Gaspillage des deniers publics : Delanoë bien meilleur que Chirac

Certes, depuis la sortie de ce chef-d’œuvre comique du cinéma français, on était au courant… en revanche, ce que beaucoup d’entre nous ignorions, c’est qu’à cause de l’ineffable Delanoë se prenant manifestement pour le Père Noël, la réalité rejoint de nos jours la fiction, et même la dépasse outrageusement, comme il sera démontré plus loin.

A l’heure où les patriotes français attendent dans le plus infernale suspens, de voir jusqu’où ira l’ersatz de président (qu’une minorité de citoyens inconscients a malencontreusement mis en mai dernier, à la tête de l’État) sur le stupide, hypocrite, et nocif projet de « mariage pour tous ».

A l’heure où sa Garde des sceaux, l’infernale Taubira, accoure se pavaner au J.T. de 20 heures, le soir même où près d’un million de citoyens (excusez du peu) est descendu dans les rues de Paris pour crier son refus d’un tel projet, martelant avec le mépris qui la caractérise « qu’un référendum sur ce sujet serait contraire à la Constitution » (que lui arrive-t-il ? aurait-elle des hémorroïdes pour cesser brusquement de s’asseoir sur ladite Constitution comme à son habitude ?).

A l’heure où l’intervention militaire menée par la France contre les islamistes dans le nord du Mali, volant au secours  des ressortissants français installés là-bas, et également des populations sous le joug des dangereux extrémistes ; ceux-là même qui projettent d’envahir la planète, en commençant par la France (oui je sais ça va contrarier les intellos snobinards qui prétendent le contraire, mais je m’en fou) pour y déverser partout leurs pratiques d’un autre âge.

A l’heure où prolifèrent tous azimuts les augmentations diverses et variées : essence, gaz, transports, prélèvements sociaux, indécents salaires des élus, subventions aux associations indignes, privilèges sans limites des amis du pouvoir … pendant que diminuent comme peau de chagrin : les salaires des classes moyennes, la prise en charge de la santé des cotisants inversement proportionnelle à celles de certains non-cotisants, la liberté de parole et de pensée, le droit aux informations véritables et aux débats non truqués, les prérogatives du Peuple pour s’exprimer …

Il me faut revenir, grâce à une amie qui me la rappelle aujourd’hui (merci Nicole D.), sur une enquête parue en novembre 2011 dans la revue Capital,  pratiquement passée inaperçue à l’époque, grâce au silence des médias et l’aveuglement opportun du gouvernement UMP de l’époque (confirmant sa connivence avec le P.S.) ; enquête fouillée relayée sur plusieurs pages, faisant état des abyssales mais hypocrites largesses de l’actuel Maire de Paris.

http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730

MAIRIE DE PARIS

Quelques éléments relevés ici ou là, dans l’article signé Philippe Eliakim, pour ceux qui n’auraient pas le temps de lire l’article complet.  Accrochez-vous, ça décoiffe.

En début d’article : « Au fil des ans, Bertrand Delanoë est parvenu à se ciseler une réputation de gestionnaire avisé. Pourtant, derrière la façade, les gaspillages s’amoncellent« . Ça commence mal !

Plus loin : « Eh bien, selon nos informations, Bertrand Delanoë fait mieux encore. (Allusion à Jacques Chirac) Voilà neuf ans que ce cachottier salarie avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP. Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la capitale chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti «sans aucun fondement juridique» à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. » Ça ne s’arrange pas !

Encore plus loin : « Le problème, c’est que ce discours huilé comme un Vélib’ ne reflète pas la réalité : en fait de gestion rigoureuse et de modestie budgétaire, Bertrand Delanoë fait chauffer depuis neuf ans les finances de la ville comme jamais dans son histoire. «Jean Tiberi nous a laissé une situation financière tellement exceptionnelle que, pendant des années, nous n’avons eu qu’à nous baisser pour ramasser l’argent», reconnaît un ancien hiérarque en rupture de mairie. » Ça perdure !

Toujours plus loin : « Le croira-t-on ? En neuf ans à peine, la masse salariale de la maison a gonflé de 42%, soit 26% de plus que l’inflation. Certes, l’octroi de primes plantureuses hors de toute grille indiciaire (jusqu’à 40 000 euros par an) aux hauts dirigeants de l’Hôtel de Ville, récemment dénoncé par la Cour des comptes, n’a rien fait pour arranger les choses. Mais l’essentiel de cette dérive tient à l’augmentation des effectifs : l’armée des fonctionnaires de la ville et du département, qui n’était déjà pas maigrichonne, est passée de 40 000 à 50 000 personnes ». Vous tenez le choc ?

Enfin pour nous achever, l’article se termine par : « Mais c’est encore sous les frondaisons du bois de Boulogne que Bertrand Delanoë fait valser les deniers publics avec le plus d’allégresse. La nouvelle arène de 20 000 places qu’il a décidé d’y construire pour accueillir le Stade français n’apportera pas grand-chose à la capitale : pour ses dix matchs par an, le club de rugby pouvait parfaitement partager le Parc des Princes avec le PSG, ou prendre ses aises à Charlety. Mais son patron, Max Guazzini, grand ami de monsieur le maire, tenait absolument à avoir son stade à lui. Dont acte ! Selon les devis initiaux, cette babiole coûtera 157 millions d’euros aux contribuables parisiens. Coïncidence : c’est à peu près ce que rapporteront les augmentations d’impôts décidées cette année… » Je vous avais prévenus, c’est du lourd !

« Fais ce que je dis, pas ce que je fais » … Certes les socialistes nous ont maintes foi démontré leur propension à la prolixité avec l’argent des contribuables, mais comme moi, vous serez sans doute scandalisés d’une telle ampleur, surtout quand on sait avec quel zèle et acharnement ils se sont employés à faire condamner l’ex-président Chirac, pour des faits qui s’avèrent maintenant minimes, par comparaison avec ceux du brigand ayant brigué et obtenu un second mandat à la Mairie de Paris !!!

Les élections municipales de 2014 pointant à l’horizon, il m’a paru indispensable et pour tout dire relevant carrément du devoir civique, d’attirer l’attention de mes concitoyens sur les réels agissements des élus socialistes, aidés bien évidemment par le silence d’une majorité de médias, bénéficiaires par ailleurs de généreuses prébendes puisque jamais loin lors des distributions.

Effectivement, il n’y a maintenant plus aucun doute : le Père Noël est une ordure !

Josiane Filio

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