La gentille directrice de Notre-Dame de Saint-Mihiel et les méchantes machinistes racistes de la RATP

Si vous aviez des doutes sur le « deux poids, deux mesures » pratiqué  par les médias et la justice dans notre pays peut être n’en aurez-vous plus aucun à la lecture de cet article.

Comment les médias ont-ils traités une directrice d’école catholique, celle de Notre-Dame de Saint-Mihiel, et des femmes employées de la RATP, deux histoires révélées par le site Riposte Laïque ?

La première défend l’idée de l’enseignement de l’islam à ses élèves de 9 ans, s’appuyant sur les programmes scolaires.

Les autres dénoncent le comportement sexiste et misogyne de leurs collègues islamistes sur leurs lieux de travail.

La première dit avoir reçu des insultes racistes et des menaces, suite à l’article de Caroline Alamachère, s’étonnant, entre autres, qu’on mette une sourate du Coran à apprendre à des enfants de 9 ans, et qu’on dise aux parents qui s’en émeuvent – qualifiés immédiatement de racistes aux propos violents – que s’ils ne sont pas contents, ils peuvent aller voir ailleurs.

Les autres sont insultées, menacées de mort et traitées de racistes par certains de leurs collègues musulmans, qui imposent par la terreur leur idéologie au sein d’une entreprise de service public, se réclamant des principes laïques.

Dans les deux cas une plainte est déposée au procureur… contre Riposte Laïque.

Dans le cas de la directrice d’école, soutenue par sa hiérarchie, on annonce qu’il y aurait diffamation, et donc que la Justice va être saisie.

Dans le cas des Femmes de la RATP, c’est d’abord le syndicaliste Mourad Ghazli qui menace de déposer plainte, puis, apparemment, un autre machiniste, Nasser Adjal, qui aurait à son tour saisi la justice, exigeant le retrait sous huitaine de la vidéo de Guy Sauvage.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=O_-ENQrnlDU

Donc, le même réflexe, chez la directrice que chez certains musulmans de la RATP : plutôt que débattre des questions posées, judiciarisons le débat, intimidons Riposte Laïque, et faisons les taire.

La directrice a bénéficié d’un reportage très favorable localement (L’Est Républicain et France 3 Lorraine), ainsi que dans « Le Nouvel Observateur, et sur les sites de BFM et d’Europe 1, notamment. Ces mêmes reportages ont été totalement à charge contre les parents, et contre Riposte Laïque. Si les parents, sans doute effrayés par le lynchage dont ils sont l’objet, ont refusé de témoigner, aucun journaliste n’a daigné offrir la parole à RL. La directrice bénéficie du soutien total de sa hiérarchie. La plainte pour les insultes et menaces dont elle se dit victime a été déposée dans les 48 heures.

Les filles de la RATP, malgré la véracité de leurs propos, confirmées par un ancien délégué syndical de Sud, Eric Jousse, n’ont bénéficié d’aucun article ni reportage dans le moindre média. Sur la vingtaine d’associations féministes tenues informés, une seule a réagi, celle de « la Ligue du Droit des Femmes ». La hiérarchie locale réfute ce qu’elles dénoncent quand la direction générale diligente une enquête interne, alors qu’elle est déjà parfaitement au courant de la situation, pour gagner du temps sans doute. Les syndicats ménagent la chèvre et le chou, noient le poisson, se renvoient la patate chaude alors qu’ils sont sensés défendre toutes les discriminations… Et pour finir, les plaintes pour insultes et menaces de mort ont été envoyé il y a un mois, et à ce jour aucune réponse du procureur, malgré des insultes nominatives proférées, par des tags, dans certains dépôts de la RATP. J’ai personnellement témoigné, dans une interview, de cette réalité quotidienne que nous vivons, depuis la publication de la vidéo.

D’un côté, vous avez donc cette directrice, et sa hiérarchie, qui défendent une politique collaborationniste avec  l’islam, avec des méthodes qui consistent à salir ceux qui critiquent cette politique, et les 400 citoyens qui lui ont écrit, assimilés à des racistes menaçants. Et de l’autre, les vraies victimes de l’islam, car j’ai tendance à penser que la réalité de mon vécu, et de celui de mes collègues machinistes, est autrement plus violent que celui de Madame la directrice de Saint-Mihiel. Nous sommes livrées à nous-mêmes, sans aucun soutien, qu’il soit médiatique, hiérarchique ou judiciaire, bien sûr. Nous sommes aussi salies, puisque qualifiées de racistes, histoire d’enfoncer le clou !

Je suis une de ces  femmes de la RATP, qui sans faire d’amalgames aucun, dénoncent les agissements des quelques fanatiques religieux qui nous pourrissent la vie au travail. Et je peux vous dire, que je suis écœurée des différences de traitement de ces deux affaires.

Dans cette affaire, j’ai vu le fonctionnement des hiérarchies, et celui des médias. Le deux poids deux mesures est aveuglant.

Si vous aviez un doute, moi je n’en ai plus aucun ! Il vaut mieux collaborer avec l’islamisation de notre pays que d’essayer d’y résister !

Maud Orcel


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