En intervenant au Mali, Hollande a rendu incontournable le débat sur l’islam en France

Je viens de visionner l’excellente intervention d’Ivan Rioufol sur la présence militaire de la France au Mali. Son analyse me paraît marquée au coin du bon sens. Bien qu’il s’en défende Normal 1er a ouvert la boîte de Pandore à un débat sur l’islam. Le mot « terroriste » bien que fortement utilisé par nos chers médias aux ordres, ne trompe plus personne. Qui peut encore croire que les individus qui massacrent, violent, mutilent depuis quelques mois au Mali ne sont QUE des terroristes. Ils sont avant tout des adorateurs d’Allah, d’ailleurs ils ne s’en cachent pas. Ils veulent soumettre les peuples à l’islam. Ils énoncent la véritable doctrine de l’islam. Celle qui est écrite dans le coran et les hadiths. Le temps n’est-il pas venu de poser le problème de l’islam ? Le temps est venu de cesser de se cacher derrière son petit doigt en anonnant bêtement que l’islam est une religion-d’amour-de-paix-de-tolérance, foutage de gueule !

La décision prise par Normal 1er d’intervenir au Mali est à double tranchant. Certes, il n’avait pas beaucoup le choix, mais il doit aller jusqu’au bout. Si les fous furieux qui sévissent au Mali et se répandent en Algérie sont dangereux, les gouvernements de tous les pays doivent enfin se demander pourquoi ils sont dangereux ? Alors quoi ? Les démocraties vont passer leur temps à éteindre les feux allumés par les islamistes partout dans le monde sans chercher à neutraliser le pyromane ? Ivan Rioufol le dit. C’est une guerre de civilisation. Normal 1er et son gouvernement ne veulent pas l’entendre. Comment vont-ils faire pour continuer à ne pas l’entendre ? Le CFCM insiste pour que le gouvernement ne parle pas d’islamiste. Le CFCM sait pourquoi il insiste. Il a peur le CFCM car il sait que cette guerre au Mali peut être le tombeau de l’islam. Il est possible même fortement probable que les gouvernements divers et variés décident de s’unir non seulement pour fair la guerre dans ces pays, mais pour aussi poser la question fondamentale. Doit-on continuer à lutter contre des gens qui, bien que difficiles à combattre parce que très mobiles, vont continuer à semer la haine, la confusion et le meurtre partout où ils passent ? Etre comdamné à ne jamais en finir ? Un feu au Mali, un autre en Somalie, un autre en Algérie et puis un autre ailleurs, et finalement l’Afrique tout entière va s’embraser sous le feu islamique ?

La situation est difficile et complexe, car ces meurtriers savent se fondrent dans la population. Ils se cachent. Ils ne connaissent pas les codes d’honneur. Ils se servent des habitants comme bouclier humain. La France possède un matériel de guerre sophistiqué et de haute technologie, mais comment lutter contre un fanatique islamiste qui se coupe la barbe, se « remet en sommeil » en attendant de pouvoir reprendre ses assassinats ? J’ai appris cela en regardant un reportage un soir de cette semaine. Reportage qui faisait froid dans le dos. Car la bonne question à se poser c’est, ces fous dégénérés sont des combattants extrêmes mais ils font partie de l’immense armée de l’islam, une qui se bat, une qui dort en attendant son heure (où et quand ?) , une qui se dissimule (bien intégrée ?), Hollande a commencé le job, pour une fois je suis en accord avec lui, d’ailleurs il y a consensus sur ce sujet,  mais il doit le finir correctement. C’est à dire comprendre comment fonctionne cette secte, avoir le courage de le dire, convoquer le CFCM en lui demandant de se définir. Avoir le courage de reconnaître qu’il n’y a pas plusieurs islam, il n’y en a qu’un. Mortel, asservisseur de l’humanité.

Bref, on se reproche 70 ans après de ne pas avoir vu le danger Hitler et on recommence avec l’islam ! Je n’arrive pas à croire à un tel aveuglement. Parce que la bataille contre Hitler était rude mais malgré tout facile à mener, ils étaient armés mais bien visibles, on pouvait lutter. Là il en va différemment, il s’agit de lutter contre des individus spécialistes de la dissimulation. Facile alors pour les gogos bien pensants (suivez mon regard) de dire : « ah !  pas d’amalgames ». Personnellement lorsque j’ai à faire à un musulman je ne sais pas de quel côté il est. C’est un sentiment récent. Je ne me posais pas ce genre de question il y a une vingtaine d’années. Maintenant je ne sais plus. Donc je suis méfiante.  Il y en a certainement de gentils et intégrés. Mais comment les détecter ? Rappelez vous les terroristes du 11 septembre 2001 ! Leurs voisins sont tombées des nues lorsqu’ils ont su ! Ils étaient courtois, ils ne portaient pas la barbe, rien ne les distinguait du commun des mortels… J’entends déjà certains me rétorquer que quelqu’un a voulu recenser des populations (non dangereuses je précise) dans le passé et que nous avons vécu les HLPSDNH ! Loin de moi une idée de ce genre mais je me pose la question qui me semble être LA bonne question, comment les démocraties peuvent se défendrent contre des nuisibles qui avancent masqués ? Si quelqu’un à la réponse qu’il me la donne parce qu’il y a le feu à la maison maintenant. Et puis c’est une question bien gênante à laquelle il va falloir répondre vite..

Une autre question me taraude. Pourquoi on ne donne pas plus souvent la parole à des gens éclairés comme Ayaan Hirsi Ali, Wafa Sultan, Salman Rushdie, et d’autres qui combattent l’islam parce qu’ils en sont sortis, pourquoi faut-il toujours qu’on nous mette sur les plateaux télé des Tarik Ramadan, Moussaoui, Guidère, pourquoi nos « grands » journalistes évitent les débats contradictoires ? C’est peut être le moment ici et maintenant d’organiser des débats avec des ex musulmans qui n’ont pas une langue de plomb. Ils existent. Montrez les. Laissez les s’exprimer. Ils peuvent certainement  nous aider à sauvegarder les Droits de l’Homme. Et prouver à la face du monde que critiquer l’islam n’est pas du racisme mais du bon sens.

Alexandra Dougary

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