Et si l’islam était le culte de la perversion sexuelle et morale ?

Publié le 19 octobre 2014 - par - Pas de commentaires - 9 545 vues

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Forniquer, violer, abuser sexuellement d’enfants pré-pubères, incendier, faire de l’élevage sexuel sous couvert d’adoption, terroriser, racketter, décapiter, lapider, kidnapper, rançonner, vitrioler, pratiquer la nécrophilie et la zoophilie, trahir, brader le pays, brûler le drapeau national, piétiner les codes républicains, appeler au meurtre des « mécréants », prier illégalement dans les rues, s’envelopper dans son linceul, faire l’apologie du djihad et de l’antisémitisme, razzier, profaner les tombes, prêcher la haine du juif, du chrétien et du démocrate dans les mosquées, appeler au meurtre des démocrates, assassiner, envoyer des filles mineures en Syrie pour servir de putes halal afin de satisfaire les bas instincts des terroristes, partouzer halal, donner sa femme en offrandes aux escadrons de la mort djihadistes, ce n’est ni un crime ni un délit aux yeux des gouvernements occidentaux comme musulmans qui eux-mêmes organisent des filières terroristes et servent de proxénètes pour l’occasion.

  • Tout ceci n’a rien de choquant ni d’outrageant pour les bonnes âmes musulmanes, qui versent leurs larmes de crocodiles quand leur ignoble figure tutélaire Mahomet est soi-disant caricaturée et ridiculisée, mais ça le devient quand un homme entretient une relation sexuelle avec une personne majeure et consentante du même sexe que lui. Le partenaire sexuel chez les musulmans est celui qui se soumet sans broncher à ses désirs. Un musulman s’accouple avec un être humain comme avec un corps inerte ou un animal, il n’a pas à tenir compte de sa volonté. Hypocrite et cul-bénit, il prêche et se drape dans sa vertu tout en s’adonnant à la luxure. C’est un déviant sexuel né, qui trouve une légitimation à ses pulsions dans sa religion elle-même, qui fait office de facteur désinhibiteur. Elle libère ses bas instincts de toutes contraintes morales et sociétales.
  • Plus les musulmans se voilent la face, plus ils essayent de soustraire au regard de l’humanité les traits hideux de leurs perversités sexuelles et de leur amoralité qui marquent leurs visages. Elles ne sont ni puritaines ni rigoristes, elles se cachent d’elles-mêmes. Elles ont peur d’assumer leur identité sexuelle non-conformiste, éprouvant une véritable aversion pour tout ce qui les renvoie à leur véritable nature. La morale musulmane est un pur fantasme, une illusion d’optique, un trompe-l’œil pour induire l’observateur étranger en erreur et pour lui faire croire que ces sociétés musulmanes sont un modèle exemplaire en ce qui concerne l’ordre moral. Ce n’est rien d’autre qu’un rideau qui cache les coulisses d’un théâtre aux regards des spectateurs. Quand une religion veut régler dans ses moindres petits détails la vie intime de ses disciples, cela en dit long sur sa nature voyeuriste, sur l’hyper-sexualisation de son message soi-disant sacré et sur son caractère profondément exhibitionniste. De tous les systèmes de croyance qui puissent exister, l’islam est le seul à avoir codifié les rapports sexuels et fixé un cadre dans lequel lesdits rapports peuvent être accomplis. Il est permis d’entretenir toutes sortes de relations de l’humain à l’animal, en passant par les corps sans vie des femmes, de même qu’avec les djinns.
  • Les musulmans ont beau se proclamer homophobes et condamner les homosexuels, ils sont certainement les peuples au monde qui s’adonnent le plus aux pratiques homosexuelles à cause du cloisonnement sexuel de leurs sociétés, qui favorisent la promiscuité entre les personnes du même sexe, pratiques homosexuelles qui trouvent aussi leurs origines dans les abus sexuels dont les musulmans sont souvent victimes pendant leur enfance de la part des imams et des instituteurs, quand ce n’est pas des membres masculins de leurs familles. Le même raisonnement prévaut aussi pour leurs femmes qui vivent dans leur tour d’ivoire en vase clos, qui partagent les « faveurs sexuelles » d’un même mâle mais s’ennuient et manquent cruellement de tendresse et n’ont pas d’autres moyens pour s’évader et combler leur vide affectif que de se livrer à une activité sexuelle entre elles.
  • On ne saurait dire qu’avec leurs pratiques zoophiles, pédophiles, incestueuses et nécrophiles, voire démoniaques, les musulmans ont une morale sexuelle et que les interdits et tabous sont leurs atouts majeurs. Quand bien même ils pourraient le revendiquer, il n’en demeure pas moins qu’ils seraient à contre-courant de leur innommable idole, leur prophète atteint du démon du midi à la cinquantaine, qui forniquait avec des femmes de 7 à 77 ans, violant les femmes captives, impudique, incapable de contrôler sa fougue sexuelle, allant même jusqu’à obliger son fils adoptif à répudier sa femme afin qu’il puisse abuser de ses charmes. Bel étalon sexuel qui fait la fierté de ses adorateurs, qui sont tout heureux de louer ses performances sexuelles hors du commun, qui seraient selon eux un don d’Allah, qui aurait honoré une centaine de femmes en une seule nuit.
  • Dans les sociétés musulmanes, qui ont érigé la tartuferie en norme sociale, inscrite en lettres d’or dans leur code de bonne conduite, la morale religieuse musulmane, qui est l’école du vice par excellence, sous couvert du sacré, fait force de loi et la morale républicaine est un sacrilège qu’il faut abolir, car elle constitue une entrave aux libertés des mœurs barbares de l’islam. Autrement dit, tous les crimes et forfaits, qu’ils soient sexuels ou non, accomplis au nom de la religion musulmane, sont licites et toutes les libertés humaines sont illicites.
  • Et dire que le prophète lui-même était un pervers sexuel patenté, auquel tous les musulmans aspirent de ressembler. Tout donne à croire, pour perpétuer la tradition, qu’il vaut mieux avoir des penchants pédophiles, y compris pour des jeunes garçons, les gholmanes, que d’avoir une orientation ouvertement homosexuelle.

Salem Ben Ammar

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