A Respect-Mag et au PS : il est temps de crever l’abcès nommé islam

Publié le 25 mars 2011 - par
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Respect Magazine et ses supporters, surtout de gauche, viennent de sévir à nouveau (1). Ils mobilisent pour qu’il n’y ait pas débat sur l’islam, même s’il est cantonné au sein d’un parti politique – l’UMP en l’occurrence – et même si l’UMP l’a honteusement réduit à un simple débat sur la laïcité et que certains ténors de ce parti ont clairement expliqué qu’il s’agissait de trouver les moyens de contourner « légalement » la loi de 1905 pour financer la construction des mosquées.

Quoi qu’en disent les rédacteurs de Respect-Mag,  quoi qu’en disent les thuriféraires de l’islam, comme le chanteur Abd al Malik (c’est à dire Esclave de son Propriétaire), quoi qu’en disent les signataires des différentes proclamations mensongères initiées par ce magazine et quoi qu’en disent les alliés de tout bord des musulmans qui ne veulent surtout pas qu’on débatte sérieusement de l’islam et de l’identité nationale, je dirais ceci :

A Riposte Laïque, nous considérons et nous considérerons toujours l’islam, c’est à dire les prescriptions coraniques et les pratiques sociales qui en découlent au quotidien, comme LA maladie par excellence dont souffrent nos concitoyens et voisins musulmans. Ils en sont les vecteurs-reproducteurs, souvent malgré eux. L’heure de vérité a sonné et il est temps de dénoncer les prescriptions coraniques liberticides, sexistes, séparatistes et ségrégationnistes à souhait pour hâter la guérison de nos concitoyens musulmans et les amener à s’émanciper de cette maladie qui n’a que trop duré et handicapé nos semblables(2).

Il est grand temps d’enterrer Mahomet, pédophile sans vergogne, avec le Coran sous le bras. Leur place est au musée, tout près des grands gisants de l’Histoire, des Pharaons et leur Livre des morts. Il est temps d’envoyer aux oubliettes de l’histoire ce Coran qui a osé condamner les neufs veuves du prophète, soi-disant élevées à la dignité de Mères des Croyants, au veuvage à vie.

Pour que tout le monde puisse en juger sur pièce, voici la teneur exacte du Coran, chapitre 33, verset 6 : « Le Prophète est plus lié aux Croyants qu’ils ne le sont à eux-mêmes. Ses épouses sont leurs mères… ».  Quelques versets plus loin nous lisons la suite : « … Quand vous leur demandez un objet, demandez-le de derrière un hijâb ! Cela est plus décent pour vos cœurs et  leurs cœurs. Il n’est pas licite à vous d’offenser l’Apôtre d’Allah, ni d’épouser jamais ses épouses, après lui. C’est, au regard d’Allah, [péché] immense. ». (verset 53)

En quelques phrases, le Coran ordonne la claustration de ces femmes derrière des hijâbs, sorte de rideaux que les mots « jalousies » ou « voilage » rendent mieux, dans ce contexte, que le terme voile.  Dans le même élan, ces veuves, dont la plus jeune n’avait que 18 ans, sont condamnées à une mort affective et sexuelle dès que le prophète décède. Le texte coranique évite la condamnation franche et directe de ces vénérées et innocentes « mères ». Il tente de contourner la difficulté en édictant un interdit qu’il adresse aux musulmans. Ils risquaient fort d’épouser ces dames car le prophète lui-même avait épousé des veuves.

L’infantilisation et la mascarade sont à leur comble lorsqu’on réalise que ces Croyants n’ont plus le droit de demander un objet à leurs « mères » sans qu’il y ait un hijâb (du verbe hajaba = occulter, cacher) entre elles et eux !

« Mères des croyants ». Voilà l’euphémisme qui tue. On en fait pas plus cynique, plus ignominieux et plus condensé à l’égard des femmes et des musulmans ; des mères et de leurs fils adoptifs sur décision souveraine du Seigneur. Ensemble, ils doivent avaler cette horreur et puis tenter de cacher au fond de leur conscience une terrible ambivalence à l’égard des femmes.  Il est grand-temps d’émanciper et les musulmanes et les musulmans de cette hypocrisie et de cette lâcheté planétaire.

Les livres des morts

Les livres des morts

Après les dictateurs et les Pharaon, le Coran et Mahomet doivent débarrasser le plancher. Dégagez !  Au musée du Caire, de la Mecque ou de Médine !

Pascal Hilout, né Mohamed

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