La Licra imposera-t-elle aux candidats FN de porter un Hexagone bleu au revers de leur veston ?

Les principales associations prétendument « antiracistes » se sont comportées de manière tout à fait politique et partisane lors des élections présidentielles, et en vue des élections législatives.

C’est ainsi qu’au second tour, SOS-Racisme, le Mrap et la Ligue des droits de l’Homme ont clairement appelé à « battre Sarkozy », donc à voter François Hollande au second tour.

Déjà au premier tour, SOS-Racisme avait organisé un « concours » de vidéos destinées à discréditer la candidate du Front national. Sans succès… puisque le groupuscule de Dominique Sopo fut incapable de mettre la moindre vidéo en ligne.

La Licra et son égérie BHL appelaient également à voter contre Marine Le Pen, BHL organisant même sur son site internet « La règle du jeu » une action « d’une idée par jour pour faire baisser le Front national ». Vain exercice, puisque la candidate du Front national a obtenu le meilleur score de son parti à la présidentielle, mais qu’en plus « La règle du jeu » n’a fait qu’aligner comme « idées » que des lieux communs déjà éculés depuis 10 ou 20 ans contre Jean-Marie Le Pen, laissant même passer quelques textes à la « méthode écossaise » consistant à ridiculiser la Licra en le poussant au bout de ses contradictions.

Et je ne parle même pas des associations islamiques genre CCIF et CRI, qui, sous couvert d’« antiracisme », ne font que lutter pour l’islamisation et contre les « islamophobes », c’est-à-dire ceux qui dénoncent la violence et… le racisme intrinsèques à l’islam et à ses textes fondateurs.

Les prises de position ouvertement partisanes politiquement de SOS-Racisme, du Mrap et de la Licra sortent totalement de leur objet social qui est la lutte contre le racisme, et entrent clairement dans le jeu partisan politique. A ce titre, l’État et les collectivités devraient couper immédiatement toutes les subventions qu’ils leur accordent, car selon la loi, des subventions publiques ne peuvent être accordées qu’à des associations « d’utilité publique » présentant un « intérêt général ».

C’est ainsi qu’il est permis de subventionner des clubs de joueurs de pétanque ou de personnes âgées, ouverts à tous sans distinction de sexe, de religion ou d’opinion politique, mais certainement pas à des associations qui prennent des positions politiques totalement sectaires et discriminatoires, en particulier envers les 18% de Français ayant voté pour Marine Le Pen.

Dans un État de droit, il faudrait donc arrêter immédiatement ces subventions publiques à des organismes politiquement et religieusement partisans, et même leur demander le remboursement des sommes déjà perçues à ce titre. Mais gageons qu’il n’en sera rien sous la présidence de François Hollande, qui veut donner au contraire plus de pouvoirs aux « associations » et aux « bénévoles »

Le dernier communiqué de presse de la Licra est un summum de ce nouveau maccarthysme contre les patriotes candidats ou sympathisants du « Rassemblement bleu marine » :

http://licra.org/licra/sites/default/uploads/CPLicraLegislatives.pdf

Une fois de plus, voilà une prise de position clairement partisane politiquement : « mener campagne ces prochaines semaines pour faire battre le FN dans les urnes aux prochaines élections législatives ».

Avec des propos parfaitement diffamatoires, en stigmatisant « les candidats se réclamant des thèses haineuses et xénophobes du parti présidé par Mme Le Pen ». Comme à son habitude, la Licra confond et insulte. Il n’est nullement « haineux » ni même « xénophobe » de dénoncer une immigration incontrôlée qui provoque un communautarisme impossible à assimiler, ou un communautarisme islamique, et quand bien même serait-on « xénophobe », est-ce du « racisme » ? Ainsi la Licra mélange et assimile des mots pour faire passer les candidats et les électeurs du « Rassemblement bleu marine » pour des salauds. C’est tout simplement dégueulasse.

Pire encore, la Licra prévoit de dresser une « liste noire » publique des « candidats » de ce rassemblement, quelles que soient leurs origines politiques, sociales, ethniques ou autres. Nous sommes donc là en plein maccarthysme en faisant porter à ces candidats (donc certains proviennent de l’UMP ou du PS ou sont politiquement indépendants) une sorte de bannissement public et une déportation moralisatrice, destinés à leur nuire. Bref, quasiment un hexagone bleu marine au revers de leur veston.

Cela nous rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire, depuis l’Inquisition catholique jusqu’à la chasse aux Juifs et aux homosexuels par les nazis et leurs collabos.

Autre immixtion inadmissible de la Licra dans le débat politique, ce groupuscule « demandera dans une charte présentée aux candidats, de droite comme de gauche, un engagement de désistement en faveur du candidat républicain le mieux placé s’il y a un risque d’élection d’un représentant de l’extrême droite. »

Autrement dit, la Licra veut ouvertement fausser le jeu de l’élection républicaine, d’une manière totalement arbitraire puisqu’elle seule jugera du « risque » (sic !) de l’élection d’un candidat du Rassemblement bleu marine. C’est un véritable chantage sur tous les candidats à ces élections législatives.

La Licra utilise donc des méthodes d’intimidation qui nous rappellent les heures les plus sombres de notre Histoire. Étrange retournement de méthode pour une association qui avait été fondée pour combattre l’antisémitisme, et qui maintenant fait le jeu de la discrimination antipatriotisme et se fait complice du communautarisme d’une idéologie religieuse étrangère à notre civilisation. Laquelle idéologie persécute à qui mieux mieux les juifs et les chrétiens en terre d’islam.

Mais comme je l’ai dit maintes fois, ces simagrées ridicules ne trompent plus les Français. Plus les SOS-Racisme, Mrap et Licra agitent leurs petits bras, et plus les Français deviennent « islamophobes » et votent pour la « bête immonde ». J’en arrive même à me demander si les « antiracistes » ne sont pas les meilleurs avocats de Marine Le Pen…

Djamila GERARD

Ce contenu a été publié dans RACISME - ANTI-RACISME. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.