La logique effrayante des salles de shoot, nouvelle étape dans la destruction de tous nos repères…

  • Il en sera des salles de shoot comme du pacs, du mariage, de l’adoption, de la PMA de la GPA :
  • le Pacs fut un tremplin au mariage homosexuel avec ses conséquences quasiment acquises,  la salle de shoot le sera pour légaliser le cannabis avec l’ étape ultime qui sera celle de  légaliser toutes les drogues.
  • De compromission en concession, de concession en acceptation, notre société s’achemine de plus en plus sûrement vers un futur sans repères et conséquemment en voie de barbarie.

Et ce qui serait la moindre des choses, c’est que nos politiques nous disent comment nous allons expliquer aux enfants et aux adolescents que la drogue est interdite d’achat mais consommable en lieu sûr. Qu’ils commencent par nous l’expliquer, à nous adultes français de souche ou non, blanc, travailleurs qui payons nos impôts rubis sur l’ongle mais qui décidément ne comprenons rien à rien aux avancées, au progrès, à l’ordre nouveau. Puisque en tant que Français de souche ou non, blanc, travailleurs, nous sommes un peuple rassis qui sent le moisi et le nazi.

  • Achat illégal, consommation légale : double langage coutumier des régimes totalitaires. Il est reconnu qu’en la matière, ce qui prévaut dans le double langage est la partie la plus « parlante » à savoir : il est autorisé de consommer de la drogue ». Le socialiste, ça agit d’abord, et ça pense après. Si ça pense.

Nos élus parlent de société en manque de repères et ils les suppriment un à un , pas à pas, « avancée » après « avancée », après avoir martelé des années durant des idées qui, à la longue, finissent pour une partie grandissante de la population, par devenir la normalité.

J’imagine déjà les sourires et les regards condescendants, le ton doucereux du nouveau personnel des salles de shoot face  aux jeunes drogués, leur susurrant  « nous sommes là pour vous aider »,  » tu reviens autant de fois que tu en as besoin ». Des nouveaux fonctionnaires transformés en gentils kapos de salles de shoot qui regarderont  sans sourciller et peut- être avec délectation des jeunes gens qui pourraient être leurs fils ou leurs filles ( mais les leurs sont bien à l’abri )  se piquer, ils observeront le « flash » attendu et subi, ils prendront des notes, ils rendront compte de leurs expériences à leur hiérarchie.

Ce que fait déjà l’association Asud, lire 24heures actu qui reprend les révélations de Valeurs Actuelles, qui ne se contente pas d’expérimenter mais qui fait bel et bien l’apologie de la consommation de drogues. Association qui reçoit annuellement 400 000 euros de subsides de l’Etat (donc, NOUS) pour expérimenter les différends produits d’addiction.

C’est le nouvel ordre moral socialiste : acheter de la drogue est illégal mais en consommer dans des endroits d’Etat est autorisé. Big brother veille sur vous.

  • Vive la drogue !

Oui, au fait, mais quelle drogue ? Je suggère de vite sauter le pas : les salles de shoot, afin de pas pas discriminer, doivent fournir elles- mêmes le produit dopant car il est injuste que certains drogués trop pauvres pour s’acheter de la « bonne » prennent des risques avec leur vie pendant que les salauds de riches se shooteront en toute sécurité avec de la vraie « blanche « . Est-ce absurde d’imaginer que c’est un sujet déjà à l’étude qui sortira quand « on » nous y aura préparés ?

Et comment vont donc procéder les policiers pour arrêter les consommateurs aux abords des lieux de shoot ?  L’important pour le consommateur en chemin sera de  pas se faire pincer avant, mais avant combien de mètres du lieu autorisé à se piquer ?

Les mafias tchéchènes et georgiennes sont déjà sur le coup : quelle aubaine pour ces malfrats de pister et de détrousser le futur usager qui vient d’acheter sa dope ! Ils n’ auront plus qu’à se servir. Et plus tard, ils braqueront les salles en question qui auront leur réserve de drogue.

Créer des salles de shoot maintenant, c’est construire un boulevard pour la légalisation du cannabis, pour le moment.

  •  On attend juste en deça de quel âge il sera interdit.
  • A moins qu’il n’y ait pas d’âge.

Mais au fur et à mesure que j’écris ce papier, je ne peux m’empêcher de penser  : et on voudrait nous faire croire que toutes les questions que le Français  peut se poser (enfin, le Français qui pense encore un peu), eux, les grands machins tout là- haut, de Bruxelles et d’ailleurs, , n’y ont pas pensé ?
Et ces questions sont :

– Le personnel des salles de shoot sera fonctionnaire, c’est une évidence, avec quelle formation ? Un infirmier, un médecin ont pour vocation de maintenir la vie et non de l’anéantir  à petit feu. Ont- ils une idée de l’état d’esprit qu’il faut avoir pour encaisser de voir des jeunes s’autodétruire de façon licite et encouragée ? Oui, ils savent. Ce personnel sera recruté sur des critères bien spécifiques comme les kapos qui officiaient dans les camps de la mort. Personnel revanchard,  « petit chef » aigri mais toujours ambitieux, médiocre mais orgueilleux, bon petit communiste qui faisait les bons nazis.

–  Quelles chances, quel intérêt auront les drogués de ne plus se droguer puisqu’ils y sont autorisés ?  Ils échapperaient à l’overdose ? Un jour, ils seront  inévitablement  victime une dose de trop. Oui, ils savent.

– Pourquoi ne pas insister sur les centres de post cure qui existent déjà , les hôpitaux de jour, les associations en veux- tu en voilà ? Oui, ils savent. Si leur but est bien d’aider les toxicomanes, i l y a tromperie sur le but ultime : les aider à ne jamais s’en sortir. Un peu à la méthode Attali pour les plus de 65 ans : si vous n’êtes plus utiles, l’Etat se débarrasse de vous. C’est tellement simple qu’on se demande pourquoi cela n’existe pas déjà !

Je ne suis pas d’accord avec celles et ceux qui pensent que ces sujets ne seraient que des diversions  pour que nos attentions se détournent de maux plus graves encore comme le chômage, la violence, la faillite – programmée- de l’école, la justice laxiste et autres maux dont souffre directement les Français.

Tout s’emboîte avec une logique implacable :

Destruction des repères par tous les moyens  (et la drogue en fait éminemment partie) afin de préparer les gens au changement de population auquel »on » les y aura habitués petit à petit ;  mise en place d’un régime dictatorial à savoir théocratique et pour ce qui concerne l’Europe : l’islamisation. Explosion d’un capitalisme débridé rendu possible par la déculturation et la soumission d’un peuple. Triple soumission s’imbriquant les unes dans les autres : à la course à la consommation, à la toute puissance du Moi au détriment du collectif, à un retour aux croyances donc au religieux par absence de repères, de limites, de cadre.

Les salles de shoot, le mariage homo, les programmes scolaires ( mais ils préfèrent parler de « rythmes », de 30 h jusqu’en 1969 en primaire, il n’y en a plus que 24, mais les enfants sont si fatigués ) sont autant de jalons posés petit à petit,  » avancée après avancée » pour créer un monde où le capitalisme  (ou l’ exploitation de l’homme par l’homme dans toute son horreur)  s’épanouira dans un totalitarisme à la soviétique ET islamiste.

Tous les contraires, toutes les incohérences profondes qui nous heurtent depuis des décennies maintenant dans notre société se révéleront à travers leurs conséquences :

barbarie généralisée par des égoïsmes forcenés qui remplaceront l’Agapé, et un retour au primitif par des croyances aussi stupides que dangereuses.

 Caroline Corbières

http://24heuresactu.com/2013/01/24/quand-letat-laxiste-subventionne-lapologie-des-drogues/

http://www.streetpress.com/sujet/71603-la-droite-dure-s-attaque-au-magazine-des-drogues-heureux

http://www.parti-de-la-france.fr/actualite/3612/argent-contribuables-service-dealers

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/09/04/01016-20120904ARTFIG00558-salles-de-shoot-la-bronca-policiere.php

Jean-Paul Brighelli :  » Une école sous influence  »

 

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