La justice et la magistrature ne sont plus là pour appliquer le droit

Publié le 18 juin 2017 - par - 12 commentaires - 919 vues
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C’est ce que de nombreuses observations, au fil de l’actualité, nous révèlent.

La justice française et ses magistrats qui devraient être des modèles de respect de la loi et des parangons de vertus sociales se sont peu à peu éloignés des obligations morales de leur charge pour devenir de simples courroies de transmissions de l’exécutif de la dictature d’état en place, de gauche comme de droite, en appliquant non plus la loi, mais des « consignes » reçues de l’état, comme je l’ai déjà évoqué dans mon article :

http://ripostelaique.com/dans-la-france-mur-des-cons-la-loi-a-ete-remplacee-par-des-consignes.html

Cette fois-ci, nous retrouvons encore les délires de la justice dans l’audience de la cour d’appel de Paris suite au procès de la 17ème chambre correctionnelle dans l’affaire LICRA contre Alain Jean-Mairet pour un article de M. Salem Benammar, le 17 mai 2017.

La 17ème chambre correctionnelle en perdition avancée connaît habituellement des délits de diffamation, de la presse ou de délits raciaux. Elle est très sollicitée (et très au service) par des organisations prétendument antiracistes glauques et avides de l’argent des condamnations (qui leur permet de se maintenir à flot) comme SOS racisme ou la LICRA et bien d’autres encore qui traînent devant la justice sur simple dénonciation et saisie du procureur des personnes patriotes se préoccupant de l’avenir de notre pays et de son peuple face à une invasion particulièrement inquiétante et incontrôlée de populations migrantes incultes et dangereuses en provenance de pays musulmans (non ! ce ne sont pas tous des médecins ou des ingénieurs, comme voudrait nous le faire croire la dictature !)

Dans ces affaires à la chaîne, des magistrats qui ne connaissent strictement rien sur l’islam, considèrent de façon délirante que l’islam est une « race » dont les membres sont les musulmans, que la critique de la race musulmane est un crime ou au moins un délit pénal, voire un blasphème, que l’islam est la victime permanente des non musulmans et que leurs critiques sont autant d’offenses envers les musulmans.

On en est arrivé à ce que la moindre allusion innocente à l’islam ou aux musulmans soit considérée comme un délit pénal.

On ne peut pas considérer M. Salem Benammar comme un néophyte en matière d’islam, puisqu’il est lui-même un ancien musulman apostat. Un autre grand spécialiste de l’islam était aussi présent à cette audience, le professeur Sami Aldeeb.

On peur retrouver les détails de cette audience dans cette page de Riposte Laïque :

http://ripostelaique.com/le-proces-du-president-suisse-de-riposte-laique-devant-la-cour-dappel-nous-y-etions.html

Mon propos n’est pas de parler de ce procès, mais de l’attitude de la magistrature française qui flirte aujourd’hui avec la limite du droit et la forfaiture.

Il y a une chose qui me trouble et me choque terriblement depuis des décennies, c’est que la magistrature française s’est toujours déclarée massivement adhérente aux principes socialistes et donc de gauche, perdant ainsi toute crédibilité.

On sait, aujourd’hui, que le mot socialisme ne signifie absolument plus rien et qu’une personne dite de gauche semble naviguer à vie sur un océan de doutes et d’incertitudes dans des croyances idéologiques illusoires de type religieux ou métaphysique sur la défense des pauvres, des humbles et des travailleurs. On y croit et ça suffit.

Le socialisme ou la « gauche » ne sont plus, aujourd’hui que des fantômes porteurs d’un grand vide de valeurs politiques ou idéologiques, comme on a pu le voir sous Mitterrand et sous Hollande, des hommes qui ont gouverné comme des hommes de droite, avec des discours de droite et des politiques de droite flattant et servant la haute finance et méprisant le peuple et les masses laborieuses, les « sans dents. »

Cette ambiguïté est dérangeante, car si on sait que la droite c’est l’argent et le capital, on ne sait pas ce que représente la gauche puisqu’elle ne se distingue pas clairement de la droite dans ses positions, ses décisions politiques et sa gouvernance.

De fait, elle trahit depuis longtemps son propre électorat gauchiste constitué de millions de naïfs et de candides baignant dans l’illusion d’un monde de rêve que la gauche lui fait miroiter à toute occasion.

Ceux que je nomme les « béats » ou les moutons bêlants et que j’évoquais dans mon article :

http://ripostelaique.com/le-monde-des-beats-et-des-moutons-belants.html

La justice se prétend et se veut infaillible.

Pourtant, elle est très souvent prise en faute et l’histoire nous montre des milliers de cas d’erreurs judiciaires très graves ayant entraîné la destruction de la vie de nombreux innocents.

Depuis l’affaire Dreyfus, en 1894 jusqu’à plus récemment l’affaire d’Outreau instruite par le jeune juge Burgaud.
Le juge Patrice Burgaud, inexpérimenté et perdu dans un dossier le dépassant, foulant au pied les grands principes d’une vraie justice morale comme légale, oubliant dans sa charge le respect dû à tout être humain, s’est enfoncé dans une procédure d’instruction uniquement à charge.

La solitude du juge d’instruction, l’orgueil du magistrat et de sa fameuse « infaillibilité », l’écoute et la crédibilité aveugle et effarante de témoignages d’enfants qui n’auraient jamais été pris en considération dans une quelconque autre affaire (les juges rejettent souvent les témoignages d’enfants dans les affaires criminelles), la pression des lobbies de protection de l’enfance, les erreurs et abus (volontaires ou non) des experts, les manipulations de dossiers par la police, la pression politique et la pression des medias ont fait de cette affaire insignifiante dans les faits un des grands scandales de notre temps.
Tout le monde était juge, sauf la justice.

Un scandale, mais aussi un grand gâchis. Des vies et des familles brisées, meurtries. Un suicide et des blessures que rien ne pourra jamais réparer.

Merci monsieur le juge Burgaud pour ce ratage total et pour le mal que vous avez fait à tant d’êtres humains innocents.

Le crime, finalement, ne serait-il pas plutôt de votre côté ? Mais vous, vous ne serez jamais puni… Vous êtes intouchable.
Je souhaite que personne n’oublie jamais votre nom et que toute votre vie on vous montrera du doigt pour votre attitude ignominieuse contre des personnes innocentes.

Les magistrats sont intouchables, protégés physiquement et sous immunité absolue, ils ont des pouvoirs démesurés et peuvent nuire énormément et sans crainte aux individus et à la société.

Ce ne serait rien si ils étaient honnêtes et avaient des valeurs et un sens moral, mais ce n’est hélas plus le cas depuis très longtemps. D’ailleurs, pourquoi se fatigueraient-ils à respecter des valeurs morales puisqu’ils sont intouchables, comme les politiques ?
Le magistrat rentre tous les soirs chez lui à l’heure pour le dîner et c’est la chose la plus importante pour lui, à cent lieues du souci de rendre une quelconque justice équitable.
Le droit français est aujourd’hui trop complexe, bourré de contradictions et d’innombrables lois sont en opposition les une des autres. C’est une machine monstrueuse à laquelle personne ne comprend plus rien et les juges font le plus souvent appel à leur propre intuition en l’habillant d’une dialectique sibylline au prétexte de jargon juridique.

Une des marques les plus visibles de cette improbabilité des affaires de justice est que les avocats vous diront souvent en arrivant au tribunal que c’est une chance d’avoir tel juge qui est plus souple et plus compréhensif ou une guigne d’avoir tel autre qui est tatillon, procédurier et peau de vache.

C’est l’expression même d’une justice qui est rendue à l’aveugle par des hommes faillibles au mépris du fond même de la loi et de la constitution dont elle découle.

J’ai connu plusieurs magistrats, dans le passé, dont deux avaient été des copains d’enfance de l’école élémentaire. Ils sont devenus des adultes peu aimables, peu intéressants, suffisants et prétentieux.

J’ai néanmoins aussi connu des juges formidables, de la vieille école, qui étaient des hommes honnêtes et droits, possédant de vraies valeurs humanistes, comme j’ai pu le voir en me rendant parfois à des audiences dans leur tribunal.
Mais c’était la vieille école…

Je parle de la justice, mais cette infection qu’est le socialisme a désagrégé et détruit l’ensemble de nos institutions et de nos grands services publics à travers ses syndicats à la vocation de saboteurs et à travers le noyautage de toutes les administrations.

L’enseignement public est miné et rongé par cette infection et ne sait même plus quelle est sa mission. Je m’en rends compte dans mes contacts avec les académies et les rectorats où on brasse beaucoup d’air et où ça ne sent pas la sueur, croyez-moi ! On y trouve des tas d’incapables qui ne savent rien faire et font tout pour le cacher. Des gens qui n’ont jamais passé une seule minute devant une classe et qui se permettent de donner des conseils à des enseignants possédant 40 ans de métier…
L’essentiel de l’activité du ministère de l’éducation nationale est d’ailleurs de pourrir la vie de ses enseignants et de les empêcher de faire  de nos enfants des êtres instruits et épanouis.
Et il en va de même pour notre système de santé, notre industrie, nos transports, nos associations, notre police, notre armée, l’ensemble de nos médias (presse, radio, télévision et internet) noyautés et pourris de l’intérieur par des gauchistes opportunistes et traîtres à la patrie.

Il existe une volonté très nette de nuire à notre pays et de le détruire peu à peu pour en faire un pays du tiers-monde aux ordres des dirigeants du monde, de l’UE et de l’empire islamique.

J’ai parfois du mal à seulement comprendre comment tant d’hommes et de femmes politiques ont pu, pour quelques poignées de pétrodollars, un peu de pouvoir et les ors de la République, abdiquer toute dignité, tout honneur, toute vertu et tout droit au respect en se soumettant ainsi aux ennemis de la France.

Autrefois, les dirigeants d’un pays, même si ils étaient en désaccord, faisaient au moins front commun et se dressaient massivement contre les ennemis du pays, les envahisseurs et les conquérants étrangers.

Mais tout cela est bien fini et oublié.
Aujourd’hui, le jeu consiste à trahir et à vendre son pays pour de l’argent sale et secret, en toute impunité.

Mais la chose est certaine, tous les hommes et femmes politiques français de tous bords sont, aujourd’hui, des traîtres et des vendus à l’ennemi ou aux ennemis de la France.

On ne peut pas expliquer autrement la situation de délabrement général et de faillite de notre pays qui fut autrefois un grand pays et une grande nation qui a rayonné sur le monde.

 

 

Effectivement, le tribunal correctionnel de montpellier m’a condamné à me laisser tuer par une bande de racailles (en me condamnant à de la prison pour avoir utilisé une bombe à poivre pour m’éviter au moins 12 nouveaux mois d’hospitalisation à plein temps depuis 20 ans car je suis travailleur polyhandicapé et malade avec carte de priorité!). j’ai aussi été condamné pour (trans)port d’arme : un couteau trouvé avec une fourchette et une cuillère avec des restes de repas dans un sac dans ma voiture car je déjeune sur mon lieu de travail faute de restaurant adapté à mes handicaps sur… lire la suite

J’ai voté à gauche pendant plus de 40 ans. Quand je me suis aperçu de l’enfumage dont j’ai été victime, j’ai voté pour le RPR qui m’est apparu aussi vide. Bien que n’appartenant pas à ce parti, par souci de liberté, je vote dorénavant pour le FN, du moins provisoirement tant qu’il n’abandonnera pas le lutte contre l’islamisation, la sortie de l’Europe et de l’Euro, de l’OTAN.

Si je peux leur donner un conseil, moi qui n’ai qu’un modeste DESS en Droit, ce serait qu’ils ouvrent, de temps en temps, de nouveau ou bien pour la première fois, les Codes de Procédure.
C’est riche d’enseignement, c’est facile à lire et il en existe même des exemplaires en BD pour ceux et celles qui ont rencontré des difficultés à lire durant leurs études.

ils le violent en toute connaissance de cause (puisque je les cite pour qu’ils les respectent)!

Parfois j’en serais amené à en douter!

faites vous interpeller (par exemple) avec 50 Grs de shit à RENNES, vous aurez un rappel à la loi, à BREST ce sera du sursis, à PARIS vous serez dehors avant la fin de la pocedure, à MARSEILLE vous ne serez même pas interpellé…et c’est CA la justice !!!!
la preuve que si elle n’est pas la même partout, elle ne sera pas la même pour tous !!!

ayant vécu dans toutes ces villes, je vous garantis que la pire est montpellier!

« le droit se meurt »
Alain de Bressy

« …M. Salem Benammar comme un néophyte en matière d’islam, puisqu’il est lui-même un ancien musulman apostat. »
M. Bennamar a bien précisé, dans un article, qu’il n’est pas apostat, puisqu’il n’a jamais cru au dieu du coran, et qu’il est athée. Vous confondez avec Hamdane Ammar.

Oui, c’est vrai. Petite erreur. Mais il ne m’en voudra pas. :o)

Un bon magistrat est avant tout un rampant. Son premier souci est de savoir devant qui il va ramper, pour le plus grand profit de son évolution de carrière. En d’autres temps, il est arrivé que cette mentalité de cafard ait de fâcheuses conséquences. Ainsi, l’avocat général Pierre Lespinasse, qui s’était cru tout permis au procès du résistant Marcel Langer, et qui a fini abattu par la Résistance en octobre 1943.

C’est vrai, le carriérisme est omniprésent dans la magistrature et tous les moyens sont bons pour arriver…

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