Ecole de Saint-Mihiel : solidaire des courageux parents lynchés par les journaleux

Je n’imaginais pas, en dénonçant le fait que des enfants soient contraints d’apprendre une leçon avec des versets du coran dans une école catholique sous contrat, qu’allait se déclencher un tel déferlement médiatique et des réactions telles qu’un procureur en soit saisi.

http://ripostelaique.com/des-enfants-de-cm1-punis-leurs-parents-ont-refuse-quils-apprennent-une-sourate-du-coran.html

Mon intention n’était certainement pas d’appeler à insulter la directrice de l’école et encore moins à la menacer. J’entendais, en indiquant ses coordonnées, provoquer une alerte collégiale à son intention sur le danger d’un dogme aux antipodes de l’amour du prochain, un dogme qui appelle au contraire au meurtre de celui-ci.

L’affaire aurait dû rester au stade d’un simple fait divers ne suscitant que la colère des résistants à l’islam, et l’article n’aurait été qu’un parmi une multitude d’autres du même ordre.

C’était sans compter sur la capacité d’internet à s’emparer d’un fait pour le faire grossir démesurément. Après les très nombreux mails reçus par l’école et les craintes de la directrice, l’Est Républicain et BFM TV se sont emparés de l’affaire, puis France 3 Lorraine et Europe 1. J’attends le moment où Pujadas viendra à l’heure de la soupe du soir froncer ses sourcils indignés par tant d’amalgame nauséabond rappelant les heures les plus sombres de notre histoire.

Pour l’auteur de l’Est Républicain qui relate les faits (que la directrice confirme d’ailleurs en évoquant l’intervention des parents suite à la « leçon » avec « évaluation » – qu’il s’agissait donc bien d’apprendre – même si elle réfute la punition), l’article proviendrait d’un site « bleu blanc rouge » qu’il répugne à nommer, sans doute pour éviter que les lecteurs n’aillent y découvrir des choses interdites par le politiquement correct, insinuant par là que tout ce qui a trait à l’amour de la France serait forcément malodorant et fort suspect.

Y sont dénoncés explicitement les parents, désignés par la directrice au journaliste de France 3 comme ayant rapporté les faits à notre journal alors qu’il n’en est rien, qui sans les nommer donne suffisamment de précisions pour qu’ils soient reconnus par les autres habitants de St Mihiel, et qui auraient donc eu le tort de se plaindre de ce qu’on enseignait à leur enfant, et dont les propos sont qualifiés comme étant « teintés de racisme » sans toutefois qu’il en soit précisée la teneur. Car de nos jours, il est généralement convenu de qualifier de racisme toute critique de l’islam. Les parents sont depuis désignés comme coupables, montrés du doigt, traités de racistes, simplement parce qu’ils ont refusé que leur gosse soit confronté à l’apprentissage des rudiments d’une idéologie qui considère ouvertement que la charia doit primer sur la démocratie !

Comment ne pas comprendre l’indignation de ces parents et leur refus de laisser endoctriner leurs enfants avec une idéologie qui appelle à les tuer s’ils sont chrétiens ?

Comment comprendre que cet enseignement, prôné par l’Education Nationale, soit apporté dans une école précisément catholique, et dispensé à des enfants qui doivent majoritairement l’être ?

Comment ne pas s’inquiéter d’un dogme qui a participé activement au génocide des Juifs durant la guerre, quand Hitler en personne prenait conseil auprès du mufti pour favoriser leur extermination ?

hitler_mufti grand mufti faisant le salut nazi

Waffen-SS-Handshar-Mufti-8S

Comment ne pas s’alarmer quand un Qaradawi invité en France durant des années avec la bénédiction silencieuse des autorités réclame précisément de « finir le travail » inachevé de l’odieux führer ?

Comment feindre d’ignorer la dangerosité d’une idéologie qui appelle au meurtre en la faisant passer pour une religion « comme les autres », pour un message de paix et d’amour quand le mot « amour » en est désespérément absent si ce n’est pour glorifier le seul Allah, et qui a pour symbole un glaive de guerre ?

Comment ne pas avoir envie de brandir l’article 375 du Code Civil sur la protection de l’enfant mineur face à la folle entreprise du système destinée à le familiariser avec l’islam et à lui enseigner la biographie du pédophile le plus célèbre de l’histoire du monde, celui-là même qui a « consommé » une petite fille de leur âge ?

Comment admettre qu’on fasse l’apologie d’un machin qui dit « Lorsque vous rencontrez les incroyants, qu’ils soient massacrés jusqu’à leur domination (47:4) », qui a perpétré plus de 20 000 attentats dans le monde depuis septembre 2001, qui massacre les Coptes, persécute les chrétiens du monde entier, en Afrique, en occident, en Asie et ailleurs, et ce depuis des siècles ?

« Ceux qui ne croient pas à nos versets (ou à nos signes), nous les pousserons au feu. Chaque fois que leur peau sera brûlée, nous leur donnerons une autre peau pour qu’ils goûtent le tourment (56:4) » ; « On taillera des vêtements de feu pour les incroyants, on leur versera de l’huile bouillante sur la tête (22:19) ». Paix, amour et tolérance ? Spiritualité ?

Le site Atlantico donne des chiffres édifiants (1) : « Le nombre de Chrétiens persécutés dans le monde oscille entre 100 et 150 millions d’âmes. Ce chiffre, en hausse constante, fait du christianisme la religion la plus persécutée. Selon Portes ouvertes, « un chrétien meurt toutes les 5 minutes ». Et comme l’explique Marc Fromager, directeur de l’Aide à l’Eglise en détresse (AED), « sur 131 pays de culture chrétienne, il n’y en a pas un seul où la législation sur la liberté religieuse laisse à désirer. Sur 49 pays de culture musulmane, 17 ne tolèrent aucune autre religion et contrôlent étroitement les croyants non musulmans, 19 reconnaissent théoriquement la liberté religieuse mais ne l’appliquent pas en pratique. Les chrétiens restent le groupe religieux le plus discriminé dans le monde : 75 % des cas d’atteintes à la liberté religieuse les concernent ». »

N’y a t-il pas de raison légitime à s’inquiéter et à protester contre un dogme qui incite tant à la haine et à l’extermination de qui ne s’y soumet pas ? Est-ce à cette idéologie mortifère que les catholiques bien-pensants appellent à adhérer au sein de leurs murs en exigeant des parents contestataires qu’ils le tolèrent aussi ?

Et nous n’aurions pas le droit de protester ? De refuser ? Et nous devrions accepter sans rien dire qu’on inculque à nos enfants que l’islam est une « religion comme les autres » ?

Je reste pleinement solidaire des parents et m’associe à leur colère. L’islam est un danger pour nos enfants et pour notre civilisation, se familiariser avec est irresponsable et suicidaire. Il est plus que jamais urgent d’en prendre pleinement conscience.

J’invite la directrice de l’école de St Mihiel et tous ses collègues de France et de Navarre, du privé ou du public, à prendre conscience du danger qu’ils propagent, sans doute de bonne foi et à leur insu, à se renseigner sur la vraie nature de l’islam et à s’opposer massivement à son enseignement, même rudimentaire.

Caroline Alamachère

(1) http://www.atlantico.fr/decryptage/chretiens-persecutes-dans-monde-entre-indifference-et-complicite-alexandre-del-valle-587015.html


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