Delanoë ne veut plus que les travailleurs polluent Paris

Bertrand Delanoe vient de faire fermer définitivement les quais rive gauche de la capitale pour les transformer en voie piétonnières. Ces deux quais permettaient aux automobilistes de traverser Paris.

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Petits rappels :

On connaissait du maire de Paris les fameuses plages d’été pour lesquelles des milliers de tonnes de sable sont déversées chaque année pour permettre aux Parisiens en congés ou non de se sentir en vacances en milieu urbanisé. Sable, parasols, chaises longues, palmiers sans doute aussi pour l’occasion, les Parisiens en goguette, les Parisiens au travail, les colonies de vacances fortement « beurisés », très accessoirement les touristes- qui viennent plutôt faire la visite de Paris, de ses monuments, et de ses musées sous forme de marathon, bref, Delanoe gâte ses administrés, il les bichonne, il ne veut que leur bonheur, et le bonheur selon Bertrand,  c’est avant toute chose le farniente, le festif, et l’oisiveté dans un cadre cinq étoiles. Of course !

En vérité, les villes de Meaux, Clichy, Toulouse, Cognac, Lille ou Metz et quelques autres lui ont emboîté le pas puisque les maires ont voulu leurs plages, leurs trampolines, leurs transats deux places, il faut au moins ça pour occuper les adultes punis de vacances, et les enfants qui, sans cela, seraient scotchés devant les écrans variés : télé, pc, consoles et portables.

Qu’est-ce-que 3,8 millions d’euros (2005), 2,5 millions d’euros (2011), au diable l’avariceles socialiste aiment les gens, et quand on aime , c’est bien connu, on ne compte pas !

On connaissait du maire de Paris sa détestation des vieilles voiture trop polluantes à son goût mais sans doute pas assez « upper class » dans la ville la plus visitée du monde. Sous couvert d’écologie, Bertrand montre son aversion des petites gens qui n’entrent forcément pas dans son univers « boboïsé », branché, mondain, et « caviardisé ».

On connaissait aussi le courtisan  qui festoie somptueusement lors de la fin du Ramadan, consacrant les deniers publiques au service d’une collaboration islamiste.

Dorénavant, nous connaissons du maire de Paris ses ambitions chimériques de transformer notre capitale « grouillante et bruyante » en une Venise morte ».

Morte, pas sûr, cher Eric Zemmour !

Nous imaginons des flâneurs de tous âges, des couples hétéros, habillés à la dernière mode, beaux comme dans les magasines, et se tenant par la main, des couples de jeunes éphèbes, plus hardis, et s’embrassant à pleine bouche ;  il n’est pas rare d’y croiser des trios, 2 hommes, 1 femme, 3 femmes, 3 hommes, toutes les combinaisons sont non seulement légales mais hautement recommandées tant il est vrai qu’il ne faut pas mourir idiot et tout expérimenter dans la vie. Certains soirs, dans des rave- parties aux concerts tonitruants  enfumés de « beu »  bien fraîche voient se côtoyer et s’enlasser les blacks blanc beurs dans des ballets romantiques ou osés. Bertrand en a les larmes aux yeux : c’est si beau !

Le gentil Bertrand écolo doit se rêver sillonner sa capitale dans sa Mercédès transformée en carrosse et son chauffeur en cocher stylé. Il fantasme un Truman show parfait et idylique. En réalité, parfaitement insipide et inepte.

Il fantasme de faire de Paris une ville dans la campagne ou une campagne dans la ville où il veillera jalousement sur ces pelouses surtout si elles foulées aux pieds par d’abominables réactionnaires. 

Alors, pour que ses voeux se réalisent, le maire PS de Paris agit :

- Dehors,  les travailleurs ! Insoutenable, cette vision de prolétaires ahanant et suant.

- Gueux, allez- vous en, allez gagner votre croûte ailleurs pour que la nôtre continue d’être croustillante !

- Dehors les mères de famille avec vos morveux braillards !

- Dehors, les vieux rassis !

- Dehors, les handicapés !

Bertrand Delanoe est la quintessence du bobo-gaucho-islamo-idiot de l’idéologie dominante : un cynique vêtu d’atours flatteurs qui s’octroie à lui- même ce qu’il dénonce agressivement chez ceux qui ne pensent pas comme lui à savoir la discrimination.

Caroline Corbières


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