L’argent public sert à financer des mosquées pendant qu’on détruit des églises… faute d’argent

A l’heure où les mosquées envahissent nos villes, grâce à nos deniers détournés par des politiques hors-la-loi usant de tours de passe-passe en les faisant passer pour des lieux culturels, et en défigurent la physionomie et la tranquillité faisant du même coup des lieux environnants autant de terres d’islam selon les préceptes islamiques, notre patrimoine, nos églises ancestrales sont, elles, euthanasiées sans bénéficier du moindre soin palliatif.

Ainsi l’église St Jacques, l’une des églises d’Abbeville, laissée dans un abandon assumé depuis plusieurs années parce que non classée, et fermée au public depuis 2004, s’est vue désossée, charcutée, profanée. Profanée, car avant d’entamer sa destruction la mairie n’a pas jugé utile d’en référer au curé pour la désacraliser.

« Une église, c’est à la fois une mémoire, un repère et un emblème, même pour les non-croyants », exprimait en 2010 Yves Lescroart, Inspecteur Général honoraire des Monuments Historiques.

Reconstruite en 1878 sur des ruines médiévales, son sort définitif a donc été fixé par le maire PS Nicolas Dumont, dont certains Abbevillois font remarquer la signature comportant les trois points caractéristiques de la franc-maçonnerie.

Malgré une pétition des Abbevillois attachés à leur église et des amoureux de notre patrimoine, rien n’y a fait. Trop coûteuse la réparation, trop absents les donateurs, trop désintéressé le Vatican.

« A ce jour, l’église Saint Jacques est toujours affectée au culte catholique. Nous attendons des dispositions de réparation ou de demande de désacralisation. Ainsi est la loi républicaine. Pourtant, aucune décision de ce type n’a été prise par la municipalité d’Abbeville. Je ne préjuge pas de la fragilité avérée de l’édifice qui menaçait depuis longtemps déjà. Je m’étonne de la décision précipitée, sans même avertir les premiers concernés, ne serait-ce que par respect pour la mémoire collective que représente cet édifice. Ce n’est pas une église qu’on “éventre”, c’est une communauté chrétienne et au-delà que l’on méprise et que l’on blesse de la sorte. (…) Faut-il souligner les images bouleversantes sur la chaine régionale non seulement d’un mur qui s’effondre, mais d’un Christ en croix emmené dans une benne des services techniques, sans ménagement, pour être “inhumé” dans les caves du musée » (Jean-Louis Brunel, curé d’Abbeville et vicaire épiscopal du diocèse d’Amiens).

Négligée par la mairie responsable de son entretien, le toit de sa nef laissait en effet apparaître un trou béant, au-dessus d’un tas de gravats et de poussière, le clocher et la partie avant du bâtiment s’enfonçant peu à peu dans le sol.

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Sous les rafales d’un vent peu enclin à faciliter l’intervention des ouvriers, le coq a été décroché de sa flèche avant d’être déposé sur le sol de l’entrée devant la porte en bois, à côté d’un bouquet de fleurs laissé par un habitant. Puis ça a été au tour de la croix d’être arrachée, déposée à terre elle aussi, déchue et salie. Le crucifix, témoin des mariages, des enterrements et des baptêmes des croyants du quartier, a ensuite été jeté dans une benne à ordures par les employés municipaux, tel un vulgaire déchet non trié. Enfin, la destruction en tant que telle de l’église jugée « menaçante » a commencé à coups de barres de mine et de marteaux piqueurs, devant les habitants manifestement très affectés.

Début destruction

Décrochage de la croix

 

Le coq décroché

Le coq sur le parvis

Marteau piqueur sur le clocher

 

Morceau du clocher au sol

Ainsi, c’est un petit morceau de notre pays, de notre Histoire, de notre patrimoine, qui disparaît, faute d’entretien, faute d’intérêt, faute d’amour. Ne resteront que les vieilles cartes postales en noir et blanc pour témoigner encore que la France a autrefois existé, brillé, vécu ici.

Abbeville-eglise-Saint-Jacques-2

Un jour, ce sont nos cathédrales que dans l’indifférence on détruira à la pelleteuse devant des badauds soulagés, approbateurs, le portable à la main pour immortaliser l’artistique coup de grâce. Notre-Dame de Paris elle-même sans doute n’y coupera pas, qui sait si on ne construira pas sur ses ruines la 3 000e mosquée de France…

Ci-git notre pays…

Caroline Alamachère

http://saintjacques-l-oubliee.over-blog.com/

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Le-coq-de-l-eglise-Saint-Jacques-decroche-de-la-fleche-du-clocher

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