Islamistes ou salafistes, ils sont les deux faces de la médaille wahhabite

Un islamiste est un islamiste, comme un terroriste reste un terroriste ou un raciste demeure un raciste. Un islamiste est un charognard-né, il se repaît tel un vampire  du sang de ses victimes et se nourrit de leur sang. Il peut même aller jusqu’à les déterrer pour  en leur infligeant une nouvelle mort pour assouvir sa haine féroce insatiable.

Il n’est pas un symbole de l’horreur humaine tel un Dracula, il est l’incarnation du grand mal qui ronge le monde musulman depuis le18e siècle avec l’apparition  du Satan wahhabite. Transformant les nuits musulmanes, où le jour se confond avec la nuit et vice-versa, en un véritable univers cauchemardesque et effrayant.

Depuis plus de 260 ans, il est devenu la hantise de toute l’humanité, reléguant le nazi au simple rôle de figurant. Il marche tel un ogre chaussé de ses bottes de 7 lieux, vandalisant,  balayant et détruisant tout sur son passage, semant la mort  et provoquant peurs et angoisses.

Obsédé par ses rêves cosmiques, il veut faire ressembler la terre à un paysage lunaire, similaire à celui du désert arabique, son lieu de prédilection. Il veut une terre où rien ne pousse ni ne comportant aucune trace qu’une quelconque présence humaine. Profaner, violer, tuer, saccager les mausolées, pratiquer la magie noire, broyer les os des squelettes, violer et exhiber les corps de ses victimes à l’image de ce qu’il avait fait subir à Khadhafi et à l’ambassadeur américain, cannibaliser ça fait partie de son mode de fonctionnement psycho-idéologique, c’est un borderline, on ne peut qu’être effaré par la niaiserie des Tunisiens qui au lieu de s’en protéger et s’en prémunir se plaisent à jouer à la vierge effarouchée, faire mine d’être surpris alors que l’islamiste est dans sa logique mentale et doctrinaire.

La profanation du Mausolée de Bourguiba auquel il voue une haine viscérale était plus que prévisible surtout qu’il y avait des signes avant-coureurs et qu’il fallait anticiper la survenance de ce crime immoral et odieux. L’islamiste n’est ni un stratège ni un tacticien. Nul en calcul, ne réfléchit jamais par lui-même, sa pensée est complètement phagocytée et aride comme le désert de sa terre d’origine, il est dépourvu de discernement, souffrant de graves troubles d’altération mentale, il n’a aucune capacité de réflexion ni de jugement, il est malléable et docile, complètement lobotomisé, son cerveau est comparable à celui d’une huître, schizoïde-paranoïde, il a une peur phobique de tout ce qui diffère de lui mort et vivant.

Convaincu que même les morts sont la cause de ses tourments et de son état de troubles psychiatriques que pour continuer d’exister tel un nécrophage il se doit d’assouvir sa faim des macchabées afin d’exorciser les démons cannibalistes qui le hantent. Comme s’il n’était pas non plus le digne héritier génétique du Prince des ténèbres islamiques al Hajjaj Ibn Youssef célèbre pour son amour-macabre immodéré pour les cadavres de ses ennemis. L’islamiste est guidé par ses seules pulsions de destruction de l’autre mort ou vivant.

N’ayant aucune conscience de sa propre existence, confondant la mort avec la vie, le début avec la fin, la clarté avec l’obscurité, la morale avec l’immorale, de ce fait il ne peut avoir aucune notion du mal et du bien, et ne fait que suivre la feuille de route vers son paradis illusoire. Endoctriné à outrance, il est telle une machine à roulement à billes programmée pour exécuter des tâches simples, sauf que les siennes portent en elles les germes du Grand Effroi tel que le prophétise le Coran. Ni les morts, ni les vivants ne seront épargnées au Grand Soir de la Colère d’Allah censée s’abattre un jour sur le monde.

Infliger une nouvelle mort aux morts telles que la destruction criminelle du Mausolée de Saïda Manoubia et la tentative de profanation du Mausolée du père de la modernité tunisienne et des droits de la femme, son  ennemi juré Habib  Bourguiba. Tous ses forfaits et méfaits accomplis au nom de la purification de la société musulmane des symboles a-musulmans, considérés comme un sacrilège, ne sont rien d’autre que la manifestation de ses  propres symptômes mystico-dépressifs, de sa fièvre endiablée, et de son état de déliquescence mentale.

Son ignorance de l’histoire est proportionnelle à son fanatisme, son incurie intellectuelle et son incapacité maladive à vivre dans le sens irréversible de l’histoire. Les révolutions du printemps salafo-islamiste à défaut d’avoir permis aux arabes et leurs fac-similés de s’arrimer au train de la modernité ont permis de révéler au monde la vraie nature de ces peuples : réaction, violence, fanatisme, passéisme et barbarie.

Salem Benammar


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