En Allemagne, ils emprisonnent des parents qui ne veulent pas de la théorie du genre

Publié le 25 janvier 2014 - par - 3 360 vues
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En Suisse, il y a deux ans, une pétition « contre la sexualisation de l’école publique » recueillait 92.000 signatures. Pétition en réaction de la livraison dans les écoles maternelles et primaires de » kits de formation », en réalité des » boites magiques » ou « sexbox » au contenu très explicite : des pénis en bois, des vagins en peluches et un manuel encourageant les enfants à toucher leur corps et celui des autres.

Pétition qui n’empêcha nullement l’introduction, par l’Office Fédéral de la Santé Publique, dans les écoles helvètes, de cours obligatoires d’éducation sexuelle avec en support ces fumeux sexbox.

http://www.aleteia.org/fr/education/article/suisse-les-cours-deducation-sexuelle-et-la-sexbox-en-question-20834001

Boîtes en parfaite adéquation avec les préceptes des Standards Européens de l’Education sexuelle qui prônent la masturbation dès le berceau.

https://www.sante-sexuelle.ch/wp-content/uploads/2013/11/Standards-OMS_fr.pdf

Rappelons les directives de Vincent Peillon, qui, sous couvert de morale laïque entend « arracher l’élève à tous les déterminismes familial, ethnique, social, intellectuel pour après faire un choix ». Rappelons aussi, très accessoirement, que selon les messieurs Peillon et Ayrault auxquels se joint la Belkacem de service, la théorie du genre n’existe pas.

http://yagg.com/2013/09/04/vincent-peillon-la-theorie-du-genre-nexiste-pas/

Les livres pour enfants  intitulés « Papa porte une robe » ou « Jean a deux mamans » lus en classe dans notre école républicaine sont donc une simple vision de l’esprit.

Ce 18 janvier, à Cologne, en Allemagne, eut lieu une manifestation de parents d’élèves s’élevant contre la théorie du genre : un millier de papas et de mamans dans la rue s’insurgeant contre le plan d’éducation 2015 de l’idéologie arc-en-ciel lequel recueillit plus de 154.000 signatures. Idéologie portée par les Verts et le SPD, le parti social démocrate.

Dans ce plan d’éducation pour 2015, les écolos et les socialos allemands, qui n’ont rien à envier à leurs homologues français, expliquent que les enfants doivent apprendre à connaître et à refléter à l’école les pratiques lesbiennes, gays, des bisexuels, des transexuels et des intersexuels.

Les parents d’Outre-Rhin, lucides et par conséquent scandalisés, voient dans ce projet, du reste déjà à l’oeuvre, un moyen qui s’exerce contre la famille la privant de toute latitude dans l’éducation de leurs enfants. Ce qui amena certains d’entre eux à refuser que leur progéniture assiste à ces cours.

Absences très remarquées qui leur valut une AMENDE, et pour ceux qui refusèrent de s’en acquitter… 40 JOURS DE PRISON.

http://french.ruvr.ru/2014_01_22/Allemagne-prison-pour-parents-refusant-les-cours-sur-le-gender-2711/

Pour la sociologue Gabrielle Kuby, il ne fait aucun doute que c’est l’Union Européenne et l’ONU qui mettent en place le « gender » qui n’est pas autre chose que la culture de la mort . Une idéologie du mal qui s’oriente contre la famille.

Tous les pays d’Europe ont ou vont subir cette nouvelle religion qui consiste à créer l’Homme Nouveau cher aux Francs-maçons : un être sans passé, sans culture, sans sexe défini, sans colonne vertébrale, et qui sera le jouet de ses pulsions des plus loufoques aux plus mortifères.

Apprendre la lecture, l’orthographe, le calcul, apprendre à réfléchir, à raisonner, à critiquer sont des aptitudes dangereuses pour l’oligarchie européenne qui rêve de libéralisme débridé.

Sous le prétexte fallacieux de tolérance et d’ouverture aux autres, le petit Père Peillon veut faire de l’école le lieu de propagande mondialiste en prenant sous sa coupe et dès 2 ans, les futurs esclaves incultes et corvéables à merci.

Avec le petit Père franc-mac, ce qui restait d’instruction est remplacé sans état d’âme par une école primaire devant « assurer les conditions d’une égalité de genre ». A part ça, la théorie du genre n’existe pas !

Sexualiser l’école, voilà le beau programme socialiste. Pendant que les gamins seront encouragés à explorer leur corps et celui des autres, ils ne risqueront pas d’apprendre des choses subversives, l’Etat veille sur eux. 

Peillon ose dire que « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre ». Mais où est la liberté quand on n’a rien appris ? Où est la liberté de penser quand les moyens pour s’y exercer ne vous ont pas été délivrés ? Comment être libre quand on vous a enchaîné à vos pulsions ? Oui, Peillon et toute sa clique entendent créer des individus …en assassinant les personnes.

Des Voltaire, des Rimbault, des Zola, des Maupassant, des Flaubert mais aussi nos philosophes contemporains André Compte-Sponville, Alain Fienkelkraut, ou des Hervé Bazin, des Jean d’Ormesson,  s’ils sont devenus ce qu’ils sont, ce n’est pas grâce à l’idéologie du genre, de l’antiracisme, de la tolérance à tout crin ! C’est parce que l’école, en véhiculant les apprentissages fondamentaux, et son formidable ascenseur social qu’est la méritocratie, assurait son rôle d’élever les consciences des personnes. Quelles qu’elles soient, et d’où qu’elles viennent. 

En Suisse, l’avis des parents n’a pas compté. Les enfants ont leur sexbox.

En Allemagne, des parents sont emprisonnés pour refuser l’enseignement de la théorie du genre à leurs bambins en culottes courtes.

En France, on est arrêté à cause d’un dirigeable en forme de quenelle.

Mais les enfants de l’oligarchie, à l’abri dans des écoles publiques ou privées dans lesquelles les rejetons du peuple sont persona non grata, auront toujours leur place au soleil : Salomé Peillon, très instruite, qui pourrait en douter, est chargée de mission à l’ambassade d’Israel.

http://www.ambafrance-il.org/Mlle-Mathilde-JOMAIN

Caroline Corbières

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/ils-voient-des-quenelles-partout,48031

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