Giesbert a censuré mes plus vives accusations sur la réalité de l’islam

Publié le 21 novembre 2011 - par - 2 142 vues
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Eh oui, ne donner la parole à la vilaine islamophobe de service que le dernier quart d’heure d’un enregistrement de deux heures ne suffisait pas à monsieur Giesbert, qui fut, paraît-il, journaliste… mais cela devait être dans une autre vie. S’il prétend encore en porter le titre, cela ne peut être que par inadvertance, ou complaisance coupable de ceux qui le lui donnent.

Eh oui, laisser Todd et Chebel se comporter comme des harengères en me coupant la parole et en m’agressant à tout bout de champ ne suffisait pas à l’arrogant Giesbert qui a pourtant fait de l’aplaventrisme devant son idole… le grand Todd, bien que ce dernier soit un malotru. Ou bien parce que ce dernier est un malotru ?

Eh oui, présenter le contenu du livre de chacun des intervenants mais ne pas dire un mot de La Faute du bobo Jocelyn ne suffisait pas  à l’animateur d’une prétendue émission littéraire, qui avait visiblement peur de se brûler les doigts avec notre « sulfureux » ouvrage…

Eh bien nous n’avions pas tout vu. Armé des ciseaux du censeur, le dit Giesbert a consciencieusement fait disparaître (en sus d’une mémorable algarade avec Todd) tous les passages où je répondais à Bidar et à Chebel pour leur prouver que le communautarisme musulman excluait les autres et imposait sa loi,  que l’islam n’était absolument pas en train de se démocratiser et de s’adoucir et que les modérés étaient au contraire en voie de disparition…

Bref, les éléments qui ont disparu (et dont je me souviens, il y en a peut-être d’autres) :

– un long passage sur le halal où j’expliquais que la plupart des gens présents gare de l’Est avaient déjà mangé halal sans le savoir et sans le vouloir, puisque, par exemple, au moins 60% des ovins étaient tués sans étourdissement, égorgés de façon barbare…    et qu’ils avaient donc financé sans le savoir et sans le vouloir le culte musulman.

– un long passage qui montrait que l’islam se radicalisait de plus en plus, contrairement aux discours lénifiants qui se voulaient rassurants (ou plutôt anesthésiants) sur le plateau. N’est demeuré au montage que la phrase sur la multiplication des voiles, j’ajoutais que 40% des Tunisiens vivant en France avaient voté pour le parti islamiste Ennahda, que les révolutions arabes étaient en train d’aboutir à la prise de pouvoir de partis islamistes, que la mosquée des Ulis mettait sur son site les paroles de Qaradawi appelant à condamner à mort les apostats et que Redeker depuis 5 ans était obligé de vivre caché pour échapper à la fatwa le condamnant….

Autrement dit, celui qui se présente comme l’animateur d’une émission très tendance (pensez, on tourne dans une gare, très chère, n’est-ce pas que c’est originââââl) qui prétend répondre aux grandes questions pour 2012 considère que la seule réponse qu’il faille donner au spectateur, c’est  SA réponse, tout bonnement. Et pour que les gens croient qu’il y a honnêteté intellectuelle, Giesbert s’entoure de soi-disant spécialistes qui vont tous dans son sens. Tous ou presque. Il convient tout de même de donner une apparence de débat au concert des immigrationnistes islamophiles en acceptant de laisser sur le plateau quelques minutes Jean Sévillia et Christine Tasin et en laissant les fauves essayer de les dévorer.

Bref, nous avons vérifié, une fois de plus, qu’objectivité et honnêteté intellectuelle ne vont pas de pair avec immigration et islam à la télévision française. Il ne faut pas s’en étonner mais au contraire y déceler la trace de la peur panique que nous suscitons chez ces journalistes, philosophes, et autres soi-disant experts. Nous disons la vérité et ils ont trop peur que le grand public l’entende et mette à jour leurs mensonges et leurs manipulations. Tous ces gens-là ne servent qu’à tenter de peser, avec leurs moyens, sur les élections de 2012, tant ils ont peur de voir disparaître ce qui les fait vivre…

C’est aussi pourquoi  je n’ai aucun regret d’avoir participé vendredi dernier à « 2012 les grandes questions ». Je n’y vois finalement que des avantages. Non seulement j’ai la chance de n’être pas émotive, ce qui me permet de ne ressentir aucun stress devant les caméras, mais aussi d’être totalement imperméable aux avanies que d’aucuns croient me faire subir, mais je me réjouis d’avoir eu cette occasion, si petite soit-elle, de faire entendre la voix des patriotes, si étouffée, tout en déchaînant les peurs paniques des collabos de l’islam. Si nous leur faisons si peur… c’est que les Français sont de plus en plus nombreux à savoir, à comprendre, et à ne plus se laisser endormir par « la voix de son maître » et ça c’est une excellente nouvelle !

Christine Tasin

Résistance républicaine

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