Nicolas Gauthier, comme le FN, s’accroche à une France compatible avec l’islam

Considérer l’idéologie islamique comme simple religion est une erreur fatale. Face à l’islam, la laïcité n’est d’aucun secours puisque l’islam travaille au corps tous les aspects de la société. Il s’invite dans tous les interstices de la vie pour torpiller les fondements-mêmes de la nation, du creuset de fusion que la France a toujours été. Ce n’est qu’une question de temps, de quelques générations.

Mais il est curieux de constater qu’à chaque fois que nous expliquons cela, nos détracteurs ne trouvent comme argument que l’étalage de leurs innombrables médailles soviétiques. Nicolas Gauthier, journaliste et écrivain, est la dernière manifestation de ce phénomène intellectuel. Son examen m’amènera aussi à interroger les positions adoptées par le Front National à l’égard de l’islam.

Notre contradicteur vient de procéder au rappel de tous ses mérites et de ses écrits alors que Christine Tasin lui avait tout simplement expliqué pourquoi “Il ne saurait y avoir de « Fils de France » musulmans” tant qu’ils n’auront pas renoncé, publiquement et solennellement, à des principes, à des prescriptions et à des pratiques islamiques, à tout jamais incompatibles avec ce qui fonde la France et la République.

Nicolas Gauthier dit avoir côtoyé de près une population musulmane, en banlieue et dans les quartiers populaires de Paris. Par conséquent, il ne peut ignorer ce que l’ostentation des voilées lui donne à comprendre, depuis au moins 1989. Si la voilée chrétienne nous signifie qu’elle s’interdit tout commerce avec les hommes, la musulmane dit clairement aux fils de Marianne qu’elle ne s’alliera qu’à des musulmans ou à des convertis bien circoncis.

Jusqu’à nouvel ordre (non islamique), l’islam interdit aux musulmanes toute alliance avec des non-musulmans, tout en permettant aux musulmans d’épouser des non- musulmanes pour les convertir(1). C’est à travers ce simple mécanisme de ségrégation, de domination et de prosélytisme que l’islam s’est toujours reproduit et renforcé aux détriments des peuples qui commettent l’erreur de lui faire une place à côté d’eux. L’endogamie islamique, inscrite noir sur blanc dans les prescriptions coraniques et transposée dans la pratique quotidienne par bien des musulmans, fait qu’au regroupement familial des années 70 succéda un regroupement qui ne tarit pas. On peut légitimement le qualifier de communautaire ou de clanique. Il s’impose à la France à travers mille volontés individuelles et une stratégie matrimoniale communautaire, sans tenir compte de l’immigration clandestine.

Les derniers chiffres de l’INSEE traitant de l’immigration concernent l’année 2010. Ils nous apprennent que cette année-là, 194 000 étrangers avaient reçu un premier titre de séjour. Environ la moitié d’entre eux avaient obligation de signer un Contrat d’Accueil et d’Intégration. 70% des signataires viennent d’Afrique. Les migrants pour raisons familiales représentent 72 % de l’ensemble.

Le renoncement et l’oubli délibéré fondent la nation

Adolphe Crémieux

Adolphe Crémieux

Les prescriptions religieuses, l’immigration, les difficultés d’intégration et le refus de l’assimilation sont on ne peut plus liés. A la gouverne de Nicolas Gauthier, Christine Tasin a pris soin d’indiquer que les juifs sont aussi passés par un douloureux renoncement : leurs représentants ont dû déclarer caduques certaines lois mosaïques qui ne pouvaient s’accorder avec la notion de citoyenneté. Et c’est ainsi que les juifs d’Algérie avaient massivement fait le choix de la citoyenneté pleine et entière en renonçant délibérément à leur statut particulier. Adolphe Crémieux n’avait fait qu’entériner ce mouvement de fond pour les intégrer définitivement, par décret, à la nation française ; nation fondée sur la fraternité humaine et non pas sur la fraternité communautaire propre aux religieux.

Les musulmans – aussi bien ceux des colonies que ceux qui se sont installés en métropole – n’ont jamais eu l’audace d’une telle entreprise. On dirait qu’ils se complaisent à traîner leur boulet coranique et peinent, ici comme ailleurs, à déclarer nulles et non avenues ses prescriptions ségrégationnistes, belliqueuses et misogynes. Nos concitoyens et nos voisins musulmans savent pertinemment que l’islam n’a aucun respect pour les non-musulmans : le Coran et Mahomet osent traiter les juifs et les chrétiens, à qui ils doivent tant, de falsificateurs de la parole d’Allah.

Que des exigences a minima lorsqu’il s’agit de musulmans

Comme les leaders de l’UMP, du PS et du FN, il me semble que Nicolas Gauthier fait semblant de ne pas comprendre qu’il est vain de vouloir marier le renard et le lapin, la religion islamique et la République. Comme tant d’autres journalistes et écrivains, il se prévaut des musulmans modérés qui respectent la laïcité pour n’exiger qu’un minimum, tout à fait  insuffisant, de l’ensemble des musulmans. Ce consensus politique et intellectuel, très en vogue ces derniers temps, est un redoutable anesthésiant. Nous devons dénoncer le recours inconsidéré à son expérimentation sur les Français.

Le mariage du renard et du lapin

Le mariage du renard et du lapin

Les partis qui voudraient nous faire croire qu’ils n’ont aucun problème avec l’islam et que tout se ramène à une question de laïcité se trompent lourdement. Ils croient pouvoir éviter une bonne explication avec l’islam, avec ses principes fondateurs, librement enseignés dans nos mosquées et dans les centres, dits culturels, qui leur sont annexés. Il nous faut une explication salutaire avec nos voisins et concitoyens musulmans pour qu’ils en finissent avec des enseignements et des pratiques sociales incompatibles avec ce qui a fait la France jusqu’ici.

Depuis au moins 1830 nous savons tous que l’islam est ségrégationniste, misogyne, séparatiste et peu confraternel pour ceux qui ne font pas partie de la oumma (de la communauté, de la nation islamique). La communauté qu’il fonde n’est pas celle de la citoyenneté ni celle de la communauté de destin que la France a toujours été.

Osons exiger des musulmans de vrais renoncements qui touchent à leur Coran et aux ignominies commises par leur vénéré Mahomet. Et oublions, ensemble, toutes nos animosités et toutes nos exactions passées. C’est à travers de vrais renoncements et à travers l’oubli de bien des atrocités que la France s’est construite et que l’Europe est en train de se tâter.

Mais je crains que bon nombre de partis et d’intellectuels politiques ont un certain intérêt à ce que les musulmans ne sortent pas de la couveuse où ils macèrent depuis si longtemps. On dirait que de tous côtés l’on attend l’inéluctable pourrissement de la situation. Pour éviter la conflagration des soi-disant civilisations, osons tout simplement la vérité !

Pascal Hilout, né Mohamed

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(1)   – Le Coran a comme pivot un principe misogyne et inégalitaire très simple : l’homme a autorité sur ses femmes et sur ses concubines. C’est lui qui détermine, en définitive, la religion des enfants et du foyer.


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