Démocratie, oui ! Charia, non ! Dehors les nouveaux nazis !

Samedi 10 novembre, plus de 2000 citoyens et citoyennes de l’encore libre république française, ont défilé de la place Denfert-Rochereau à la place d’Italie. Eux aussi ont bien défini l’objet du débat :

L’objet, ce n’est pas l’immigré ; ce n’est pas l’immigrant en tant qu’il est un homme ou une femme, en tant qu’il est un « blanc », un « noir », un « jaune » ou un « basané ». L’objet, c’est : dans quel cadre vient-il demander au peuple français de l’accueillir ?

« UOIF, Frères musulmans, salafistes, à la poubelle ».

«Charia, non, non, non ! »

Un ancien collègue, toujours proche du PS, que je croiserais samedi après-midi, me dira, parlant des manifestants : « c’est facho ». A lui, comme à ses formateurs-décérébreurs, je veux poser la question suivante : dîtes, les gars, défendre la liberté collective de penser et de critiquer, défendre la liberté individuelle de formuler une opinion, la liberté personnelle ou collective de décortiquer les dogmes et leurs inspirateurs, quels qu’ils soient, c’est « facho » ?

Des millions de Maliens, parmi eux, la totalité des peuples du désert, les anciens grands nomades touaregs, refusent la charia. Ils sont « fachos » eux aussi ?

Ils la combattent, les armes à la main, pour ce concerne les amazigh de l’Azawad.

Sont-ils des « fachos », ces hommes et ces femmes voulant rester libres, refusant radicalement l’asservissement moral et l’esclavage intellectuel au quotidien, l’inégalité « religieuse » de chaque instant entre les sexes ?

C’est ce que nous devrions admettre à lire les courtes dépêches de l’AFP.

Vous observerez que ces fabricants de dépêches, – s’ils ont été bien promptes à dénoncer Israël qui a osé se défendre à la suite du tir de 85 roquettes dont une est tombée sur une maison d’habitation, qui s’est permis de commettre le crime de riposter à ceux qu’ils appellent des « combattants palestiniens » quand ils reçoivent une réponse à leurs incessant tirs de roquettes qui n’ont rien de pétards du 14 juillet-, entretiennent un épais et constant silence quand il s’agit de Tombouctou, Gao et Kidal et de leurs régions.

Il continue à sourdre des bureaux de ces agences de presse un opaque nuage de non-information. Faut-il croire que ces rédactions n’ont pas encore appris ce qui se passe à Gao, Kidal et Tombouctou et encore moins dans les camps de fortune abritant le demi-million de Maliens de toutes ethnies ayant pu échapper à la vigilance des « vopo » de la dictature de la charia.

Tombouctou, Toulouse, Kidal, Amiens, Gao, Poitiers, même combat

Merha, Ansar Din, MUJAO, Frères musulmans, mêmes assassins, mêmes crimes et mêmes revendications barbares et forcenées contre la liberté collective et personnelle et contre les peuples et les personnes qui portent ces valeurs humaines.

En décembre 1948, les Frères musulmans ont appelé publiquement à exterminer, jusqu’au dernier, tous les « yahoud » (ceux des Juifs se trouvant sur le territoire dont leurs ancêtres furent, pour la grosse majorité, délogés par la violence, par les déportations ou les mesures oppressives suivant les conquêtes répétées (babylonienne, grecque, romaine, et enfin arabe puis ottomane).

Les Frères musulmans promirent, en décembre 1948, soit à peine quatre années après l’évacuation d’Auschwitz et la marche de la mort des survivants (18 janvier 1945), à faire couler des flots de sang juif.

Leur appel fut repris, officiellement, à la radio, par le secrétaire général de la Ligue arabe. Ceux des Juifs qui survivraient aux tueries précisa-t-il : « seraient jetés à la mer ».

Sans l’aide militaire, modeste mais réelle, -armes de poing, munitions, quelques avions-, des Juifs communistes membres ou proches des cercles décisionnaires des gouvernements tchécoslovaques et polonais de 1947-48, les « yahoud » auraient été égorgés, comme le demandaient les devanciers des frères Ramadan, cette matrice dont est sortie l’encadrement de  l’UOIF.

En 1950-1952, lors des procès à grand spectacle qui eurent lieu à Prague et à Budapest, -de nouvelles impostures judiciaires orchestrées par les amis des actuels dirigeants du PCF, du genre Le Hyaric-, on fera payer, aux Juifs communistes, d’être juifs et d’avoir donné (vendues) ces armes qui faisaient cruellement défaut aux Juifs restaurant -avec le second Israël- leur antique patrie, sur un petit tiers du territoire de l’ancienne Judée. Ces Juifs communistes seront condamnés à mort et pendus, après avoir dus, comme en 1936 aux procès de Moscou, s’accuser des crimes les plus invraisemblables et infamants.

1948, répétons-le, c’était trois années après la fin d’une guerre qui avait vu un très célèbre frère musulman, le grand mufti Hajj Amin Al Husseini, bâtir une alliance stratégique avec Adolphe Hitler.

Le mensuel le Monde Diplomatique et le quotidien le « Monde », deux feuilles de choux dont on peut aujourd’hui redouter qu’ils ne finissent comme le « Stürmer », ont toujours les yeux humides de Chimène, quand on évoque le mufti Husseini.

C’est ainsi qu’un certain Gresh, une sorte d’idéologue ignare, autre triste orphelin de Staline, est allé jusqu’à protester et soutenir ce propos: de quoi de quoi, on accuse Husseini ! Ô quelle horreur !! Husseini, c’était effectivement ce bon grand-père, ce vieux papa gâteaux (gâteux ?) dont se souvient avec tendresse madame Leila Shahid, l’ancienne représentante d’Arafat en France…

Relisons ici ce qu’il écrira dans ses mémoires, le bon vieux grand-père injustement accusé d’être l’allié stratégique d’Hitler, pour préparer et mettre en œuvre la shoah de l’autre côté de la méditerranée. Parlant de sa rencontre du 28 novembre 1941 avec le chancelier Hitler, Husseini écrit :

«(…) la condition précise de notre collaboration avec l’Allemagne était l’entière liberté pour éliminer les Juifs, jusqu’au dernier, de la Palestine et du monde arabe. J’ai demandé à Hitler son accord explicite pour résoudre le problème juif d’une façon bénéfique à nos aspirations raciales et nationales et conformes aux méthodes scientifiques que l’Allemagne à inventé ».

On observera ici que le Nazislamistes Husseini, n’a pas en vu que les quelques arpents de l’ancien Israël alors appelé Palestine, rachetés à prix d’or par les Juifs pour redonner vie à l’antique patrie, au moyen du travail collectiviste des ses kibboutznik.

Pour le dignitaire « religieux » nazislamiste Husseini, fixant l’objectif que formuleront en décembre 1948 les Frères musulmans (les organisateurs de l’appareil de l’UOIF), c’est tout le monde arabe qui doit régler la question juive, en utilisant les « méthodes scientifiques inventées par l’Allemagne ». Ce monde « arabe » là, ce n’est bien sur pas la masse du peuple, -qualifié à tort ou à raison d’arabe-, qui n’en peut mais, c’est celui de sa pseudo élite qui devait manipuler et entraîner la masse pour appliquer à la « question »  des Juifs du monde arabe les méthodes scientifiques pour exterminer rodées en Pologne et dans les territoires de l’URSS où se déploiera la « shoah par balle ».

Ce « monde arabe », c’était bien sur l’Irak, où vivaient depuis deux millénaires et demi une communauté de Juifs relativement prospères, ayant produit le Talmud Babli (le Talmud de Babylone), le karaïsme. L’Irak c’était une communauté de Juifs plus anciennement irakiens que les conquérants arabes venus islamiser le pays, l’acculturer en l’arabisant. L’Irak c’était des Juifs de toute évidence aussi irakiens que la majorité de leurs voisins arabisés.

Israël n’était pas encore restauré comme Etat politique souverain, mais le but était fixé : réaliser la shoah des deux côtés de la méditerranée. On voit que la shoah n’est pas qu’un « crime européen ».

Ce qui se préparait, consciemment et consciencieusement, c’était un autre crime « européen », sa suite et sa conclusion, par les « moyens scientifiques » allemands, dont Husseini et les Frères musulmans voulurent qu’il devint crime et totale réussite « arabe ».

Les hommes d’Husseini étaient effectivement des nazis,

Bien qu’ils ne fussent ni allemands, ni européens.

Oui, il est légitime et démocratique de dire : non à la charia !

Oui, il est juste et légitime de dire : Non, aux hommes et aux groupements qui veulent l’imposer à Marseille, Amiens, Paris, Tombouctou, Gao, Kidal !

 Démocratie, oui ! Charia, non !

Dehors les nouveaux nazis !

Dehors les disciples d’Husseini et l’organisation des « frères musulmans », qui en est l’héritière et la continuatrice cynique et meurtrière.

Alon Gilad

 


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