Cour de cassation : le dernier coup de Valls…

Publié le 10 décembre 2016 - par - 8 commentaires - 1 465 vues

Manolo, ex premier ministre sait faire ses coups en douce. Juste avant de partir, il a laissé une boule puante au petit Cazeneuve à charge pour lui de régler cette affaire « nauséabonde ».

Qu’en est-t-il de cette affaire de décret plaçant nos élites judiciaires sous la houlette d’une inspection générale de la justice. (d’un décret en date du 5 décembre 2016)

Dans la lettre ouverte adressée au premier ministre, le premier président Jean Claude Marin et le procureur général de la haute cour, Bertrand Louvel, très courroucés voire effarouchés dénoncent donc «une rupture avec la tradition républicaine ». Mais une rupture avec une tradition n’est pas illégale. Ce n’est qu’une rupture avec une tradition, qu’elle soit républicaine ou monarchiste. Nos braves gens de la cour de cassation n’aiment pas que l’on vienne les casser, même un peu, pour de vrai, voire façon puzzle. Ils protestent donc ! Mais de quoi ? D’une petite vengeance d’Hollande ?

Les chefs de la Cour de cassation, Messieurs Louvel et Marin avaient déjà interpellé l’exécutif en la personne de François Hollande en octobre pour reprocher au Président de la République ses propos sur la « lâcheté » des magistrats, cités dans ses confidences aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Un président ne devrait pas dire ça… » Vont-ils aller jusqu’à manifester leur courroux dans la rue ?

Pas de souci morbleu, ce n’est pas le genre de la maison ! L’hermine est blanche, la pollution forte ! Les porteurs âgés et chargés de médailles ! Tout cela pourrait les fatiguer, voire les épuiser. N’oubliez jamais que la justice, ce n’est pas l’usine, encore moins le bagne.

L’inspection générale de la justice n’aura évidemment pas son mot à dire sur l’activité juridictionnelle de la haute cour. Elle se contentera d’en apprécier la gestion, le fonctionnement et la performance. En clair, elle aura la main sur les dépenses et les recettes puisqu’elle jugera du bien-fondé des bilans comme une sorte de cour des comptes.

Alors, tels les bourgeois de Calais, à ne pas confondre avec les déserteurs et autres immigrés du même lieu, ils seront reçus humblement par le ministre et en personne raisonnable, ayant du savoir vivre, ils écouteront lors de cet entretien, le ministre répondre à leur aimable protestation ! Entre gens du même monde. Aucun risque que l’un deux arrache la chemise du Ministre, s’accroche aux grilles du Palais de justice ! Laissons cela très cher, au petit peuple, à la volaille !

Nul ne peut douter un instant, qu’entre gens de bon niveau, entre le fromage et la petite poire, la vaseline et les assurances, cette affaire sera résolue. Personne ne saura en fait qui aura fait le fromage et qui a fait la poire.

Pour conclure et pour l’ambiance, cela aurait eu de la gueule tout de même de voir dans les rues nos juges accompagner nos policiers, nos pompiers, nos avocats, toutes ces institutions dont le pouvoir socialiste à su se moquer des devoirs et des droits.

Gérard Brazon (Liberté d’expression)

 

L’important n’est pas leur accoutrement mais de quelle manière ils « travaillent ». Il semble que le boulot qu’ils effectuent soit de la plus grande fantaisie si l’on en « juge » par les décisions en dent de scie selon les cas et les situations. Et aussi par rapport à leur mur des cons.
Et ça c’est très grave.
Cordialement.

@ Simone GUTIERREZ : quel rapport entre le costume et la démocratie ? Au contraire, il faut maintenir cette tradition afin que celui qui le porte ait le sentiment de se vêtir du manteau de la justice. Vous voulez des juges en jean ou en costard ? ou en short ? Vous voulez peut-être aussi priver les médecins de leur blouse blanche au motif qu’ils font parfois des erreurs médicales ? L’habit ne fait pas le moine, certes, mais ce serait peut-être pire sans le costume. Il reste des gens honnêtes qui ont encore le souci du bien commun et… lire la suite

les oripeaux sont sans doute grotesques, peut être faut il demander un changement à JPGaultier,
mais ils sont nécessaires, car en effet les juges sont différents du commun des mortels..pas forcément au dessus mais bien « ailleurs » :ils jugent !
comment peut on comprendre qu’ils jugent, qu’ils peuvent envoyer quelqu’un en prison ! c’est parce qu’ils sont une FONCTION et non pas des ‘hommes » , bien qu’ils soient humains aussi.et donc le vêtement sert à faire la différence, la perruque sert à cacher l’homme également, en dehors de la cour ils sont de nouveau des hommes que l’ont ne peut reconnaitre…

Cheikh
Il y a belle lurette que les curés ne portent plus d' »accoutrements », sauf, pour certains, dans l’espace privé. Laissons les accoutrements ridicules aux femmes bâchées, et aux arriérés en chemise de nuit, bonnet de dentelle et barbasse en poils de c.. qui polluent l’espace pubic.

Ah ce Valls, après avoir livre un citoyen francais (Aurore MARTIN) à la Police espagnole en contravention avec la tradition de la FRANCE qui ne livre pas ses nationaux à un pays étranger depuis Pétain, il veut mettre les hautes juridictions à la botte de l’Executif !
Pourquoi ?
Il y a beaucoup de casseroles à cacher après Mai ?

Pauvre Cheikh, les curés n’étaient pas vêtus comme des juges ni l’inverse. Vous devez être nouveau venu dans sur le sol de France. Les médecins, les gendarmes, les policiers ainsi que d’autres nombreuses professions portent un « uniforme ». Donc, tout ce qui porte un uniforme est ridicule. Plus de femmes musulmanes voilées et fagotées comme des sacs à patate, plus de types en chemise de nuit avec des pantalons trop courts avec du poil au menton et coiffés de melons. Plus donc de salafi vêtus comme Momo d’Arabie le chamelier pédophile et grand buveur de pisse de chameau.

Entièrement d’ accord avec Cheikh !
Les oripeaux grotesques des magistrats datent d’ un autre âge ! Une véritable démocratie les aurait interdits depuis belle lurette . Chacun connaît le message caché véhiculé par ces accoutrements : NOUS , les JUGES , sommes différents du commun des mortels … au-dessus ; évidemment .De toute façon , avec ou sans déguisement , un magistrat ne juge jamais en son âme et conscience ; mais en fonction de ce qu’ il croit utile à son avancement .

Faut évoluer avec son temps et cesser de se fagotter comme des curés. Ça en devient ridicule.

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