J’ai vu huit jeunes maghrébins massacrer un trentenaire de la même origine qu’eux

C’était un samedi soir, je sortais de la bibliothèque, il était 19H30, la nuit était tombée et une pluie fine commençait à mouiller le trottoir.

En passant par une rue piétonne dont presque tous les commerces avaient baissé leurs rideaux, mon attention a été soudain appelée par quatre jeunes qui couraient derrière un homme plus âgé qu’eux avec visiblement avec l’intention de le tabasser.

Ils l’ont très vite rattrapé et se sont mis à lui donner des violents coups de pieds dans les côtes cependant que le gars tout seul essayait de se protéger de leurs frappes en se calant le dos contre une voiture qui stationnait.

Ensuite, en voyant quatre autres gars qui déboulaient de loin, j’ai tout d’abord cru qu’ils venaient à la rescousse de leur copain tout seul. Mais pas du tout !! Ils venaient se joindre aux quatre premiers pour participer à la baston.

J’ai bien tenté de m’interposer pour bloquer la deuxième vague d’agresseurs qui venaient à la curée, mais ils m’ont contourné en me bousculant légèrement si bien que les livres que je tenais dans le main gauche et le parapluie dans la main droite, ont volé en l’air.

Donc, «  impuissant »   devant  le règlement de compte qui se passait directement sous mes yeux, j’ai vu le gars d’une trentaine d’années, peut-être légèrement pris de boisson et apparemment d’origine maghrébine,  se faire massacrer par huit jeunes dans les 18-20 ans de la même origine ethnique que lui. Qu’est-ce qui s’était passé au départ ? je ne le sais pas. Peut-être une remarque malheureuse ou un mauvais regard, à cause d’un attroupement autour de lui ? Dans  la France d’aujourd’hui, il en faut peu pour tuer un homme.

http://alpes.france3.fr/2012/09/29/echirolles-38-une-rixe-entre-bandes-rivales-fait-un-mort-et-un-blesse-grave-97657.html

Ensuite, au bout d’environ dix minutes, alors que le gars de trente ans environ était évanoui allongé  sur le ventre, les bras carrément en croix, il a fallu que l’un de ses petits salopards, lui écrase les vertèbres de la nuque en assenant un violent coup de talon – c’est un coup très prisé par les bandes de quartier – à le laisser mort ou paralysé par rupture de la moelle épinière, et en outre lui dérobe son portefeuille dans sa poche revolver.

Il faisait nuit noire et autour on était pas plus de quatre personnes, deux vieux arabes et une jeune fille de la même origine qui a crié alors que la bande s’éloignait en courant «  Arrêtez, les français ils en ont marre ».

Au bout d’un quart d’heure,  le gars allongé les bras en croix, dont on pouvait réellement croire qu’il était mort, à commencer à bouger un peu. Puis très progressivement s’est relevé en titubant sur ses jambes. Son visage avait doublé de volume et ses pommettes offraient les stigmates de la violence inouïe qu’il venant de subir avec deux « œufs de pigeon » provenant du fait que les os de la face avaient été écrasés sur les pavés par les coups portés derrière  la tête.

On lui a demandé s’il voulait qu’on appelle une ambulance ou la police. Il a fait signe que non de la tête et s’est esquivé, silhouette falote marquée par la cruauté des mœurs qui s’installent en France.

Huineng


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