Eloge non littéraire de Mohamed, prophète de l’islam

Le Coran, dans sa forme, est nous dit-on, le sublime paroxysme de la quintessence de l’atticisme arabe et plus particulièrement celui de la période mécquo-médinoise, période coïncidant avec la survenue dans notre système solaire du prophète de l’islam, l’illustre Mohamed.

A défaut de manier les subtilités lexiques de ce somptueux lyrisme qui me permettraient de mieux en apprécier la valeur unique, et dans le but pragmatique d’associer cette félicité littéraire à celle des hordes modérées et immodérées des adpetes de l’idéologie d’amour et de paix, et surtout à celle de nos intellectuels et autres élus bienpensants chroniquement extatiques devant cette source intarissable et éternelle de bonté humaine, je me résigne modestement à tenter succintement de faire l’éloge dithyrambique, sur base de son application concrète et factuelle, de quelques aspects de son fond idéologique plutôt que celui de sa forme.

Bien que l’usage du terme de fond soit opportun vu le contexte, il serait plus propice vu la teneur du message de parler plutôt d’abysse idéologique.

En effet, un texte qui depuis plus de 1400 ans exulte autant de ferveur belliqueuse, de perpétuelle rancoeur aveugle, d’hystérie collective, qui contraint l’être humain à atteindre le summum de ce qu’il y a de plus profondément haineux, cruel, sanguinaire, pervers, abject, immoral, mensonger, fourbe, un texte qui a réussi avec autant de perfection à déshumaniser l’autre, en particulier la femme, tant dans sa nature charnelle que spirituelle, ne peut que susciter un certain intérêt voire une certaine admiration malsaine qui ferait transparaître l’oeuvre de ce bon vieux Donatien Alphonse François de Sade comme un vulgaire pamphlet écrit gauchement par un amateur prépubère.

D’ailleurs, en parlant d’amateurisme, l’on comprend maintenant plus facilement la cause du dernier épisode d’horripilation collective des meutes musulmanes offusquées à l’égard de la récente et piètre adaptation cinématographique de série B de ce chef-d’oeuvre littéraire immuable. Il est sans doute vrai que lorsqu’on est féru d’une telle finesse littéraire, on est plutôt plus apte à apprécier les films d’auteur à faible budget, comme ceux fréquemment diffusés sur la toile, montrant caméra au poignet, la décapitation d’une adultère, la lapidation d’une femme victime d’un viol collectif, l’écrasement à coups de rocher du crâne d’une adolescente par son pieux et honorable père, l’égorgement d’un otage mécréant au nom de l’islam, la pendaison d’un apostat, le dépeçage partiel d’un bandit de son vivant, plus éclectiquement le martyr qui se fait exploser au nom d’Allah dans l’espoir de trouver son troupeau de pucelles au paradis, voire plus rarement des grosses productions beaucoup plus spectaculaires avec parfois plus de 3000 figurants mécréants involontaires, comme celles dont la date de sortie planétaire était judicieusement orchestrée un 11 septembre 2001. Quand on est si friand de culture alternative, on ne lésine pas sur les moyens et surtout on ne compte pas, le tout dépendant de quel bord on se situe (sic).

De plus, la rigueur casuistique morbide mise en exergue ostensiblement dans cet ouvrage incomparable, contraste souvent avec une assez originale versatilité dans l’immuabilité intemporelle de ses préceptes et ce, au gré des circonstances ou du « contexte » historique et/ou érectile du prophète en question. En effet, on y découvre que par le principe d’abrogation un dogme peut être tout simplement annulé même s’il est en contradiction radicale avec celui qui le succède. Cohérent, pratique et efficace. Probablement qu’en ces temps, comme on ne maitrisait pas encore parfaitement les effets de la testostéronémie circulante sur le comportement copulatoire et guerrier du mâle en quête de perpétuelles conquêtes femelles et territoriales, on inventa alors le concept d’abrogation, une sorte de politiquement correct avant-gardiste somme toute. Et honni qui mal y pense sur l’éventuel manque de crédibilité du message et des contradictions de son messager.

Pour conclure sur une note plus objective, et sans pouvoir être exhaustif, un livre d’une telle spiritualité qui emploie le terme de « guerre » 9 fois, celui de « supplice » 12 fois, « infidèle » 47 fois, « tuer » et ses conjugaisons 65 fois, « feu » (de l’enfer pour les mécréants) 150 fois, « mécréant » 155 fois, « châtiment » 354 fois, confirme indubitablement que l’islam est bel et bien respectivement une religion de paix, d’amour, et de pardon.

Chapeau l’artiste.

Pierre MYLESTIN


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