une opinion et de juger sévèrement des bénévoles en refusant de comprendre leur discours sur la nécessaire laïcité. Alors provocation? Bien sûr, c’est une évidence, cette femme a l’écriture facile est sans doute, à mon avis, une convertie! La pire chose qui peut arriver à une famille! Celle de voir sa/ses filles accepter de nier ses propres valeurs, de renier les libertés et l‘égalité sans oublier, l’abandon d’une culture sociale et culturelle transmise. Comment un père, une mère peuvent-ils recevoir chez eux une telle étrangère? Douloureuse question!

Bien entendu, les bénévoles ne sont pas habitués à manipuler les concepts contrairement à cette femme qui manifestement savait parfaitement ce qu’elle faisait. Ne soyons pas dupes, à la lecture de son article, on comprend bien que sa volonté n’était pas d’aider mais de mettre les Restaurants du Coeur dans la gêne. Il ne manquait plus que la vidéo, la confrontation et le scandale mis en avant dans les médias. Il faut croire que la réaction simple et dépassée des bénévoles ne pût offrir cette opportunité!

Que pouvait d’ailleurs dire cette responsable dont elle moque les réactions, que pouvaient dire les autres bénévoles face à l’intrusion d’une « anomalie » qui refuse la laïcité à travers le message religieux qu’elle porte avec ostracisme si ce n’est outrance sur elle-même, dans un lieu de misère et de souffrance? Qu’aurait-on dit si d’autres religieux étaient venus en robe de bure ou avec des cornettes ?

Faut-il demander aux bénévoles d’avoir une formation pour répondre à ces provocations islamistes? Déjà que cette association a beaucoup à ce faire pardonner à nos yeux de républicains laïcs, pour son refus d’inclure du cochon dans ce qu’elle prépare pour donner à ceux qui ont faim!  Bien que le cochon soit une viande nourrissante et à bon marché!

Alors oui, nous le savions, la laïcité est à géométrie variable aux restaurants du coeur mais de là à accueillir des femmes voilée et en hidjab! Que dire des risques par la suite, de voir venir des salafistes parmi les bénévoles et pourquoi pas, se faire déborder par la peste verte. Ce qui serait un comble pour le créateur de cette association: Coluche!

Je vous laisse lire un extrait du discours bien tordu qui démontre la volonté de mettre en avant les arguments habituels qui sont la lutte contre  le racisme, le colonialisme, l’islamophobie …

Extrait

Manif Salafiste sur Paris Source:

A partir de là, voyant ma détermination, Roger décide de rentrer dans le vif du sujet. Il me dit: « Et puis il y a aussi votre voile, ici, vous savez l’association est laïque, on est tous pareil, tous égaux, on fait pas de différence. »

Moi: « Ah, oui je vois. C’est mon voile qui dérange. »

Roger et la responsable (embarrassés): « Non, non, vous savez, nous on n’a pas de problèmes avec ça. »

La responsable:  » Non, ce n’est pas par rapport à nous. Là, ça va (elle fait un signe de tête pour désigner le voile que je porte sur la tête), c’est pas comme le (elle fait signe avec les mains de deux bandes autour des yeux, je comprend donc qu’elle parle du niqab), ah là non… »

Roger (qui touche son cou) : « Et puis vous savez, moi aussi je suis arrivé ici et on m’a dit, Roger tu sais ici on est tous pareils, il faut que tu caches ta croix. Et puis, ben vous voyez, ma croix elle est là, je la cache parce qu’ici on fait pas de discours religieux ou politique. Non, non, ici on est tous pareils. »

Moi (voyant leur confusion de pensée) : « Vous dites que vous acceptez tout le monde, qu’ici ce qui compte c’est de donner de son coeur mais je viens pour donner de mon coeur et vous me rejetez, (sic) c’est dommage. Je ne comprends pas. » (…)

Je sors de cette association en ce début de journée, dépitée, fatiguée d’avoir encore affaire à ce genre de réactions, inlassablement, toujours les mêmes confusions de pensées, les mêmes peurs infondées. L’atmosphère a été condescendante, méprisante à mon égard, on m’a rejetée parce que je véhiculais une certaine image, celle d’une musulmane qui n’est pas celle qu’ils veulent voir. 

Et pour cause! Qui peut se retrouver dans cette image de la femme bafouée, la femme réduite en esclavage, la femme cachée, la femme obéissante à l’homme, la femme mineure à vie, que l’on peut frapper selon le Coran. Cette femme est aux antipodes de la femme française, une honte pour toutes les femmes de France, libres et égales en droit.

Ils se lèvent chaque matin pensant être ouverts aux autres, à ces autres à qui ils « accordent » de la nourriture.Mais l’évènement que je venais de provoquer (Belle preuve de sa provocation.) mettait en lumière leur réelle fermeture, exclusion d’une qui n’est pas des leurs, d’une qui veut passer de leur côté (?) et qui pourtant est si différente, (…)

Un démuni ne devient pas donneur, une étrangère ne devient pas normale, (l’amalgame est une figure de rhétorique classique qui consiste à mélanger des thèmes pour provoquer une réaction de sympathie in fine) ils bloquent ainsi tout processus de progrès, toute trajectoire positive (sic). Les catégories qu’ils collent sur ces bénéficiaires sont définitives (On sourit à ce type de discours lorsque l’on connait la façon positive qu’il y a en islam de traiter les différences et les trajectoires qui ne plaisent pas). Les « musulmanes » et les « noires » sont pauvres, (Idem, amalgame pour faire de l’islam une race et donc mettre en avant le racisme) et nous on leur apporte quelque chose. C’est cette idée qui m’a marquée, ce colonialisme des idées qui perdure encore aujourd’hui. 

On voit bien le discours politique de cette femme. On comprend le fond de son souci premier! Il n’était pas de venir en aide mais de mettre en avant les « pseudo contradictions » de la laïcité. Forcer la laïcité d’une association et imposer sous le couvert de l’humanisme sa vision religieuse, son islam liberticide.

Cette femme n’est qu’une femme parmi d’autres femmes, de plus en plus nombreuses, souvent converties il y a peu, et  qui avancent voilées dans les rues, dans nos magasins, dans nos administrations, dans nos villes afin d’habituer dans un premier temps et de justifier ensuite une société islamisée sous le couvert de la « tolérance » et du « vivre ensemble ».  « Les voiles sont nos soldats, les mosquées nos casernes et les minarets des baïonnettes »

C’est la vision d’un monde qui ne peut pas être le nôtre. Nous sommes pour la Liberté, l’Egalité, la Fraternité et la Laïcité! Cette vision de la femme « bâchée », sa féminité bafouée, sa culpabilité permanente, et qui ne peut vivre que comme un être inférieur est inacceptable! Son discours n’est pas celui d’une femme lambda qui vient soutenir une action généreuse. C’est une femme qui est au service d’une conquête: l’islamisation de notre société.

Gérard Brazon (Puteaux-Libre)

Gérard Brazon

À propos de Gérard Brazon

Gaulliste. Conseiller Municipal RBM-FN. Blogueur de la résistance. Ancien Syndicaliste.

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