Collabo-délatrice du Périgord Joëlle, on va bientôt connaître ton nom…

Publié le 9 août 2017 - par - 116 commentaires
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Vous étiez déjà traqués par Cazeneuve, Collomb, Clavreul, Licra, CCIF, LDH, SOS racisme… C’était très insuffisant.

Voici la délation « citoyenne », qui rappelle très exactement les délateurs qui, entre 39 et 45, envoyaient des mots doux à la Gestapo pour dénoncer les opposants au nazisme…

La première à oser lancer la chasse sur facebook est la Périgourdine Joëlle qui a créé une page pour dépister et dénoncer les propos que la donzelle juge « racistes et homophobes ».

La page a été créée il y a quelques jours et a généré des protestations et des réponses diverses et variées à la délatrice. Qui, de ce fait, a changé sa page… Et a fait disparaître de la nouvelle page son seul prénom, Joëlle. Courageuse mais pas téméraire la collabo.

Captures d’écran :

https://www.facebook.com/search/str/%22Contre+la+parole+raciste+et+homophobe+décomplexée+sur+le+Net%22./keywords_top

On ne discutera pas du fond. On ne se demandera pas si la collabo Joëlle dénonce des choses horribles ou pas. Là n’est pas la question, même si nous sommes les premiers à nous battre contre le racisme et l’homophobie, même si, parce qu’elle précise qu’elle se bat « même » contre le racisme anti-blanc (le racisme touche tout le monde, le racisme anti-blanc aussi) , on devine que son combat est le même que celui du CCIF et du Mrap, un combat communautariste par essence.

La question est que, lorsque, dans un pays, des individus dont ce n’est ni le métier ni le mandat ni la fonction s’arrogent le droit de détenir la vérité et de lancer anathèmes et chasse à l’homme contre ceux qui ne pensent pas comme eux, nous sommes dans une épouvantable dictature… Et les salauds qui font comme elle, qui l’encouragent sur sa page facebook mériteraient comme elle sans doute, aux yeux d’un Clémenceau, les douze balles dans la peau destinées aux traîtres ou au moins les six balles réservées aux demi- traîtres.

Nous ne sommes pas Clémenceau, nous sommes à une autre époque. Nous nous contenterons de compisser cette dégénérée bobo immigrationniste anti-France, anti-Français, d’appeler chacun à être vigilant sur facebook pour trouver ses pages, les pourrir et les dénoncer à Facebook, comme cela semble avoir été le cas. Et si on réussit à identifier la donzelle, on rendra public son nom, parce que, dans la vie, quand on fait des saloperies, il faut assumer.

On ajoutera que, naturellement, l’excitée haineuse semble décidée à exterminer la liberté d’expression, histoire de donner un coup de main à Macro-con le dictateur qui vient de faire voter sa loi délétère, qui donne le pouvoir aux chiens de garde. Délibérément.

Je dédie donc à la Périgourdine Joëlle ce passage mythique des Tontons Flingueurs. Remplacez juste « touche pas au grisbi » par « touche pas à la liberté d’expression. »

Voir aussi l’article de Sud-Ouest, qui ne voit pas le problème, pour ne pas dire que Sud-Ouest encourage la garce (féminin de garçon), prétendant, comme elle, que les internautes « nuiraient » et qu’il faudrait les en empêcher.

Bien cachés derrière leurs écrans, les internautes sont nombreux à utiliser les sites d’information et les réseaux sociaux comme défouloir. C’est pour les empêcher de nuire qu’une page Facebook vient d’être créée : « Contre la parole raciste et homophobe décomplexée sur le Net »

KIRILL KUDRYAVTSEV/ AF
Lire l’ensemble de l’article ici :

Lire ci-dessous un excellent article de Minute sur le même sujet :

En affirmant que« l’antiracisme [allait être] le totalitarisme du XXIe siècle », Alain Finkielkraut n’imaginait probablement pas que sa prophétie allait se réaliser si vite, si violemment, et surtout que, une fois réalisée, la société française serait tant installée dans le totalitarisme que la population y collaborerait !

Quelques jours après la présentation à l’Assemblée nationale (cf. « Minute » n° 2833) d’un texte prévoyant l’inéligibilité pour propos racistes ou homophobes, on apprend à la lecture du quotidien « Sud- Ouest » qu’une « Périgourdine [a] créé une page Facebook pour dénoncer, captures d’écran à l’appui, les propos “inadmissibles“ qui sont légion sur la toile. Elle veut qu’ils soient punis ». Toujours selon « Sud- Ouest », la « page en question a déjà attiré 95 abonnés en trois jours, la Périgourdine espérant voir la communauté grossir, grossir, et jouer les lanceurs d’alerte à l’échelle nationale, bien au-delà du Périgord ». Elle envisage même « se rapprocher des députés de son département, leur montrer ce qui se passe, ce qui se dit, les sensibiliser afin qu’ils renforcent les sanctions contre ce fléau national ». Qu’elle ne se donne pas cette peine, ils la trouveront tout seuls.

La Dordogne a cru bon d’élire quatre députés En Marche qui marcheront comme un seul homme en faveur de la loi scélérate.

A aucun moment ne figure dans l’article les mots, par exemple, de délation, de liberté, de mouchard ou de flicage…

A aucun moment non plus l’auteur de l’article, théoriquement un journaliste attaché à la liberté d’expression si ce n’est à la liberté tout court, ne s’interroge sur cette initiative. Il va même jusqu’à l’approuver en écrivant : « Pour des raisons évidentes, la chasseuse (sic) de commentaires racistes et homophobes préfère l’anonymat. »

La RDA, modèle indépassable

Pour l’instant, il n’y aurait donc que 95 volontaires inscrits sur la page « Contre la parole raciste et homophobe décomplexée sur le net » rebaptisée « Non à la parole raciste et homophobe ». En République « démocratique » allemande, et selon les archives de la Stasi (la sécurité d’État), il y en avait environ un million, un Est-Allemand adulte sur dix. On les appelait les IM, Inoffizielle Mitarbeiter, des mouchards qui dénonçaient leurs compatriotes, la plupart du temps uniquement pour avoir tenu tel ou tel propos tombant sous le coup de la loi…

Plus loin dans le passé, mais chez nous, y compris dans le Périgord, il y avait des agents zélés qui recevaient les plaintes de mouchards qui, eux non plus, n’avaient pas grand-chose à dire si ce n’est que leur voisin, leur collègue, voire quelqu’un de leur famille, avait tenu un propos ou avait commis un acte tombant sous le coup de la loi de l’époque.

Mais, là-dessus, les statistiques sont peu fiables… C’est le propre des régimes totalitaires, contrairement aux simples dictatures brutes de décoffrage, comme nous l’enseigne Montesquieu, de légiférer à tout bout de champ pour interdire tout et n’importe quoi, à défaut de rendre obligatoire tout ou n’importe quoi.

Mais pour que ces régimes fonctionnent, ils ont besoin d’auxiliaires. En RDA, on les appelait les collaborateurs non officiels.

En France occupée, on les affublait du titre de « Bons Français ».

Notons simplement que, sauf erreur de notre part, les mouchards de jadis se contentaient de dénoncer aux flics anonymement sans autre forme de procès. Notre courageuse anonyme périgourdine, elle, va les voir pour leur demander conseil : « La jeune femme, lit-on dans le quotidien, a pris contact avec des gens du milieu de la justice et des policiers pour discuter avec eux de cette idée […] Elle prévoit de leur transférer des captures d’écran des commentaires les plus attaquables, afin que justice soit faite. »

Cette dame innove car elle professionnalise la délation. Et dans notre système médiatique, elle va se vanter de la progression régulière de ses abonnés jusqu’à ce que cela donne de nouvelles idées à des gouvernants et des législateurs toujours soucieux de pondre une loi supplémentaire pour restreindre le champ de nos libertés. L’histoire est immuable : on sait toujours où commencent les lois qui punissent l’expression, mais on sait aussi qu’elles ne s’arrêtent jamais.

René Pleven en apprenti sorcier

Lorsque René Pleven, garde des Sceaux à l’époque, avait fait voter la loi punissant les propos racistes en 1972, il le fit quelques jours avant que le président de la République, Georges Pompidou, ne s’exclamât : « Arrêtez d’emmerder les Français, il y a trop de lois… » Le vieux Breton démocrate-chrétien n’aurait probablement pas agi de la sorte s’il avait imaginé que, ce faisant, il lançait un engrenage infernal.

Pourtant, cet engrenage ne bougea pas d’un cran durant près de 20 ans. Il fallut attendre le chantage d’un député communiste sur le gouvernement minoritaire de Michel Rocard, du nom de Jean-Claude Gayssot, pour que la première loi édictant une vérité officielle fût votée, en juin 1990.

Mais depuis la loi Gayssot, unanimement condamnée à l’époque par les historiens, les philosophes, les journalistes, une bonne partie de la classe politique de la gauche à la droite, le déconomètre, comme aurait dit Bayrou, fonctionne à plein tube. Avant de faire voter les députés, René Pleven aurait dû méditer ces quelques vers du pasteur Martin Niemöller (1892-1984), déporté à Dachau. Il aurait même dû aller le voir : « Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste / Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate / Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste / Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. » ■

Charles Le Cerf

 

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et le racisme anti-‘blanc on en parle!il parait que oui!ah bon!pour une fois ! mais la donzelle exagère en faisant se la délation!

Etant opposé au racisme et à l’homophobie, je ne vois pas ce que cette personne fait de mal. Je suis cependant saisi de pitié pour elle tant il y a à faire dans une vie. Une vie est trop courte pour découvrir la richesse du monde. Alors faire le flic pour des propos seraient-ils illégaux, c’est du gaspillage… L’essentiel est que le nationalisme et l’islamophobie ne soient pas considérés comme du racisme car ce n’en sont pas. Joêlle saura-t-elle faire la différence ?

Il serait judicieux que cette Joëlle, émanation putride de la bien-pensance, se pose la question de connaître les raisons de l’islamophobie galopante et de l’homophobie, et cherche les origines du problème car il y en a : la haine reçue, la trahison, l’injustice, le mensonge et les incroyables aberrations prônées par une élite et des médias sans honneur, sans foi ni loi.

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