La dimension ethnique du crime

Publié le 12 septembre 2017 - par - 39 commentaires - 2 500 vues
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C’est vraiment un sujet tabou. Le crime serait un choix individuel. L’influence culturelle du monde extérieur ne jouerait aucun rôle. Et pourtant, aucun choix individuel ne se fait sans que le milieu extérieur n’ait joué un rôle. Lorsque j’étais député à la commission des lois en 1987, j’avais voulu publier dans un rapport les statistiques de criminalité entre Français et étrangers. Une partie des députés de cette commission voulait censurer mon rapport sur cette question. Cela pouvait pousser les Français au racisme, me dit-on alors. Le taux de criminalité des étrangers était en effet le plus élevé. Heureusement, le président de la commission des lois, Jacques Toubon, demanda le maintien de ces chiffres et mon rapport fut voté par la commission.

J’ai alors compris qu’il ne fallait pas dire certaines choses, même vraies. Ceux qui voulaient me censurer n’étaient pas gênés de vouloir cacher la vérité. Ils avouaient aussi un profond mépris de la démocratie en disant que publier ces chiffres favoriserait le racisme. C’était prendre les citoyens pour des crétins qui n’étaient pas capables de se faire une opinion en dehors des rapports officiels. Les censeurs étaient donc malhonnêtes mais aussi d’une rare stupidité. Ils ne comprenaient rien aux mécanismes sociaux qui sont à l’origine de la criminalité, à l’origine du racisme ou tout simplement à l’origine du mécontentement populaire.

Je viens de retrouver cette inconséquence à propos des pillages dans l’île de Saint-Martin, suite au passage du terrible ouragan Irma. On a reproché au gouvernement de ne pas avoir prévu ces pillages qui n’ont pas eu lieu dans l’île voisine de Saint-Barthélémy. On a montré une ignorance crasse : dans tous les pays de culture africaine, lorsque des désordres ont lieu, les pillages se généralisent. Ce fut le cas en Afrique, au sud des États-Unis (ouragan Katrina en 2002 à la nouvelle Orléans). Il faut donc prévoir des forces de l’ordre plus importantes que si la population était ethniquement différente, norvégienne par exemple.

La dimension ethnique des phénomènes criminels est un sujet tabou dans les médias et la politique. Pourtant, les milieux professionnels de la justice et de la police ne peuvent les ignorer : on sait bien que la mafia est plus importante en Italie du Sud qu’en Italie du Nord, à Naples plutôt qu’à Milan. C’est moins une question de géographie que de groupes ethniques. La mafia s’est exportée aux États-Unis avec de grandes figures comme Al Capone, issues de l’immigration d’Italie du Sud. Les sociologues du crime ont noté que non seulement les mafiosi se recrutaient au sein de la même ethnie (comme les yakuzas japonais) mais encore au sein du même village, partageant le même dialecte. Car les chefs de ces réseaux ne font pas confiance aux personnes d’une autre ethnie.

Lors d’une mission à Mayotte, j’ai rencontré un ancien fonctionnaire important d’origine locale qui m’a dit : «  Si vous voulez lutter contre la corruption, faites venir des Blancs de Métropole car ici, nous les locaux, on est tous corrompus (sic) ! » Il m’expliquait que la logique de distribution de l’argent public envoyé par la France était de répartir celui-ci selon une logique tribale. Chaque tribu se sert à tour de rôle. Il est très difficile d’éradiquer de tels comportements collectifs.

Les classes dirigeantes politiques, administratives et médiatiques ne veulent pas prendre en compte ces faits qui sont gênants du point de vue du dogme égalitaire. Ignorer ces faits pour les bourgeois de l’oligarchie ne présente que des avantages : pas de problème avec personne, pas de risque de se faire traiter de « racisme » qui pourrait freiner leur carrière. Ceux qui seront victimes du mensonge n’appartiennent pas aux réseaux du pouvoir.

Ce sont les plus pauvres et les plus démunis qui sont lésés. Si l’argent public disparaît au profit de réseaux mafieux, on construira moins de classes et ce sont les enfants des pauvres qui en souffriront. Ils sont hors d’état de faire valoir le préjudice subi. Devant le préfet ? Il ne fera rien hors quelques propos apaisants. Devant les médias ? Ils se tairont aussi. Les classes souffrantes n’ont pas de relais ni dans les réseaux du pouvoir, ni dans les médias.

La pire des situations est celle des pauvres Français « de souche » comme on dit. Les médias s’intéressent aux dirigeants ou aux immigrés mais certainement pas aux Français du peuple, soupçonnés d’être « rétrogrades ». Cette injustice a été bien décelée par quelques scientifiques comme le géographe et sociologue Christophe Guilluy dans son livre : La France périphérique.

Évidemment, le refus de prendre en compte la dimension ethnique de la criminalité a des conséquences négatives pour les forces de prévention et de répression du crime. Les milieux d’idéologie « droit-de-l’hommiste » ne cherchent pas à combattre le crime mais traquent uniquement les blasphèmes envers leur idéologie : ces blasphèmes s’appellent des discriminations.

Le souci des idéologues des droits de l’homme n’est pas de faire reculer l’insécurité qui frappe plus que proportionnellement les faibles et les pauvres. Ils se préoccupent plutôt des droits des criminels et des voyous. Les victimes n’ont aucune importance sauf dans deux cas :

1/ Si elles appartiennent à l’oligarchie, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, « bousculée » sur un marché lors d’une campagne électorale par un brave maire de province sans le moindre antécédent de violence ou de délinquance.

2/  Si elles appartiennent à des minorités ethniques qui bénéficient d’une protection privilégiée pour des raisons idéologiques.

Bien sûr, les forces de l’ordre ne sont pas dupes dans leur vie de tous les jours. Mais elles se taisent par peur de l’idéologie dominante. La situation générale rappelle d’ailleurs celle de l’occupation allemande. A cette époque, il ne fallait pas dire du mal de l’occupant quoi qu’on en pensât. Même les propos contre l’Occupant tenus en privé étaient dangereux : on pouvait être dénoncé par son voisin. Aujourd’hui, il en est de même si vous voulez critiquer tel ou tel groupe ethnique pour son comportement.

Le refus de prendre en compte la dimension ethnique n’aboutit pas à des échecs que dans le domaine de la criminalité. On pourrait parler aussi de l’inégale répartition des talents selon les ethnies. Pendant des siècles en Europe, les rois faisaient venir des étrangers talentueux. Les empereurs d’Autriche ont favorisé l’arrivée d’ouvriers ou de paysans très qualifiés dans les montagnes de Bohème. Les architectes italiens furent recherchés partout et ont été jusqu’à construire les murs du Kremlin ! Aux États-Unis, jusque dans les années 1960, la loi républicaine favorisait l’immigration d’Anglo-saxons, d’Allemands et de Scandinaves.

A présent, on doit considérer les hommes indépendamment de leurs racines culturelles. Est-ce par bonté ? Nullement ! C’est parce que l’on souhaite avoir une main d’œuvre mobile sans racines culturelles ou religieuses qui gêneraient leur mobilité. Il importe que les hommes soient déracinés, comme des boulets de charbon afin d’être de pures matières premières. Le refus de considérer l’ethnie est faussement humaniste mais sert un objectif de pure exploitation économique. Les dirigeants ont renié, pour beaucoup, toutes leurs racines nationales ou religieuses. Ils veulent un peuple à leur image, composé de traîtres, de déserteurs et de parasites.

Comment lutter efficacement contre le crime lorsque la mentalité criminelle s’est infiltrée jusqu’au sommet de l’échelle sociale ? Telle est la triste situation à laquelle les citoyens patriotes, engagés et travailleurs, doivent faire face aujourd’hui. C’est une nouvelle lutte des classes qui se fait jour et qui verra bientôt Le Crépuscule de la France d’en haut, selon le titre du dernier livre du professeur Christophe Guilluy.

Ivan Blot

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 » ON DIT  » Que l’exemple doit venir d’en haut…
En haut,c’est le symbole ,soit du divin,du sacré,au moins de la droiture,des valeurs morales…
Bref si le  » en haut  » actuel est pourri par sa cupidité,ce n’est pas le pays qui va s’élever dans le sens d’évoluer et de progresser,mais bien ce peuple méprisé qui va finir par s’élever dans la violence..
Violence qui ne deviendra que la seule solution,Hélas.

MERCI, Monsieur BLOT, pour ce texte! Et j’ajouterai pour vos lecteurs; lisez le livre de Vaclav Klaus et Jiri Weigl, Migration des peuples. Il confirme vos dires.

Ce qui est sur c’est que la France d’en haut donne envie de vomir. Le plus bel exemple ce sont des propos tels que ceux accusant le France d’avoir commis un crime contre l’humanité, des fainéants, etc. Un coup de pied où je me pense et renvoi dans la finance pourrie d’où il vient … Sale époque !

Que le crépuscule de la France d’en haut corresponde à l’aube du Peuple d’en bas !

Effectivement c’est dans leurs gênes; il suffit de visionner quelques vidéos et d’entendre des témoignages….

Vous avez beaucoup de courage M. Yvan Blot. S’attaquer ainsi à l’idéologie dominante et dévoiler ses mensonges criminels est dangereux. Faites bien attention à vous et préparez-vous aux attaques, sournoises ou ouvertes, qui ne vont pas manquer de venir. Le Système a le bras long.

Dans le cas présent, un SEULE solution s’imposait !
Le Couvre Feu ! Et tir à vue sur les récalcitrants !
NON ! On envoie une Procureur pour défendre les Droits de l’Homme !
Résultat ? 4 interpellations, 5 ans de procès !
Vive la République ! Vive la France !!!!!!

si les criminels ou délinquants étrangers étaient systématiquement renvoyés chez eux, les prisons se videraient et la criminalité baisserait! mais sarkozy (et sa « double peine ») doit être félicité par toute cette règre!

Au XIXe siècle, à New York, les voyous étaient très souvent irlandais. Je ne crois pas qu’en Irlande, la corruption ou la criminalité soient exceptionnelles.

Eux étaient colonisés par les Anglais. Pour lutter contre cette occupation, ils avaient pris de mauvaises habitudes qu’ils ont exportées.

De même en Angleterre. Il y a là bas beaucoup d’hindous mais les gangs de traite des blanches sont essentiellement pakistanais, alors que les uns et les autres sont de la même race.
En Inde, la condition féminine est loin d’être idyllique mais elle est encore pire au Pakistan pourtant très proche ethniquement.

le crime est toujours un choix individuel. la culture n’est qu’un prétexte. En effet, de tous temps et dans tous les peuples du monde, même les tribus les plus reculées en amazonie, le meurtre, le vol , le viol sont unanimement condamnés ! la Bible explique cela simplement :. contre le meurtre nul besoin de loi car cette loi est écrite dans notre CONSCIENCE à notre naissance ! les muz qui tuent , torturent, violent ont beau dire que Allah les y autorisent : leur conscience leur crie qu’il n’en est rien mais certain , dit la Bible, ont leur… lire la suite

Bravo pour cet article des plus réalistes. Il ne s’agit pas de juger telle ou telle ethnie, mais de se rendre enfin compte que tout le monde n’est pas au même niveau de civilisation. C’est peut-être dur à comprendre pour certains confinés dans les idéologies d’un nouveau clergé civil, mais c’est l’incontournable réalité, que cela plaise ou non. Nous sommes tous dans le même train, mais pas dans le même wagon. J’espère qu’un tel article sera repris et développé pour que la réalité soit plus considérée que les divagations idéologiques mensongères !

La criminalité s’est infiltrée au sommet de l’échelle sociale, mais aussi et surtout tout en haut de l’échelle de la direction du pays, et ce ne sont pas ceux là qui vont nous sortir de nos problèmes, ils sont des COMPLICES.

Tout à fait d’accord avec vous !

Merci Kâla !

Dans les premières lignes, l’auteur semble tenir compte des apports de la sociologie … avant de retomber semble-t-il dans le simplisme: réduire les criminels à leur « ethnie ». Ne serait-ce pas comme dire que puisqu’il y a de gros pbs de hooliganisme en Pologne, cela prouve que une pop blanche, catholique et peu diversifiée génère naturellement abrutissement et violence? Le point commun aux exemples donnés (Afrique, Nvelle Orléans, Mezzogiorno) est simple: pauvreté, territoires délaissés,niveau d’éducation plus bas que le reste de la pop, entre autres. Donc un problème socio-économique bien plus que d’origine? Des sociologues spécialistes de la criminalité (Mucchielli) ont… lire la suite

@essef = lecteur de base de «Libération»… L’endoctrinement par lui-même.

TSF: Dixit la préfette de st Martin,,la sécurité est l’affaire de chacun et monte dans l’avion en abandonnant ses ouailles,bel exemple de la vacuité des fonctionnaires d’état qui est à l’image de celui-ci ( évinction directe de cette vioque poltronne et indigne!),cependant vos couillonades d’onanistes intello gauchos qui nous servent les écrits d’un homme qu’a vu l’homme qu’a vu l’ours et qu’a pas eut peur: reste l’apanage des fumistes qui ne croient systématiquent que dans les récits des autres, pourvu que cela cautionne et conforte leur propre vision! donc d’après vous le fait d’être de basse extraction et de vivre… lire la suite

Je n’ai jamais lu Libération de ma vie. Bravo pour votre clairvoyance! J’attends en tout cas toujours vos arguments sur le fond.

À Essef. On peut être un aveugle et sourd, un ignorant « bien-pensant » sans lire Libération.
Et le traitement ignoble réserve aux femmes, inscrit dans les traditions et l’éducation depuis la nuit des temps et du haut en bas de ces sociétés tribales, archaïques, est-ce le fruit de l’échec scolaire ? Des inégalités économiques ?
Arrêtez de vous regarder le nombril et de pratiquer l’ethnocentrisme judéo-chrétien.
Il existe des sociétés qui sont restées attachées aux archaïsmes sacrificiels et à leurs fondamentaux : mépris et rejet des femmes, discrimination des minorités. Et la loi qui va de pair : la Loi du plus fort.

Merci Victor de confirmer que la remarque de Savonarole n’a pas grand sens.

Et bien tant pis si vous n’êtes pas convaincu. J’ai quand même des doutes quant à votre entière foi dans le dogme « échec scolaire, facteur déterminant de la délinquance ». Toutes mes connaissances bien-pensantes m’avouent que quand elles sont dans la rue et croisent des diversitaires extra-européens elles se sentent en alerte, en territoire étranger, sentiment que nous n’éprouvions pas jusque dans les années 90. Vous me direz vous qui avez les bonnes réponses à tout que c’est parce que nous sommes racistes et que le sujet c’est les différences de réactions selon les ethnies en cas de crise grave. Eh… lire la suite
c’est peut être les deux causes ! quand à Mucchielli, il est venu pour une conférence dans un institut social, milieu de gauche s’il en est, dire que l’insécurité était un sentiment, que les gens qui s’exprimaient dans l’étude qu’il avait faite, notamment les personnes âgées, n’avaient pas de problème mais « en entendaient parler  » !! il était mal tombé car je suis sénior et me suis faite agréssée ! et croyez moi, par exemple, de voir des dealers sous nos yeux en permanence et des rues saines où l’on peut se promener ne donnent pas le même sentiment de… lire la suite

Le principe de la sociologie, Limone, est d’étudier des statistiques larges, sans s’arrêter aux cas particuliers. On trouvera tjs un cas qui vient contredire la théorie, mais dans ce cas on ne peut plus rien dire ni étudier !

Les statistiques que l’on nous cache,indiquent quand même que les prisons sont quand même pleines à 90% de gens allogènes .
Ce qui signifie bien le danger et l’insécurité réel du par cette population…;

Et le traitement ignoble réserve aux femmes, inscrit dans les traditions et l’éducation depuis la nuit des temps et du haut en bas de ces sociétés tribales, archaïques, est-ce le fruit de l’échec scolaire ? Des inégalités économiques ?
Arrêtez de vous regarder le nombril et de pratiquer l’ethnocentrisme judéo-chrétien.
Il existe des sociétés qui sont restées attachées aux archaïsmes sacrificiels et à leurs fondamentaux : mépris et rejet des femmes, discrimination des minorités. Et la loi qui va de pair : la Loi du plus fort.

L’article portait sur la société de la France de 2017,Victor, pas sur « des sociétés tribales et archaïques » de je ne sais où.
Par ailleurs, qui prétend que certaines cultures sont absolument exemptes de criminalité? Pas moi en tout cas. Ce serait d’un simplisme affligeant. Pourquoi rechignez-vous à ce point à admettre qu’il peut y avoir d’autres facteurs que la religion ou « l’ethnie » qui influencent le comportement des individus? Pourquoi cette réticence à considérer l’hypothèse que la société et l’individu sont complexes? Les différents déterminants peuvent avoir des poids différents, mais n’en considérer qu’un seul n’est-il pas incroyablement réducteur?

Et l’échec scolaire, il est relié à quoi d’après vous ? Ah oui, à la pauvreté des parents… l’éternelle rengaine… Franchement, on devrait tenter l’expérience: on prend 1000 familles pauvres immigrées et on leur donne chacune 1 million d’euros, après, on vérifie ce que feront leurs enfants à l’école, voir comment ils réussiront, puisqu’ils n’auront plus aucune excuse pour échouer ou ne pas performer.

Ce serait fort intéressant ! Les gamins iraient dans des écoles mieux dotées, les parents pourraient les emmener en voyage, leur payer des activités extra-scolaires, leur acheter des bouquins… Je pense que cette expérience montrerait en effet l’importance du contexte socio-économique sur les résultats scolaires.

chez le breitbart j’ai lu que les chiffres tournaient autour de 74% de blackosses dans les tôles britanniques, et qu’une campagne publicitaire adéquate est en train de se mettre en place pour alléger davantage dans l’avenir les peines leur étant allouées (vous comprenez, ça fait moche du point de vue comptable et dogmatique, un peu comme les statistiques liées aux quantités de chômeurs, trafiquées.); j’évoque breitbart parce qu’ils ont une antenne à jerusalem, il ne sera donc pas hacké par les nerveux amphétaminés.

Bravo Ivan Blot ! C’est scientifique. Ouf, ce n’est pas du racisme ordinaire, ce qui serait sanctionné. .

Merci monsieur Blot d’avoir confirmé ce que nous pensons tout bas sans avoir le droit de le dire

Oui TB dit. Crépuscule de la France d’en haut mais qui éteint la lumière?

Lorsque la mentalité criminelle s’est infiltrée jusqu’au sommet, il est du devoir du peuple de faire justice ! Point barre !

je suis parfaitement d’accord avec vous et depuis un moment , les dernières élections confortent mon sentiment voir plus …

Faire la  » justice « …Oui,très bien,mais à la condition de ne pas se faire prendre !!!
 » commençons par les castrer tous  » …Pour cesser de les voir se reproduire,même ma grand mère dit que c’est honteux …C’est vous dire !!!
( LOL )

Sinistre constat établi par Ivan Blot et excellente synthèse . Mais le crépuscule de la France « d’en Haut » , pour autant qu’il corresponde à l’appellation assenée par le Raffarin d’il y a quinze ans, n’a probablement rien à voir avec celle de Christophe Guilluy, (dont je n’ai pas encore lu le livre, je le précise..) A PROPOS de LIVRES: Avez-vous essayé de chercher, dans les médiathèques et les bibliothèques municipales les ouvrages recommandes par R.L. ou R.R? Même si non « en prêt »,juste en « documentation » -exemplaire unique-????? Hmmm???Je sens que nous allons sous le manteau être obligés moralement et fraternellement de… lire la suite

« C’est une nouvelle lutte des classes qui se fait jour et qui verra bientôt Le Crépuscule de la France d’en haut, »
Pourvu que l’avenir vous donne raison Monsieur Biot !

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