Comment j’ai ridiculisé un converti salafiste qui agressait un aveugle pentecôtiste

Dans une voie piétonne de Limoges, un jeune noir d’origine africaine de belle stature debout bien campé sur ses jambes – j’ai ensuite su qu’il était originaire de Guinée-Bissau – distribuait des prospectus pour venir chanter des cantiques dans une église pentecôtiste.

Il y consacrait beaucoup de son temps, car presqu’aveugle mais lumineux de joie et de sympathie pour les autres, il avait trouvé refuge dans le message pour les déshérités d’un dénommé Jésus de Nazareth, qui le maintenait en vie et plein d’espoir.

Pas du tout intéressé par ce genre de prosélytisme, c’est au moment où je suis arrivé à sa hauteur que je me suis aperçu qu’il y voyait très mal car le fond de ses yeux était complètement bleuté avec une forte lumière intérieure qui lui conférait une apparence de bonne santé  physique et mentale.

Comme j’allais passer mon chemin, vla-t’y pas qu’un mal embouché de salafiste dont on ne voyait que les yeux car le reste du visage était recouvert d’un keffieh, la coiffe traditionnelle que portait Yasser Arafat, se met à le prendre à partie et le vitupérer parce qu’il ne fallait pas dire que « Jésus est le fils de Dieu » parce que c’est « haram » et interdit par le Coran.

Bientôt d’autres – mais comment énoncer les choses sans être taxé de « sale réac » ? – disons des « méchants musulmans » qui ont un problème avec le christianisme, sont venus à la rescousse du salafiste aux yeux écumant de rage, apparemment un converti d’origine française, c’est les pires !!

Entre quatre musulmans bien excités et un infidèle tout seul et presqu’aveugle qui osait contredire le Coran, mon choix fut vite fait et je sentis monter en moi une empathie inexpugnable pour mon nouvel ami .

Quand l’un ou l’une(e) de mes connaissances est en danger, c’est drôle mais je me sens pousser des ailes et je conseillerais amicalement de choisir d’autres circonstances si l’on a en tête de vouloir de me dominer.

Comme les « méchants musulmans » ne voulaient plus lâcher la grappe de mon nouveau copain guinéen, pas du tout impressionné et arborant un sourire inextinguible, je décidais de passer à la vitesse supérieure en proposant  aux contradicteurs de la foi chrétienne de me suivre dans un bar bourré de musulmans mais dont je connaissais bien le patron d’origine italo-tunisienne.

A force de les rencontrer sur le Web ou dans la rue, les ruses verbales des salafistes je les connais comme par cœur. Sans vouloir m’éterniser à vous conter la suite des évènements, sachez seulement qu’à un seul contre quatre dont un salafiste déchaîné qui citait le Coran comme une vache l’espagnol, la partie était trop inégale en leur défaveur. Et devant les bouches béantes des « disciples » qui portaient au pinacle leur imam salafiste, j’ai contrecarré avec de grands éclats de rire le tournant en ridicule, toutes les tentatives du fou d’Allah pour m’imposer la supériorité des musulmans conformément à ce qui est récité dans la 3ème Sourate Verset 110 du Coranque l’on peut traduire par« Vous êtes la meilleure communauté qu´on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d´entre eux sont des pervers. »

Huineng


Derniers articles du même auteur :



Ce contenu a été publié dans RESISTANCE REPUBLICAINE. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.