« La faute du bobo Jocelyn » et la Marche contre le fascisme islamiste

Cet article est publié à l’approche de la marche contre le fascisme islamiste du 10 novembre 2012, à Paris, à l’initiative de Résistance républicaine.

Ce « roman de politique fiction » est l’aboutissement littéraire d’une réflexion politique qui s’est développée sur Internet depuis environ une dizaine d’années, face aux mutations de la société française souvent occultées en particulier par les élites politiques, universitaires et médiatiques, notamment les dangers d’une société multiculturelle dans laquelle l’immigration de peuplement, majoritairement musulmane, ne s’est pas entièrement intégrée, des revendications ébranlant les principes républicains – foulard islamique, prières non autorisées dans les rues, etc. -, la haine et le mépris d’immigrés à l’égard des Blancs, des Français et des Juifs, l’affaiblissement ou la disparition d’institutions républicaines ayant assuré jusqu’aux années 1960-1970 l’intégration dans la Nation française d’immigrés, la constitution de zones de non-droit, le délitement des valeurs assurant la cohésion nationale, une classe politique apeurée, incapable de relancer la croissance économique et de réformer des instances sclérosées et acceptant des concessions pour ne pas heurter des sensibilités musulmanes, une gauche tentée de substituer au peuple français une population hétéroclite de communautés quérulentes, la dilution de la souveraineté nationale au profit d’une Union européenne bureaucratique, dispendieuse et souffrant d’une carence démocratique, des émeutes urbaines récurrentes, etc.

Issus de la gauche, les deux auteurs ont à leur actif d’avoir co-organisé des évènements rompant avec le « politiquement correct », ou plutôt avec « l’islamiquement correct ». Prévu le 18 juin 2010 à la Goutte d’or (Paris), l’Apéro « Saucisson Pinard » a été interdit par la Préfecture de police pour « risques de troubles à l’ordre public », et a attiré des centaines de convives à la place de l’Etoile. Les Assises sur l’islamisation ont surplis par leur ampleur européenne, voire mondiale avec la présence d’orateurs américains et russes, la diversité des parcours d’invités – féministes, syndicalistes, écrivains, politiciens, etc. – s’accordant sur une défense de la laïcité, son succès en terme d’audience, tant dans la salle parisienne que sur Internet, et les réactions d’un public averti, n’hésitant pas à crier « Dhimmi ! », « Collabo ! » ou « Traitre ! » lors de la diffusion d’un florilège vidéo composé de commentaires de politiciens critiques à l’égard, par exemple, du vote suisse sur la construction de minarets.

Les auteurs de ce roman ? Pierre Cassen est rédacteur en chef du site Internet Riposte laïque, et Christine Tasin, la fondatrice de Résistance républicaine.
Se fondant sur un présent inquiétant, tous deux ont imaginé le futur sombre et proche d’une France embrasée par la guerre, divisée en « quartiers verlamisés », devenu un pays d’exodes et de migrations internes, sans langue nationale, et où de vaillants résistants luttent pour la reconquête de leur pays.

Pierre Cassen et Christine Tasin, La faute du bobo JocelynRiposte laïque, 2012. 205 pages. ISBN : 978 2 9536042 3 8

Véronique Chemla

http://www.veroniquechemla.info/2012/11/la-faute-du-bobo-jocelyn-de-pierre.html

 


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