La France coule, mais priorité au mariage homo et au vote étranger… pour mieux diviser le pays !

Six mois bientôt.
Un demie-année, dix pour cent du total crédité par le peuple français à ses maîtres démocratiquement transitoires. La somme encore en jeu à l’heure qu’il est est à l’image de la dette du pays : inquiétante.
Le quinquennat exige des gérants de la nation concision des projets et rapidité de leur mise en œuvre. Les amateurs de statistiques relèveront le petit millier de décisions, lois, circulaires, injonctions et autres recommandations impulsées par l’équipe de Nicolas Sarkozy, commando dont le chef eut incontestablement la pêche.
Il est regrettable que le désormais principal problème de la France, j’entends par là la dilution du cher vieux pays dans un ensemble mondial où résonne l’entêtante musique de l’Islam, n’ait été évoqué qu’en toute fin de mandat, par la voix d’un Guéant cherchant son électorat une lanterne à la main, comme le Maréchal Soubise son armée. L’Histoire se plait à repasser les plats sous le nez des convives assemblés à sa table.
Exit la Droite et ses harmonies de fanfare bavaroise, bonjour la Gauche et sa dodécaphonie mise en perspective déstructurée par un Picasso de méchante humeur. De cette partition pour orchestre sous dysleptiques émerge, tel le volcan bouillonnant, de la froide mer d’Islande, la séquence écolo, acide, couvrant le reste et dont un Jean-Philippe Désir s’empresse de faire le thème dominant du chef d’oeuvre.
Ainsi, alors que le pays se perd dans le morne décor d’une crise qui le lèche bien plus haut que les genoux, à l’heure où les communautés s’érigent de toutes parts en arbitres d’un sport républicain dont les règles sont l’une après l’autre abolies, quand l’Orient financeur s’immisce de plus en plus ouvertement dans les affaires nationales en attendant de pouvoir donner ses ordres du haut des minarets, face à l’ironie grossière d’un ministre tunisien conseillant aux Français de s’ouvrir l’esprit en apprenant l’arabe, le gouvernement mis en place par les Français annonce la couleur majeure, imposable coûte que coûte au peuple : on mariera les homos et on donnera le droit de vote aux étrangers.
Extraordinaire tête de programme ! Étayée qui plus est par une logique sans recours : les quarante mille chômeurs supplémentaires de Septembre vont alourdir la facture sociale, soit, la nation fera son devoir. Dans le même temps, on lui a collé sur le râble, à la pauvrette, les vingt mille immigrés mensuels réglementaires, clandestins et Roms compris, dont elle a immédiatement commencé à prendre en charge le séjour. Normal, c’est dans l’ordre programmé des choses.
L’air devient-t-il difficilement respirable ? Qu’à cela ne tienne, on donnera, à ceux-là, au bout de quelques milliards en subsides et de cinq ans de présence en France, des mairies, des postes aux divers Conseils, des voix pour élire les sénateurs, et Madame Belkacem sera contente de voir ses chers Marocains (entre autres futurs élus) accéder ici et là aux commandes d’un corps dont ils contestent majoritairement, quand ils ne les repoussent pas, la nausée aux lèvres, les manières d’être.
Madame Belkacem est l’une de ces chefs de chœur dont l’orchestre gouvernemental environne, béat, la dysharmonie de ses cuivres et de ses vents. Sa sortie sur la fatalité homosexuelle de nos grands esprits disparus donne le ton. Je partage ici l’opinion d’un lecteur aux yeux de qui ce rapprochement entre le mariage homo et les mœurs (imprudemment supposées telles pour pas mal d’entre eux) de nos talentueux anciens est en vérité un simple angle d’attaque au service d’une stratégie.
« Voyez », dit-elle à ceux pour qui l’homosexualité peut être passible d’un châtiment exemplaire, « vous avez raison de ne pas aimer ces gens dont la gloire intellectuelle et artistique, la culture, l’Histoire même, ne sont que les filles de copulations immondes. Vous avez raison de préférer à ce tas d’ordures dont je me force moi-même à supporter le remugle, la rigueur sans faille de votre vision du monde et la pureté sans tache de votre conscience ».
C’est, je crois, le sens de son message à l’endroit d’une jeunesse dont le rejet de la culture d’accueil est patent. Et lorsqu’elle soutient le mariage et l’adoption homos, elle lie, par un paradoxe absolument cohérent synonyme d’authentique amalgame, la décadence passée à celle d’aujourd’hui, dont elle est ouvertement la souteneuse. « Tous des p…s, dominez les, ils n’attendent que ça, je continue, moi, de veiller sur vos intérêts, là où je suis », tel est le résumé de l’affaire.
Un pays qui finance ce genre de projet sur ses budgets de la Culture et de la Défense est un pays qui a cessé de vouloir vivre.
Six petits mois pour en arriver là. Le reste ? Usines fermées, entrepreneurs découragés, peau de chagrin industrielle, fuite de l’argent, école sans étoile ni férule, armée en charpie, violences tous azimuts pour justice autiste, silence des agneaux savoyards volés, égorgés au cœur de la nuit coranique, colibacilles tueurs d’enfants, et j’en dirai, et j’en dirai (Aragon), tant il y en a, partout et à toute heure, le reste donc ?
On verra plus tard, quand Bruxelles ou Berlin auront des idées pour stopper l’hémorragie. Ici, Monsieur, on a des priorités et pas n’importe lesquelles : le bonheur familial pour tous et la voix au chapitre, d’urgence, offerte aux invités accourus de loin pour participer au repas de noces.
Quel festin ! Dont nous n’avons à ce jour réglé que dix pour cent de l’addition.

Alain Dubos

PS : il est parfois question, à RL, de Monsieur Askolovitch, ci-devant chroniqueur sur dans de nombreux médias, talonneur international du pack multi-culturel, passeur médiatique quatre étoiles et fin connaisseur du football. Wikipedia nous apprend que ce petit malin en vadrouille brownienne d’un périodique à l’autre depuis un quart de siècle, émarge désormais à la chaîne qatari Bein Sport. Fera-t-on montre d’un déplorable mauvais esprit en se demandant innocemment si son évidente sympathie pour l’entrisme musulman, sous toutes ses formes, chez nous, tient ou non au fait que l’on mord rarement la main qui tend vers vous la pitance ?
Ailleurs, des voix contraires se font entendre, telle celle du Grand Rabbin Bernheim sur France Info, le 2 Novembre. Les Musulmans doivent clamer haut, fort, et de manière répétitive, leur décision de faire le ménage chez eux. Et joindre le geste à la parole. Dans la profonde vacuité du discours officiel, quand un Noël Mamère, muet sur l’iceberg islamiste dont Merah n’était que la pointe émergée, s’acharne contre la police de son pays, ces mots sont lourds de sens.

Print Friendly

Derniers articles du même auteur :



Ce contenu a été publié dans CETTE GÔCHE N'EST PLUS LA GAUCHE. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.