Grand remplacement : Aulnay se dote d’une femme-médecin 100% halal

S’il est un principe que le corps médical français, dans sa quasi-totalité, observe depuis longtemps, c’est bien celui de la neutralité laïque. Longtemps présents dans les salles communes des hôpitaux, les crucifix piqués aux murs depuis des siècles ont laissé la place à des reproductions de Renoir, de Manet ou de Van Gogh. Pareillement, je n’ai pas souvenance d’avoir vu le moindre signe ostentatoire dans les salles d’attente et les cabinets de mes confrères, au cours mon presque demi-siècle d’exercice. Cet effacement personnel au profit d’une règle commune garantissant l’écoute strictement médicale du patient, est un pilier essentiel de l’exercice de la médecine.

Le Christ veillant les mourants des hospices et hôpitaux murmurait à leur oreille qu’il était comme eux, fragile et démuni, dans une enveloppe charnelle appelée à cesser de souffrir par la rédemption et l’espérance. Il ne leur imposait rien sauf sa présence silencieuse. Au lieu d’une quelconque différence avec les autres, il montrait aux hommes inquiets la pauvre nudité de son corps supplicié, comme une invitation à accepter, à son image, la difficile et douloureuse condition humaine.

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En affichant, et de quelle manière, son appartenance religieuse, ma consoeur d’Aulnay-sous-Bois affiche quant à elle brutalement sa différence (*). Si l’on considère que la République a eu raison de neutraliser l’espace médical, la doctoresse d’Aulnay foule aux pieds cet « arrangement raisonnable » entre gens désireux de se respecter entre eux. De plus, en imposant son vêtement, elle signifie au malade que l’approche de son cas passe par le crible d’une croyance fort ignorante des nécessités scientifiques de l’exercice médical. Comment en effet faire croire à un patient qu’il recevra une aide crédible lorsque l’on exhibe ainsi sa foi en des textes aux prétentions morales, physiques et psychiques hostiles à la plus minime ouverture scientifique?

Là est bien sûr le noeud du problème. Ma consoeur d’Aulnay le dit clairement : elle est musulmane avant d’être médecin, et le montre. Ainsi le coeur même de l’exercice est-il corrompu par une barrière vestimentaire importée, exhibée, imposée de force et signifiant d’une part que l’on n’est pas du même monde, d’autre part que la supériorité spirituelle autorise la transgression des règles élémentaires du vivre-ensemble. La compétence n’ayant plus ici d’importance.

Dans son zèle à retourner aux coutumes de la féodalité, la France, future partie démembrée de l’Europe des régions, laisse se constituer en son sein des enclaves abandonnées à des pouvoirs qu’elle s’interdit de contrôler. Débarrassées de leur population d’origine, ethniquement nettoyées, ces baronnies en gestation pour autrui sont l’aube d’une implosion, celle de notre Nation. En faisant ce pas important pour sa Cause, ma consoeur d’Aulnay travaille en bon petit soldat pour la charia qui bientôt régira les territoires conquis sur la République. Car n’en doutons pas, il y aura demain, dans ces enclaves auto-gérées, des juges, des enseignants, des flics, des politiciens inspirés comme elle par le Coran, n’obéissant qu’à lui et prêts à la sécession pour en garantir l’usage.

C’est là une dramatique régression. Une de plus sur une liste déjà longue. Puisse la prise de conscience des Français s’accélérer au rythme de leur effacement programmé.

Alain Dubos

*NDLR : Bulletin municipal d’Aulnay-Sous-Bois, page 21 : http://fr.calameo.com/read/0007627816ef7440fb022


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