France 2 a tout compris : la solution, c’est les immigrés qui chassent les blancs !

C’est un jour comme un autre. Ce 7 février au soir, les journaux télévisés déversent leur habituelle propagande destinée à construire l’homme nouveau, comme l’ambitionnent tous les régimes totalitaires. Sur France 2 on eut droit d’abord à la « révolution tunisienne » qui déplore son premier assassinat politique. Des efforts pathétiques sont déployés pour ne jamais prononcer le mot islam, seul celui de « islamisme » ayant droit de cité. Et encore, accolé à l’épithète « modéré », car si l’islamisme est l’extrémisme de l’islam, il cesse de l’être dès qu’il prend le pouvoir. Va-t-on se fâcher avec un régime musulman ? Alors on dit « islamisme modéré », comme on aurait dit « fascisme modéré » ou « stalinisme modéré ».

Le spécialiste de service nous ressert la comparaison avec 1789 : nous avions mis dix ans à canaliser le flot révolutionnaire, et vous voudriez qu’ils y réussissent en deux ans ? Comparaison totalement déplacée tant les situations sont différentes. C’est à 1917 qu’il faut comparer les « révolutions arabes ». Des gens se sont soulevés au nom de la liberté et se sont réveillés avec une idéologie totalitaire au pouvoir. L’avenir dira si celle-ci restera 70 ans.

Le spectateur lucide écoute, maussade. Il sait qu’au même moment sur toutes les chaînes, la même propagande s’insinue dans les foyers. Sur Arte, Elisabeth Chain invite tous les soirs une personnalité qui vient tenir un discours de gauche devant des journalistes de gauche, dont Renaud Dély, directeur de la rédaction du Nouvel Obs. En partenariat avec le quotidien de gauche Libération, elle décerne le « bobard du jour », et le bobard est presque toujours de droite, souvent lepéniste. Quand il a été proféré par une personnalité de gauche, c’est en trahissant l’idéal de gauche. Parfois un journaliste « de droite » propre sur lui est invité, dont le discours est soigneusement millimétré pour ne pas « déraper ». C’est ce que la gauche appelle la « droite républicaine ». Quand un journaliste de la droite décomplexée est présent (Elisabeth Lévy une fois) on fait en sorte de lui couper la parole après trois mots et de le noyer sous les invectives en réponse.

Lui succèdera sur la même chaine un court dessin animé quotidien, « Silex and the City » destiné à inculquer aux enfants dès leur plus jeune âge les saines valeurs progressistes, en complément du bourrage de crâne scolaire. Les protagonistes, hommes et femmes des temps préhistoriques, vivent des situations qui par analogie avec l’époque moderne, suggèrent au futur adulte les attitudes politiquement correctes. Ainsi un adulte dit à un enfant (tous deux en pagne) : « tu adhères au Réseau Evolution Sans Frontières (RESF, comme Réseau Education Sans Frontières, l’officine gauchiste qui s’oppose à l’expulsion des enfants immigrés en situation irrégulière dès lors qu’ils sont scolarisés). Comme ça si on veut t’expulser du quaternaire, tu es défendu « . Ou encore : « au mois de mai de l’an moins 68 000 on est passé très près de la révolution, ça a raté de peu, c’est dommage. Mais qu’est ce que c’était le bon temps… »

Sur Canal Plus, les Guignols de l’info et les pitres du Petit ou Grand journal manient l’humour au service de la gauche, comme dans les régimes communistes. On rit au détriment de tous les « phobes » : homo, xéno, islamo. Mais pas christiano. Le chrétien, c’est le réac, et si on rit c’est au détriment du pape. Le prosélytisme anti-Front National y est constant, déclaré, assumé, martelé même en fonction de l’actualité.

Sur FR 3 va commencer dans quelques minutes « Plus belle la vie », une fiction-alibi tournée et située à Marseille qui se fixe pour objectif de promouvoir auprès de la jeunesse toutes les valeurs de gauche : multiculturalisme, métissage, islam, homosexualité, féminisme caricatural. Les musulmans y sont toujours « modérés » sauf une poignée d’islamistes qui n’ont rien avoir avec le véritable islam ; les immigrés ou enfants d’immigrés sont avocats, médecins, chefs d’entreprise ; les femmes ne sont jamais caissières ou vendeuses, mais commissaires de police, enseignantes, commerçantes. Les homosexuels sont tabassés par les homophobes, les femmes par les machos.

C’est un jour comme un autre. Le spectateur patriote est partagé entre une morne résignation et une sourde révolte. C’est alors qu’il dresse l’oreille. Pujadas a le ton du journaliste qui annonce une bonne nouvelle. Dans les « cités sensibles » nous dit-il, les commerces disparaissent les uns après les autres et laissent derrière eux un désert économique et social. Mais une réaction positive vient de se manifester quelque part, qui a valeur d’exemple. Alors on regarde le reportage, et voilà ce qu’on apprend.

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http://www.youtube.com/watch?v=AtXTBVt4mAU

D’abord le constat, avec l’exemple de Saint Gratien dans le Val d’Oise. Les habitants âgés décrivent leur quotidien depuis que la dernière boutique a fermé, et le maire UMP en donne la raison : devant ce commerce (comme devant les autres, on le devine), des bandes de « jeunes » stationnant en permanence faisaient régner un climat peu propice aux achats.

Arrive alors la solution, que le commentateur nous décrit comme exemplaire, avec un autre reportage, à Clichy-sous-Bois en Seine Saint Denis. Après que tous les commerces aient fermé, (et après, on le sait, que la plupart des « de souche » ou y ressemblant aient dû déménager) un jeune Turc qui a grandi dans la cité s’est dit : « avec moi, les braquages, les intimidations, tout ça, ça n’arrivera pas puisque je suis d’ici ». Il rachète la supérette qui a fermé, pour la bagatelle de 300 000 € (le journaliste dont la délicatesse est remarquable, ne lui demande pas où il a trouvé une somme pareille). Il n’embauche que du personnel diversitaire habitant la cité. Il décide de ne jamais appeler la police, car il n’est pas une « balance », et règle à l’amiable les problèmes qui peuvent survenir. Résultat : le succès ! Cette supérette qui tenue par des blancs de blancs avait dû fermer, marche du feu d’Allah une fois reprise par ceux qui avaient chassé les précédents. Pas de vol, pas de violence, un chiffre d’affaire qui permet au gérant d’envisager l’achat d’un autre commerce, dont on devine que lui aussi a été « traité » comme il convient jusqu’à fermeture.

Un tel récit, qui illustre jusqu’à la caricature le remplacement de population en occident, est présenté par le journaleux comme un remarquable exemple de solution aux problèmes des « banlieues ». Le problème, c’est les blancs ; la solution, c’est les immigrés quand après avoir chassé leurs prédécesseurs, ils restent entre eux. Enfin ça dépend. Car quand ils ne rachètent rien et que le quartier reste un désert, c’est un « ghetto de la république » dans lequel « on a enfermé les enfants de l’immigration », ce qui justifie qu’ils se révoltent en brûlant quelques voitures et en agressant quelques gaulois.

C’est un jour comme un autre. Le spectateur blasé est à peine plus écœuré que d’habitude. Il se lève de son fauteuil, et pour la millième fois se promet de ne plus écouter les « grands » médias afin de ne pas sombrer dans un pessimisme pathologique. Promesse qu’il ne tiendra pas. Quoi qu’il lui en coûte, il doit fréquenter les collabos et autres dhimmis qui tiennent les commandes. Pour mieux les connaître et les combattre. Pour pouvoir leur dire un jour : je vous ai vu vendre la France.

Jean de la Valette


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