Climat : le bourrage de crâne continue

Publié le 12 octobre 2017 - par - 44 commentaires - 1 141 vues
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L’extraordinaire développement des moyens de désinformation permet aux mystifications soi-disant scientifiques de se diffuser rapidement aujourd’hui d’une manière anarchique ou plus souvent concertée. C’est pourquoi on doit constater que cette arme de la caste climato-médiatique se révèle redoutable et agissante.

Ainsi, dans le domaine de la climatologie, on note qu’à chaque information authentique présentée par un vrai chercheur, sincère et honnête, correspond la publication de mensonges et de nouvelles mystifications.

En clair, ces aberrations ont souvent plus de facilité à être publiées, et plus de crédit auprès du public, que les écrits sérieux rédigés par des chercheurs honnêtes. L’explication de ce phénomène de mystification est soumise à la critique des seuls dissidents climato-septiques. L’absence de rumeurs et le caractère parfois trop technique des écrits scientifiques présentent déjà un sérieux obstacle. Le peu de vrais écrits d’approche climatologique honnête ne favorise pas l’éveil de la curiosité, ni l’intérêt du public, ni même la passion de lire.

La nouvelle mystification de la caste climato-médiatique doit se substituer à l’écroulement des grands systèmes religieux. Le catastrophisme de la désinformation climatique doit inciter les esprits simples, effrayés par la propagande sur le changement climatique, à se tourner vers les « grands prêtres de la nouvelle religion verte« . Ils se croient les sauveurs avec cette religion dogmatique à mystères qu’ils proclament scientifique.

Un certain Philippe Jurgensen a écrit un modèle du genre, selon la « climatosophie catastrophiste » :

« L’économie verte, Comment sauver notre planète » (© Odile Jacob, Paris, 2009). On lit : Introduction : « Alerte rouge ! Difficile de rester inerte face à l’accumulation de toutes les menaces (de la désinformation climato-médiatique). Première partie : Faut-il se sentir menacé ? » (par la désinformation climato-médiatique ?) Chapitre I : « L’accumulation des périls. L’avenir de notre planète est menacé. » Voilà pour le genre de la presse à scandale de la désinformation climatique. Les preuves ? « La majorité des savants considèrent aujourd’hui comme établi le constat d’un réchauffement de notre planète, « probablement dû aux activités humaines« . »

En clair, la climatologie selon Jurgensen, c’est la science du probable, fondée sur la croyance, c’est-à-dire sur le consensus de la majorité des soi-disant savants. Mais ce n’est sûrement pas la science du certain, fondée sur des preuves. La « climatosophie » de Jurgensen, c’est la science de l’incertitude et de la rumeur, sur le seul mode conditionnel : « Ce serait le réchauffement général du climat qui détraquerait la météorologie, provoquerait à terme une montée inexorable des eaux  et pourrait s’emballer de façon incontrôlable, rendant notre terre inhabitable. » Ce qui est vrai, c’est que la « climatosophie » de Jurgensen « détraque la climatologie » !

Le climatosophe pseudo-climatologue Jurgensen-Nostradamus continue dans la bouffonnerie : « Les catastrophes naturelles « liées à la détérioration du climat » (où sont les preuves ?) « semblent se multiplier« … Les cyclones, ouragans et typhons « semblent«  devenir de plus en plus violents : Le nombre des catégories les plus dangereuses « aurait«  presque doublé depuis 1970. Selon « certaines études« , le coût des catastrophes naturelles « doublerait » tous les dix ans… » Le pseudo-climatologue Jurgensen-Nostradamus se prend les pieds dans le tapis de la confusion vulgaire, propre aux esprits faibles, entre la climatologie et la météorologie.

La caste affairiste climato-médiatique prône le nouveau terrorisme intellectuel, avec le catastrophisme de la désinformation climatique et le mythe du réchauffement climatique « dû aux activités humaines ».

Les dissidents climato-septiques n’ont rien des démystificateurs systématiques, car leur rôle consiste à rechercher la vérité dans l’histoire des variations climatiques indépendantes des activités des hommes et à la faire connaître. Mais, aux obstacles habituels opposés aux recherches scientifiques climatiques historiques, s’ajoutent ceux fabriqués par les nouveaux mages de caste climato-médiatique, obstacles qu’il ne suffit plus d’écarter, mais qu’il convient de critiquer avant de pouvoir les renverser. Ces derniers usent de procédés que n’auraient pas désavoués les magiciens de l’époque des mystères du Moyen Âge : « Les grandes énigmes du monde cachées par l’incompétence des savants et son inévitable esprit de conjuration qui étouffe la vérité« .

Les vérités cachées du réchauffement climatique seraient enfin révélées par « les pouvoirs magiques des Grands Initiés de la caste climato-médiatique de Sciences Po« , laquelle annonce sur tous les médias les périls des civilisations englouties par la menace angoissante du réchauffement climatique. Devant ce flot de bêtises et de bouffonneries climato-médiatiques, les climato-septiques éprouvent quelque difficulté à vivre leur vocation scientifique (au sens vrai du terme) et à tenter d’en faire bénéficier les populations mystifiées.

Il leur faut d’abord combattre la Chimère du réchauffement climatique d’origine humaine, et dénoncer les mystifications climato-médiatiques pour lesquelles des solutions déraisonnables ont été proposées par les « nouveaux sauveurs de l’humanité » ignorante, tombée dans le péché de la pollution automobile et industrielle.

Il faut d’abord combattre les mystifications et le catastrophisme de la désinformation climatique qui servent à ce jour de béquille intellectuelle à ces climato-médiatologues médiocres de la télé. Pour les contrer, l’aide d’une analyse argumentée est utile comme celle du livre de Claude Allègre, L’imposture climatique, © Plon, 2010. Il évoque « une conspiration, mêlant (fausse) science et politique, qui s’est imposée aux médias« . De notre point de vue, c’est surtout la propagande de la ploutocratie climato-médiatique qui manipule les esprits pour influencer l’opinion.  La 4e de couverture indique que Claude Allègre nous révèle « comment des ambitions (faussement) scientifiques et politiques se sont appuyées sur des intérêts financiers et sur une (république des médias) en manque de légitimation pour alimenter (un climat de) peur et de culpabilité… »

Et si la propagande politico-climatique habituelle de la ploutocratie médiatique n’était qu’un mythe ?

Les inventeurs des mystifications médiatiques sont pour la plupart des journaleux pseudo-intellectuels médiocres. Ils sont ceux dont on peut dire, sans prendre le risque de se tromper, qu’ils sont encouragés par la paresse, une paresse mentale indécrottable, une incompétence et une propension naturelle au parasitisme.

N’importe quel journaleux, au service des mystifications médiatiques, écrit des articles mensongers. Il écrit sur ce qu’il ne comprend pas, généralement dans un langage pseudo-scientifique obscur. Il se livre à une tâche de propagande facile. Ensuite, une quantité de bavards insignifiants vont commenter en boucle à la télé ce que le journaleux aurait voulu écrire. C’est l’occasion pour ces pseudo-intellectuels médiocres de gagner leur vie en vendant du vide. Tous ces gens insignifiants n’ont aucune chance d’approcher jamais la vérité.

Dans ses écrits intitulés Sur la science, (1932-1942) © Éditions Gallimard, et surtout dans « Science et perception dans Descartes » (1929-1930), la philosophe Simone Weil (1909-1943) pose la question de la « recherche de la vérité dans les sciences« , à propos de la philosophie de Descartes. Et de constater que le problème, c’est que « l’homme commence, non pas par l’ignorance, mais par l’erreur« . C’est la mise en cause, par Simone Weil, de l’erreur qui résulte des préjugés. Ce sont les préjugés qui sont les principaux obstacles à la connaissance (comme les bouffonneries climato-médiatiques). On sait que le bon sens populaire n’est rien d’autre que le reflet de l’idéologie (climato-médiatique) dominante. C’est l’idéologie dominante qui réglemente l’attribution des budgets par les appuis des politiques, dans l’organisation étatique de la « recherche officielle », notamment en France. C’est l’idéologie dominante qui cause des ravages et des retards dans les sciences.

Simone Weil critique le fait que la pensée, soi-disant scientifique, « livrée aux impressions des sens et des passions, n’était pas la pensée véritable, ils (les savants prétendus) ont cru trouver la pensée supérieure en quelques hommes… dont ils firent leurs prêtres« . Consacrer la plupart des « faux savants » par l’idéologie climato-médiatique dominante pour le maintien des préjugés pseudo-scientifiques, c’est vouloir transformer la « science officielle » en fausse science, c’est détruire la « climatologie » en forme d’obscurantisme scientiste.

C’est pourquoi « n’ayant aucune idée de ce que pouvait être cette manière de penser…, ils divinisèrent en leurs prêtres… les plus fantastiques croyances…  « Ainsi (le) pressentiment d’une connaissance plus sûre et plus élevée que celle qui dépend des sens fit qu’ils… se soumirent à l’autorité (de) ceux qui n’avaient d’autre avantage sur eux que de « remplacer une pensée incertaine par une pensée folle« « . Simone Weil questionne l’idéologie dans les sciences : La fausse science « a-t-elle remplacé les prêtres tyranniques, qui régnaient au moyen des prestiges de la religion, par (les faux prêtres de la climatologie) exerçant une autorité légitime ?… Les (faux) savants ont succédé aux prêtres des anciennes théocraties, avec la différence qu’une domination usurpée est remplacée par une (soi-disant nouvelle) autorité légitime« . On doit alors se demander, face à la tyrannie idéologique de l’affairisme climato-médiatique, quelles sont les conséquences fiscalistes de cet empire absolu de l’affairisme climato-médiatique exercé par la pseudo-science de la caste réchauffiste ?

Toute la question est de savoir, à propos de la politique de « recherche climato-médiatique officielle », si, comme on le fait trop souvent vis-à-vis de ceux qui veulent nous gouverner par leur incompétence et leur amateurisme, nous devons alors « nous soumettre aveuglément à ces (soi-disant) savants, comme nous nous soumettions aveuglément (par le passé, dans le domaine du sacré) à des « prêtres eux-mêmes aveugles » ? »

Et Simone Weil de conclure : « Pas plus que Spinoza, (Descartes) ne croit qu’on puisse être sage sans raisonner. C’est proprement avoir les yeux fermés, écrit-il dans la préface des « Principes« , sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans raisonner… Cette « étude » (fondée sur  la raison) est plus nécessaire pour « régler nos mœurs«  et nous « conduire«  en cette vie, que n’est « l’usage de nos yeux«  pour conduire nos pas. »

Voilà pourquoi la climatologie est la première victime de l’imposture de la caste climato-médiatique !

Thierry Michaud-Nérard

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800
Bon je n’ai pas lu l’article, pas le temps, mais encore une fois, ça suffit de râler contre les manipulations réchauffistes, pour une fois qu’un mensonge international va dans le bon sens, pourquoi s’acharner à vouloir le démasquer. Carbone = pétrole = pays musulman exportateur d’humains envahissants et d’idéologie de destruction dont on rêve de se débarrasser. C’est quoi le problème de RL qui ne parvient pas à comprendre ça ? Comment ne comprenez-vous pas que cette histoire de réchauffement anthropique est une aubaine, qu’elle a peut-être même été créée quasiment rien que pour ça ( en réalité, le GIEC… lire la suite

Désolé, je n’arrive pas à voir MON PROFIT dans l’augmentation systématique des factures que m’adresse EDF, ni dans les restrictions de liberté continues que constituent les âneries issues des grenelles de Gredins et autres saloperies des Copains Vintéhunhésuivats.

pierre estrelka, l’augmentation de vos factures relève de la pire stupidité qui soit à savoir le financement des éoliennes, qui justement, ne sont pas du tout une réponse à l’émission de carbone puisque l’intermittence de leur fonctionnement oblige à consommer des combustibles fossiles, lesquels émettent du carbone. Le réchauffement climatique, faux ou vrai, anthropique ou pas, devrait au contraire être un argument pour empêcher leur construction et donc l’augmentation de vos factures. Le nucléaire par contre, non émetteur de carbone, peut s’autofinancer puisqu’il est rentable. CQFD. Arrêtons de critiquer les réchauffistes, ils sont nos meilleurs amis, que ça leur plaise… lire la suite

Climatologie, réchauffement, ozone…que du blabla de pseuo-scientifiques qui ne sont pas foutus de me dire si je dois prendre mon imperméable demain…

Surpollution et surpopulation par le fait d’ une démographie galopante sont des sujets autrement redoutables et préoccupants que cet hypothétique « réchauffement climatique  » .

Long comme un jour sans fin..
Et Pourtant !
Un parasite terrestre, nommé Homme, a envahi la Planète. Devenu « Moderne » voilà 20.000 ans, il veut la régenter, Elle, vieille de 4,5 Mds d’années, s’amuse !!
Il périra avant Elle ! Cela ne me fait « ni Chaud, ni Froid » !
Réchauffons-nous avant de disparaitre !

Si le réchauffement climatique est avéré cela ne signifie absolument pas que les activités humaines en sont la cause. Il y a toujours eu des évolutions climatiques liées à l’activité solaire et à l’instabilité du système de courants océaniques. D’autre part on ne voit pas pourquoi les climats actuels seraient un optimum

« Il y a des évolutions climatiques liées à l’activité solaire »: c’est vrai, mais « cela ne signifie absolument pas »… que l’homme n’a pas une influence non plus!

« cela ne signifie absolument pas »… que l’homme n’a pas une influence non plus!
Réponse : Si.

Vous appelez ça un argument ?

Tout à fait. Ne serait qu’avec le déboisement, qui se poursuit à grande échelle. N’importe quel scientifique digne de ce nom le dira : moins il y a d’arbres, et plus il fait chaud. Ce que l’on peut constater soi-même… Les forêts régulent le climat, et quand elles disparaissent, le climat se détraque. Les activités humaines ont donc une conséquence indéniable sur le climat.

Foutaises. Le CO2 est l’aliment des plantes, et le désert est en REGRESSION. Pourvu que ça dure !

« Jurgensen-Nostradamus ». Cet oxymore soit justifie Jurgensen, soit discrédite Nostradamus.
La justesse des prédictions de Nostradamus est évidente dans « Les dernières victoires de Nostradamus » par Vlaicu Ionescu. Donc Jurgensen est « out », comme il convient de dire en Franglais. J’ai cru la légende du réchauffisme dû à l’activité humaine, jusqu’à ce que je m’informe sur d’autres publications scientifiques la niant. J’ai été convaincu par leur pertinence.

Vos cons sidèrent de plus en plus …

il y en un qui n’a pas envie de payer pour tout le monde ,c’est Trump il doit peut-être avoir des infos …

Encore un article long sur le sujet, mais qui n’apporte aucun argument climatologique scientifique. Un comble pour qqn qui prétend donner des leçons de science. Dommage que l’auteur ne cite pas le philosophe des sciences Karl Popper: la science est réfutable, elle est basée sur des hypothèses que l’on essaie de vérifier progressivement. Donc un vrai scientifique n’aura pas de pb à utiliser des mots comme « probablement », « sembler » ou le conditionnel lors de ses recherches. Cela n’a rien avoir avec de la « croyance » c’est même exactement l’inverse: c’est justement la preuve que l’on a pas de préjugés. Tout le monde… lire la suite

Khabibullo Ismailovich Abdusamatov, Arun D. Ahluwalia, Ralph B. Alexander « Warming False Alarm », Syun-Ichi Akasofu, Claude Allègre, David Archibald, David Archibald, Sallie Baliunas, Tim Ball, David Bellamy, Bob Carter, Ian Clark, Piers Corbyn,Vincent Courtillot, Richard Courtney, Delgado Domingos, Diane Douglas, Richard Dronskowski, Geoffrey G. Duffy, Jacques Duran, Freeman Dyson, etc… et une bonne centaine d’autres que l’espace limité de RL ne me permet pas de citer.

Vu que vous connaissez tous ces auteurs, pourriez-vous nous apporter quelques éléments scientifiques clairs tirés de ces lectures?

Je ne les connais pas tous, mais vous pouvez avoir des précisions de leurs travaux sur le net. Par exemple, il y a 1000 ans, le blé poussait au Groenland qui était couvert de forêts. Des prélèvements de carottes de glace montrent que la teneur de l’atmosphère en CO2 était beaucoup plus importante qu’aujourd’hui. Le réchauffement climatique parait irréversible, mais une période glaciaire à moyen terme n’est pas à écarter. La place manque pour en dire plus. Trouvez donc par vous même.

Rien n’est à exclure effectivement… même le fait que les hommes jouent un rôle majeur dans l’accélération ou la limitation de certains processus.
Certaines sources confirment les fluctuations, jusqu’à ce que qqch ne vienne les bouleverser ces dernières années.
http://www.edf.org/sites/default/files/climate/co2-concentration-globalChange-400w.png
http://s2.e-monsite.com/2009/11/30/64155072co2-south-pole-jpg.jpg

Le facteur principal, sinon le seul, c’est le soleil dont les variations de l’activité agissent sur le climat. Ceux qui accusent l’humanité d’être la cause de ce réchauffement n’en parlent presque jamais. Pourquoi ?

Je pense qu’il ne faut pas être simpliste, dans qq sens que ce soit. Si certains ne parlent pas du soleil, d’autres ne parlent pas des hommes! Je suis plutôt d’avis qu’il y a plusieurs facteurs à l’œuvre, à des degrés divers selon les périodes. C’est un sujet tellement complexe que les modèles peuvent donner des interprétations différentes.
Mais je ne vois pas pourquoi c’est si difficile pour certains de le reconnaître cette complexité. On dirait qu’ils se sentent personnellement accusés des changements climatiques!

On ne donne pratiquement pas la parole à ceux qui disent que quoi qu’on fasse le réchauffement aura lieu, puisque l’homme n’y est pour rien, alors que les « réchauffistes » squattent les plateaux de télévision et écrivent dans les journaux. Si plusieurs facteurs sont à l’œuvre, alors pourquoi ignorer ceux qui pourraient être les plus importants ?

Il faut faire une différence de degré entre les facteurs. il y en a qui sont plus important que d’autres selon les périodes, semble-t-il. Cela ne veut pas dire que les autres sont oubliés nécessairement. D’autre part, il y en a sur lesquels on ne peut rien faire, alors qu’on peut essayer d’agir sur d’autres. Si on peut limiter certains pbs, pourquoi s’en priver? Le problème est qu’en continuant à affirmer que « l’homme n’y est pour rien », on adopte une posture soit de victime, soit d’irresponsabilité totale. Encore une fois, je ne vois pas ce qu’il y a de honteux… lire la suite

Qu’on dise que l’homme puisse jouer un rôle dans l’affaire du réchauffement climatique n’est pas honteux. Mais quand le réalisme prouve que son influence est, au mieux négligeable, il n’est pas honteux non plus, de le dire.

Vous avez une étrange notion du « réalisme ». Certains appelleraient ça une opinion, plutôt.
Vous ne pouvez faire semblant d’accepter les interprétations différentes de la vôtre tout en les décrédibilisant a priori.

Une opinion devrait se fonder sur des faits avérés, donc réels. Puisque nous parlons du réchauffisme, sachez que la cause n’est pas l’augmentation du CO2 et autres gaz à effet de serre. L’augmentation de CO2 dans l’atmosphère, est la conséquence du réchauffement. L’augmentation de la température dans les liquides diminue leur pouvoir de solubilité des gaz. Donc quand la température augmente, l’eau de mer lâche du CO2 dans l’atmosphère. Çà c’est a loi de Henry et c’est bien réel. Donc l’augmentation de l’activité solaire réchauffe les océans qui lâchent du CO2. CQFD. Ça va ?

C’est tjs étonnant de recevoir une leçon de qqn qui dit qu' »une opinion devrait se fonder sur des faits avérés, donc réels. » Car la définition du mot opinion dit exactement l’inverse: Jugement, avis personnel, manière de penser sur un sujet ou un ensemble de sujets, qui n’implique pas que ceux-ci soient justes ou non. On peut continuer à coup de rapports. Ca va être pénible. http://www.conferences-climat-energie.ch/ConferencesClimatEnergie/Medias_files/WECVersFrancaise.pdf Et si c’était bien la preuve qu’on ne peut en l’état actuel avoir de certitudes, et que dans ces conditions le doute reste de mise? Qu’il faut envisager plusieurs possibilités? ça, ce serait un… lire la suite

Essef, je vois qu’il est inutile de vous présenter des arguments scientifiques puisque vous préférez rester sur votre position inexpugnable. Vous êtes pareils aux réchauffistes officiels qui ne présentent rien d’autre que du blabla basé sur du rien.

L’hôpital se moquant de la charité.
Visiblement le doute scientifique vous faire peur.
En quoi votre exemple de la loi de Henry vaut-il mieux que le rapport suisse dans mon précédent message? Où est le « blabla »?
J’accepte sans pb de dire que les causes du changement climatique sont complexes et partagées, et c’est moi qui serait sur une « position inexpugnable »? Elle est bien bonne!

Étant empêtrés dans des affirmations sans bases scientifiques, les « réchauffistes » hésitent en affirmant que les causes du changement climatique sont complexes et partagées. Ça sauve les apparences et ça leur évite de se déjuger. La loi de Henry est une loi physique qui, jusqu’à ce jour n’a pas été contestée. A elle seule elle ne suffit pas à expliquer le changement climatique, mais sert à expliquer pourquoi les océans lâchent du CO2 en se réchauffant. Sortez donc la tête du sac Essef. Si à la moquée on affirme que la Terre est plate, un milliard d’adeptes de l’islam le croient… lire la suite

Je ne me sens pas concerné, n’étant pas un réchauffiste acharné comme vous les appelez. Au contraire j’ai dit dès le début de notre discussion qu’il ne fallait pas être simpliste. C’est étonnant car d’un côté vous accusez les rechauffistes d’être dogmatiques et bornés, et de l’autre vous les accusez d’hésiter. Faudrait savoir. Et en quoi le rapport suisse est il « sans base scientifique » au passage ?

Et en quoi le rapport suisse est il « sans base scientifique » au passage ? Parce que c’est toujours comme ça. Les arguments que les gens du GIEC avancent ne sont pas scientifiques. D’ailleurs vous n’en donnez pas dans vos réponses. Tout ce qu’ils sont capables de dire sont des incantations, des certitudes quasiment religieuses. Leur foi, basée sur rien de solide, leur suffit.

« Les arguments que les gens du GIEC avancent ne sont pas scientifiques. » Prouvez-le moi.
Quant à vos arguments « scientifiques », à part la loi de Henry dont vous reconnaissez vous même qu’elle est un argument insuffisant et le mythe du Groenland vert des Vikings, je cherche encore.
N’est-ce pas vous qui récitez des litanies de noms de chercheurs (message du 13.10) comme des « incantations », en espérant que ça va suffire à convaincre les mécréants?

Cher Essef. J’ai cité quelques noms de chercheurs parce qu’on me l’a demandé. Les gens du GIEC sont bien incapables d’avancer des arguments scientifiques qu’ils remplacent par des « c’est compliqué » qui leur évitent d’en donner. Certes c’est compliqué quand on refuse de prendre en compte les preuves apportées par les opposants. Finalement , les faits étant têtus seront reconnus. Je n’ai pas l’intention de vous convaincre, donc j’arrête là. Les discutions sans fin de marchands de tapis me gonflent.

Vent d\'Est, Vent d\'Ouest

@ Essef
Son pseudo le définit lui-même ;)

Que voulez-vous dire?

SF = SCIENCE FICTION

San Francisco, Sigmund Freud, SkyForge, Suomi-Finland, Savate Forme…

Il faut arrêter de nous faire croire que nous sommes responsables du climat alors que la Terre vit simplement une saison universelle. Elle a été boule d’eau, elle redeviendra boule d’eau, boule de glace, ce qu’elle est actuellement et ainsi de suite ……
Alors de grâce, cessez de vous laisser enfumer !

Al Gore , le gars qui roule en 4X4 climatisé, vit dans une maison de 7,800 square feet , climatisée 365 jours par année avec des fenêtres qui ne s’ouvrent pas,dans le sud de la Floride .Il fait 100,000 kilo par année en jet privée . Il est resté pris dans les glaces des pôles Nord et Sud parce qu’il y avait plus de glaces que prévu.Ha ! Ha ! Il a raconté aux Californiens que la mer allait les envahir . Puis,il a acheté les terrains à bas prix . Il a alors publié que cela n’arriverait pas avant… lire la suite

Al Gore et le gaspillage des démo-milliardaires clintoniens alcoolo de gauche, voilà bien une « vérité qui dérange » ! Bien dit Lefrançois !

Al Gore est l’instigateur des taxes carbone et le propriétaire de la « Banque Carbone » qui VEND les droits à polluer.

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