Etre non-musulman en terre islamisée c’est comme être juif en Allemagne nazie

Etre non-musulman en terre musulmane est un crime aujourd’hui, surtout depuis que ceux qui suivent scrupuleusement les prescrits de l’islam sont au pouvoir.

Ainsi, tous les non-musulmans, y compris les musulmans égarés, sont devenus des criminels potentiels, un peu comme Dreyfus condamné parce qu’il était juif, ou encore les juifs et les non-aryens en Allemagne nazie, ou plus près de nous les Hutus au Rwanda, ça devient plutôt manifeste depuis que les vrais musulmans règnent en maîtres absolus, qui s’inquiète de leur sort ? Personne.

Surtout pas ceux qui favorisé leur arrivée au pouvoir et tout particulièrement Obama, connu pour ses attaches musulmans, hyper actif sur le front des révolutions du printemps wahhabite et qui reste bizarrement très discret sur les violations des droits de l’homme et des droits des minorités dont se rendent coupables chaque jour ses  ses protégés au nom des valeurs sacrées de leur religion.

Un espèce de blanc seing pour donner libre cours à leurs pulsions meurtrières et ultra violentes.

Ni liberté de conscience, ni liberté de pensée, ni liberté d’expression, ni droits humains,  autant de concepts considérés comme illicites et donc contraires aux dogmes de l’islam qui exposent tous ceux qui les revendiquent aux fourches Caudines de la  charia.

Personne n’a le courage de porter la contradiction aux musulmans ni  n’ose  s’inscrire  en porte-à-faux contre les lois scélérates et liberticides  de l’islam de peur d’heurter la susceptibilité des musulmans  qui sont pour la plupart des schizoïdes-paranoïdes.

Prêts à s’enflammer et tout saccager pour venger les offenses faites à l’islam, empêchant aussi tout travail de critique nécessaire en vue d’humaniser les lois de l’islam.Quand le président djihadiste égyptien Mohamed Morsi avait adressé un ultimatum aux Coptes, les égyptiens authentiques, de choisir entre l’islam et l’exil, aucune voix ne s’en était émue, même pas celle du Vatican, parce que les Coptes, la plus vieille communauté chrétienne au monde ne sont peut-être pas des tout-à-fait chrétiens. Qui avait rappelé l’Egypte ses obligations conventionnelles en matière de respect des droits des minorités ? Silence radio là aussi.

Qui se préoccupe du sort des tunisiens condamnés pour blasphème en violation du droit international ne reconnaît pas un tel délit et la Charte Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, incompatible avec la  charia, cette loi de la barbarie humaine ?

Ce n’est certainement pas Amnesty International ou Human Rights  Watch   prompte à s’inquiéter des supposées exactions dont seraient victimes au Mali les brigands islamistes, ni les pays démocrates chez eux et philodespotiques chez le voisin musulman ne se sont émus du sort de la population du Nord du Mali, victime de crime de guerre et de mutilation ?

Tous ceux qu’on a pas entendu pendant 9 mois ont comme par hasard ont exprimé leur totale désapprobation de l’engagement de la France  au Mali notamment les pays nouvellement colonisés par le wahhabisme, la Tunisie, l’Egypte mêlant leur ainsi leurs voix à celle du Qatar.

Considérant cet engagement comme une atteinte aux affaires intérieures du monde musulman. Pour eux du fait que le Mali est lui-même  un Etat musulman faisant partie intégrante de la fameuse Oumma, l’équivalent d’un Reich nazi, les djihadistes musulmans n’ont pas être assimilés à une force étrangère d’occupation et qu’ils sont aussi maliens  de plein droit au sens musulman  à cause du lien religieux qui les rattache au Mali.

On est musulman d’abord avant d’être national d’un pays.  u’un musulman tue, exécute, massacre, ampute, viole, kidnappe, sème la terreur, répand le sang,  se livre à la destruction de la mémoire historique d’un pays musulman,  commet des actes de barbarie à l’encontre de ses coreligionnaires, cela reste pour les musulmans une affaire interne à leur communauté interdisant toute immixtion d’un pays tiers.

D’après les lois de l’islam, la charia, la France doit rester à l’écart et laisser djihadistes  qui oeuvrent pour le bien d’Allah de continuer à perpétrer les crimes de guerre et détruire la ville mythique de Tombouctou.

Au lieu de voir en elle un sauveur, ils y voient un ennemi de l’islam qui cherche à semer la zizanie entre des frères musulmans. La France est devenue une sorte d’empêcheuse de ré islamiser  à tout va au Mali. Une ré islamisation qui est en réalité une forme de génocide qui ne dit pas son nom.

En effet, à leurs yeux, les djihadistes n’ont pas violé les lois sacrées de leur religion, ils ne font qu’appliquer à la lettre les prescrits de l’islam pour instaurer un ordre musulman qui passe par la  purification humaine au et culturelle.

En voulant réduire  Tombouctou en champ de ruine,  ils veulent surtout effacer de la mémoire malienne l’exemple vivant de l’islam africain, celui du syncrétisme entre le christianisme, l’islam et les religions traditionnelles africaines, soit condamnée à disparaître pour ne pas devenir un modèle pour les musulmans en recherche d’autres voies plus humaines  et paisibles et moins contraignantes que celles que préconisent le Coran et les hadiths.

Comme si condamner les agissements pogromesques et les autodafés des Waffen SS à la mode musulmane serait offensant pour l’islam. On préfère se murer dans le silence de la lâcheté comme dans les années 30 en Allemagne nazie, plutôt que de dénoncer ces crimes de l’islam contre les populations civiles démunies et contre l’identité malienne.

Tout indique que l’islam bénéficie d’une véritable immunité juridique et politique sinon comment sinon expliquer ce régime de faveur dont bénéficie l’islam dans sa dimension islamiste tant au Mali, en Egypte, en Syrie, en, Tunisie, en Irak, en Libye comme partout ailleurs, y compris dans les cités-ghettos européennes  transformées en des des véritables Emirats salafistes.

Il n’y a pas meilleur allié de l’islam velléitaire que la mansuétude, la complaisance, la lâcheté et le laxisme dont font preuve les médias, les gouvernements occidentaux et les O.N.G. des droits de l’hommisme. Surtout ces dernières connues pour tirer plus vite que leur ombre à l’époque des Khadafi, de Moubarak et de  Ben Ali semblent totalement inhibées et tétanisées par l’islam radical que le repris de justice Alain Juppé et l’égérie d’Obama Hilary Clinton ont cherché à enjoliver pour le rendre fréquentable aux yeux du monde entier.

Aujourd’hui, les vierges effarouchées des droits de l’hommisme ont perdu toute leur verve notamment en Tunisie où elles sont devenues complètement aphones alors qu’elles poussaient des cris d’orfraie sous Ben Ali alors que l’on embastille et on opprime au nom de l’islam. A se demander même que si elles n’étaient pas sa créature et qu’avec sa chute, elles n’ont plus aucune raison d’exister. Ou plutôt qu’elles ont peur de se voir accuser de violation des valeurs sacrées de l’islam, celles-là-même qui fondent les ségrégations, les discriminations, les lapidations, les amputations, le racisme, les inégalités, et l’ostracisme sur la base de la religion.

Les mêmes qui attribuent aux musulmans la vertu de la pureté et aux non-musulman le caractère de l’impureté sur le modèle des lois raciales de Nuremberg 1935 et en vigueur en Arabie Saoudite et au Qatar et des pays qui appliquent la charia de la barbarie nazie.

Quoiqu’il en soit, l’humanisme et la tolérance ne sont pas les vertus premières des pays musulmans. Ils sont surtout soucieux des lois de l’islam, la charia, que du respect du droit à la différence et des libertés de conscience et d’expression. Quand ce n’est pas la prison ou la mort par pendaison pour les non-musulmans, c’est-à-dire ceux qui renient l’islam comme en Iran, c’est le statut de » dhimmi », un humain de seconde catégorie soumis à la protection du musulman, pour ceux sont issus des confessions monothéiste.

Et dire que les musulmans résidents en Occident bénéficient des mêmes droits que n’importe quel citoyen de souche européenne. Jamais ils ne font pression sur leurs pays pour abolir le traitement inhumain et dégradant des non-musulmans assimilés à une sous-catégorie humaine.

Quant à leurs actions en faveur de leurs concitoyens emprisonnés et exécutés pour des délits qui relèvent du champ des libertés humaines, elles brillent par leur absence. Ceci en dit long sur leur réelle capacité à s’impliquer dans une démarche républicaine et citoyenne tant dans leur pays d’accueil que dans leurs pays d’origine. Qui ne condamne pas souscrit. Ils sont certainement les premiers à approuver la politique raciste et liberticide que mènent leurs gouvernements tandis qu’ils sont les plus jaloux de leurs droits en terre des droits de l’homme et du citoyen.  Républicains par intérêt en France par exemple et théocratiques par conviction dans leur pays d’origine.

Salem Benammar


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