J’ai applaudi le Pacs, j’exècre le mariage homo s’il donne droit à l’adoption

Que d’encre s’écoule sur le mariage et le droit à l’adoption des homos !

Primo, les termes « mariage pour tous » sont inappropriés. Que les félés qui  nous gouvernent assument jusqu’au bout leurs idées soit disant progressistes : c’est le mariage pour les gens de même sexe, pas pour tous ! 

Secundo, mai 68 étant passé par là, le mariage était jugé réac, et quand se revendiquait le droit de vivre « à la colle » ou en « concu », affirmer le mariage homo comme étant une « avancée »(chère aux socialo francs maçons) est  une hérésie de la plus vile espèce. 

Raisons de mon opposition à l’adoption  de personnes de même sexe :

– le droit de l’enfant d’avoir un papa et une maman, socle universel et sacré. C’est ainsi depuis la nuit des temps, c’est naturel, c’est inaliénable.

– le développement psychologique d’un enfant suit des phases universelles donc sacrées dont celle, capitale, de l’identification au parent de même sexe que lui.

Un petit garçon élevé par deux femmes sera inévitablement perturbé et d’autant plus s’il ne trouve pas dans la famille de figure paternelle.

Et l’argument que l’une de ses deux mamans serait suffisamment masculine pour y pallier relève du non sens le plus total. Elle serait toujours une femme qui ressemble à un homme, jamais un homme.

Une petite fille élevée par deux hommes n’aura pas de femme à qui s’identifier et on ne lui souhaite pas d’avoir un papa qui ressemblerait vraiment à une femme, il sera toujours un homme.

L’argument qui fait dire à certains que dans les couples hétéros, il n’y a pas toujours de figure maternelle ou paternelle valorisée est un argument spécieux : jamais un enfant ne regrettera de na pas avoir eu 2 papas ou 2 mamans, en revanche, il aura des bleus à l’âme quand les circonstances de la vie, ou la défaillance d’un de ses parents l’ aura privé de l’un ou de l’une.

– les enfants adoptés, pour plus de la moitié, recherchent au moins leur mère biologique. Désir légitime de connaître ses racines, sa région, son pays d’origine, son milieu socio culturel.

Un enfant issu de la PMA lorsque cette dernière provient de gamètes extérieures au couple homosexuel sera un enfant issu de « rien ». Il aura derrière lui un mur, pire, un vide abyssal que rien ne viendra jamais combler ni atténuer.

– les homosexuels représentant une minorité dans la population ( 5 à 6 % ), les homos adoptant représenteront environ 1% des 6 % (association « Plus Gay sans Mariage »), les enfants adoptés et élevés par ces couples seront donc très minoritaires et les enfants ont horreur d’être différents des autres. Que ne subiront-ils de la part de leurs petits camarades ! Les enfants ne sont pas toujours des petits anges innocents et tolérants, loin s’en faut.

Comment vont- ils appeler l’autre de leur parent ?

Les opposants à l’adoption ne mettent évidemment pas en cause l’amour que donnerait un couple homosexuel, ils soulignent le fait que l’enfant n’est pas un droit, pas un objet de consommation, pas non plus strictement nécessaire à l’amour qu’un couple se porte.

Les psy qui claironnent qu’ils connaissent « des cas réussis » ne le font qu’à la lumière de 2 ou 3 exemples dans leur « carrière », un peu comme le fondateur de la psychanalyse – Sigmund Freud- qui a fondé sa théorie sur moins de 10 cas, et encore, en désinformant, en mentant, en caviardant. « Mensonges Freudiens » de Jacques Bénesteau, « Les illusions de la psychanalyse de Jacques Van Rialler », « Le livre noir » …

C’est tout autre chose lorsque l’un des deux dans un couple hétérosexuel finit par vivre sa vraie vie avec un ou une autre de même sexe. L’enfant aura eu une image sacrée, il aura été enraciné dans une famille avec un papa et une maman.

C’est tout autre chose pour un enfant adopté : il pourra toujours fantasmer le fait qu’il aurait pu naître de ce papa et de cette maman- là.

Fantasme impossible, du moins l’espère- t- on pour un développement psychique sain, si les 2 parents sont de même sexe.

– un enfant entre 8 et 12 ans veut savoir comment « on fait les bébés » et il met toujours en relation l’acte d’amour avec l’acte de naissance.

Autrement dit, il imagine que faire l’amour c’est aussi faire un bébé. Que lui expliqueront 2 papas, 2 mamans ? Sans vouloir basculer dans la trivialité, il risque fort d’être très choqué quand de bonnes âmes lui décriront l’acte d’amour de deux hommes.

Je trouve que sur ce sujet, il faut aussi ne pas occulter le quotidien que vivront tous ces enfants. Je suis choquée que dans nos sociétés où le principe de précaution s’applique pour tout et n’importe quoi, nos gouvernants en fassent fi alors qu’il s’agit de la vie de tous les jours des enfants à qui ils refusent, d’emblée, le droit d’être comme tous les autres, avec un papa et une maman.

Réécrire les papiers d’Etat Civil pour une minorité de minorité relève de la plus haute trahison envers les familles.

Mais on a bien compris que le but est de créer « l’homme Nouveau », de détruire ses racines afin d’en faire un esclave corvéable à merci biberonné au tittytainment ( du pain et des jeux, me disait un ami ).

J’ai applaudi le Pacs, j’exècre le mariage s’il donne droit à l’adoption.

L’égalité à tout crin est une débilité socialiste, une de plus.

Print Friendly

Derniers articles du même auteur :



Ce contenu a été publié dans POINT DE VUE. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.